Souvenirs de Sophie Livre III
Par Fred Pody.
II
Une liaison inattendue
Delphine vint nous rendre une visite, dans la chambre de
Gwendoline et de Solange. Ont avait pris l'habitude de nous
réunir avant de se coucher. Nous étions toutes les quatre
présentes. Même Mademoiselle A était avec nous, bien
que je savais que Delphine et Caroline, ne tarderaient pas de
l'emmener pour son coucher spécial.
Delphine nous dit rapidement.
- Je dois vous prévenir, j'ai fait un bilan des tours de
taille de toutes les élèves de l'école. Votre groupe
est dans une très mauvaise position. Actuellement vous
êtes seulement troisième.
- Troisième ! C'est une catastrophe, nous étions
premières avant l'arrivée de Mademoiselle A. Dis-je
- Tu ne peux pas la serrer plus, c'est la seule d'entre nous
à faire plus de cinquante cm de taille. Dit Gwendoline.
- Je vais resserrer son corset ce soir, elle passera à
52cm. Mais vous devez savoir, qu'elle c'est déjà
considérablement réduite sa taille. Elle est beaucoup
moins mince que vous trois. Je pense qu'elle ne pourra pas faire
plus. Nous dit Delphine.
Il ne reste que trois jours, nous étions toutes au
maximum. Il est certain que l'ont ne peut pas être
première, mais de là, à être seulement
troisième.
- Dit moi, Delphine, quel est le résulta des autres
groupes ?
- Je ne devrais pas vous le dire, mais bon; comme vous vous en
doutez, le groupe C4P est en tête avec 45,375cm de moyenne. Le
groupe LSP est loin derrière avec ces 50cm tout rond.
Ont riaient toutes de ce groupe, elles voulaient ressembler au
groupe C4P, mais elles étaient rejetées, car trop
éloignée des canons de beauté du groupe C4P. Ont
riaient toutes de leur grosse taille… sauf Mademoiselle
A.
Delphine continua.
- Le groupe ADI est en deuxième position avec 46,250cm de
moyenne et vous, vous êtes juste derrière avec
46,375cm.
Ont étaient proche, mais toutes au maximum.
- Je suis désolée, mais je dois faire coucher notre
amie, mademoiselle A. Bonne nuit mes chéries.
Et Delphine sortit, accompagnée de Mademoiselle A, qui la
suivait à petit pas. Elle avait maintenant une démarche
beaucoup plus élégante. Que de progrès en si peu de
temps. Elle se déplaçait, en gardant les genoux
serrés l'un contre l'autre et en faisant froufrouter
délicieusement ces jupons autour de ces chevilles. Ma douce
demoiselle A, devenue si délicate, si gracieuse. C'est comme
si elle avait toujours été ainsi, en robe et hauts
talons, la taille fine, bientôt encore plus fine. Elle
était si naturellement féminine, que j'avais l'impression
qu'elle était une amie d'enfance et non autre chose.
Le lendemain, après les cours de l'après midi, je
sortis de ma chambre, pour rendre une visite à mes deux
tendres amies. Juste avant d'arriver dans leur chambre, Coralie et
sa clique me barraient le chemin.
Coralie me toisait et me dit avec un mépris
évident.
- Bonjour Sophie, tu fais partie du groupe des grosses ? Ta
tante exige que toutes les élèves se réduise la
taille et toi, tu imagine peut être que tu n'est pas
concernée.
- Je suis plus mince que toi, et moi au moins, je ne suis pas
ridiculement petite. Laisse moi passer, j'ai autre chose à
faire, que d'écouter tes élucubrations.
- Petite pimbêche ! Ma famille est de haute noblesse, et
plus riche que la tienne. Ma mère n'a pas été
obligée de m'abandonner dans le caniveau.
Cette petite vache, m'insulte ainsi que ma famille. Je lui
sautais dessus, des jurons fusèrent de part et d'autre.
Elle me gifla, je l'attrapais par son poignet au moment ou elle
voulus recommencer, et je la repoussait, mais elle s'agrippa aux
plis de ma jupe, elle m'entraîna dans sa chute. Je me
retrouvais étendue par terre, couchée sur elle
C'est à ce moment que la Surveillante Générale
nous surpris.
- J'en ai assez de vos disputes !
J'étais toujours couchée sur Coralie, mais je
n'arrivais pas à me lever. Mes jupe et surtout, mon corset
trop serré, m'empêchaient de me relever. La Surveillante
Générale dit en se moquant de nous.
Je voie que vous ne pouvez plus vous séparer. Mais de
là à vous coucher ensemble dans le couloir…
serais-ce de l'amour ?
Ont étaient toujours l'une sur l'autre, sans pouvoir
bouger, comme ligotée dans nos robes et nos multiples
jupons.
- Bien, puise que vous ne voulez pas vous séparer, je vais
vous donner entière satisfaction.
Et se retournant vers deux autres surveillantes.
Mesdemoiselles, Relevez ces deux jeunes filles, et suivez moi dans
mes appartements.
Ont fut entraînées dans le couloir, à
l'opposé de la salle de classe, se trouvait les appartements
de la Surveillante Générale. C'était la seule
employée de l'école, qui habitait cet étage. Toutes
les autres surveillantes et tous les autres employées de
maison, logeaient au troisième étage.
Dans ces appartements, la Surveillante Générale,
ouvrit une armoire et en sortit un objet métallique, brillant,
épais et sans doute très lourd. Deux demi-cercles
réunis ensemble et comme tordu, vrillé. Entre ces deux
demi-cercles, il y avait au dessus, une épaisse tige. Un
cylindre d'au moins cinq cm de diamètre et long de dix à
quinze cm. Elle était fixée à la pièce aux deux
demi-cercles, par une tige verticale.
Les deux Surveillantes, me tenaient par les bras, pendant que
la Surveillante générale s'approchait de moi avec ce
bidule. Elle me fit ouvrir la bouche et m'introduisit le cylindre,
l'enfonçant jusqu'au fond de ma gorge, jusqu'à ce que,
l'un des demi-cercles, entoure ma gorge. Je faillis bien
m'étrangler, quand la tige fut enfoncée au fond de ma
gorge, déclenchant des hauts le cœur. La Surveillante
Générale ajusta un autre demis cercle dans ma nuque, et
quand elle le fixa, je dus incliner ma tête, mon cou
étant forcé suivant la torsion de la pièce
métallique. J'étais muette, une énorme pièce
lourde fixée au cou, la bouche largement ouverte sur le
cylindre et la tête forcée à se pencher. Je portait
un lourd carcan, qui me tordait le cou, et me maintenait un
bâillon de métal dans ma bouche largement ouverte.
Coralie me regardait avec appréhension. Nous seront toutes les
deux punies, et cela, elle le savait parfaitement. Le poids du
carcan de fer, pesait sur le devant. Les surveillantes me
lâchèrent et je pus le soutenir avec mes mains. Le
collier avait été boulonné, avec une clef anglaise.
La Surveillante Générale, se retourna vers Coralie.
- A nous deux Mademoiselle. Approchez !
Elle entraîna Coralie face à moi, et me demanda de me
baisser.
Elle obligea Coralie, à s'enfoncer l'autre coté du
bâillon dans sa bouche, face à moi. Elle la poussa
jusqu'à ce qu'elle se mette à s'étrangler,
jusqu'à ce qu'elle aussi, elle ait son cou, prit dans le
deuxième demi-cercle. A ce moment, nous étions, Coralie
et moi, face à face, la tête inclinée, nos
lèvres en contact, tout autour du double bâillon. La
Surveillante Générale, ferma son collier en le boulonnant
comme le mien. Nos positions, donnaient l'impression que l'on
s'embrassait sur la bouche. Impossible de s'écarter l'une de
l'autre. Nous étions boulonnée ensemble dans un long
baisé. Nos lèvres pressées l'une contre l'autre. Je
sentais son parfum, sa chaleur. Ont se regardaient, les yeux dans
les yeux, si proches et si ennemies…
- Comme elles sont devenues gentilles. Persifla la Surveillante
Générale. Et si silencieuses. Mesdemoiselles, ce double
carcan, va, j'en suis persuadée, vous rapprocher, et vous
permettre de vous apprécier mutuellement. Vous porterez ce
carcan durant deux jours. Vous viendrez me voir pour vos repas en
commun, mais vous resterez attachée ensemble dans un long et
tendre baiser durant ces deux jours.
- Mmmmm Fut notre déclaration commune Coralie et moi.
- Parfait. Maintenant sortez !
Et ont sorti, ensemble, moi penchée sur le visage de
Coralie et elle tendue vers moi, comme en voulant m'embrasser, si
ce n'est que l'ont cherchaient toutes les deux à
s'écarter l'une de l'autre. Mais le carcan nous obligeait
à nous embrasser sur la bouche, sans interruption.
Gwendoline et Solange, nous attendaient devant la porte des
appartements de la Surveillante Générale. Elles furent
horrifiées en voyant le double carcan qui me liait à
Coralie, bouche contre bouche.
Elles se mirent à protester, contre ce procédé
cruel. Elles furent très virulentes, au point de fâcher
la Surveillante Générale qui leur annonça.
- Mesdemoiselles, je sens bien que vous êtes solidaire de
votre amie. Aussi, je vais vous mettre en accord avec votre
discourt.
Elle fit signe à ces deux aides, qui les amenèrent
dans ces appartements.
Tous ces cris avaient attirés les autres élèves
de l'école, et il y eu un rassemblement autour de nous.
Certaine se moquait de nous, avec un plaisir certain. Voir
Coralie, la fille de haute lignée et Sophie la plus fine
taille de l'école, et ennemie déclarée, forcée
de s'embrasser sur la bouche. Mais d'autre nous plaignaient, ou
s'inquiétaient de notre sort. Toutes nous entouraient et nous,
ont étaient liées ensemble sans espoir de se
séparer, moi pliée en deux, penchée en avant et elle
cambrée, le tête relevée de force vers la
mienne.
Il y eu des remous, des mouvements. Delphine, Caroline et
Mademoiselle A s'approchaient de nous et dans le même temps,
Gwendoline et Solange, attachées ensemble par le même
carcan, attachées et s'embrassant avec une énorme
différence, elles avaient la même taille, et le baiser
forcé ne les gênaient pas, elles se tenaient par leur
minuscule taille, comme deux amoureuses. Mademoiselle A fit grise
mine en voyant sa tendre amie Solange, dans les bras de Gwendoline.
Moi aussi, j'aurais préféré être attachée
au cou de Gwendoline. Mais manifestement, la Surveillante
Générale, voulait nous punir, en exacerbant les jalousies
des une et des autres.
Il fallait partir, nous éloigner de cette foule, cacher
notre humiliation, mais comment lui dire, bâillonnées
comme nous l'étions. J'essayais d'entraîner Coralie
à l'écart, mais elle résistait. Je fini par
abandonner et me laisser entraîner vers sa chambre. Coralie
était une peste, mais elle était vraiment très
belle, et son parfum enivrant.
Sa chambre était la plus éloignée, au fond du
couloir ouest. C'était une des chambres de luxe, avec vue sur
les jardins, réservée aux élèves
fortunées. Ont dut faire tout le long couloir en marchant
tantôt en crabe tantôt à reculons, mais toujours
bouche contre bouche, nos lèvres réunies en un baiser
forcé. Ces amies, firent un écran, et
empêchèrent les autres élèves de nous suivre et
de contempler notre humiliation.
Ont fini par se retrouver seuls dans la chambre de Coralie. Il
fallait bien que l'on s'organise pour la nuit. La camériste de
Coralie entra. Et demanda à Coralie, si elle voulait être
préparée pour la nuit. Coralie ne pouvait répondre
que en clignant des yeux, pour acquiescer ou non, aux propositions
de la camériste.
Elle s'occupas de nous deux, en nous déshabillant, mais en
nous laissant nos corset et nos pantalons de dentelle.
La camériste nous regarda sans savoir quoi faire, mais ont
ne pouvaient pas lui parler, et devant notre gène mutuelle,
elle décida de nous souhaiter une bonne nuit, comme si de rien
n'était et elle parti.
Ont étaient seules dans la chambre de Coralie.
C'était étrange, mais maintenant, elle était calme,
ne cherchant plus à s'imposer, ou à se battre. Elle me
fit un signe en direction de son cou. Le carcan devait
sûrement lui faire mal, en l'obligeant à garder la
tête très relevée. Elle me désigna le lit, et
elle m'entraînait doucement. Ont se coucha dans une position
nettement plus confortable. Face à face, sans être
obligée de me courber en deux et pour elle, sans avoir le cou
cassé en arrière.
Ses yeux dans les miens, me troublaient, leurs profondeurs, me
faisaient envie. Comme elle était proche. J'entendis comme un
appel étouffé, mais doux, son visage si près du
mien, comme jamais auparavant. La chaleur de son corps contre le
mien. Je posais une main sur le creux de sa taille si fine, si
durement corsetée, si attirante. Elle ne me repoussa pas, non.
Je la sentais se serrer contre moi, sa poitrine contre la mienne.
Une chaleur m'envahi, encore accentuée, quand je senti sa
caresse sur ma joue, ses lèvres se presser plus fort et moi
dans un même élan, me serrer contre elle, si menue, si
fragile. Je voulais l'embrasser, et je m'approchais aussi loin que
le permettait notre bâillon commun. Ont se caressa ensuite
avec fougue, sans retenue. Je voulais être elle, sentir ses
caresses en moi, sur moi, mon visage, mes hanches ma poitrine et
pour elle aussi, lui donner du plaisir, la sentir jouir dans mes
bras, contre moi…
Ont ne pouvaient pas se séparer, ont ne le voulaient pas,
je ne le voulais plus… Je sentais les moindres spasmes de sa
jouissance au travers de notre carcan, de notre bâillon, mais
aussi par nos poitrines pressées l'une contre l'autre, par ses
cuisses, enlacées autour des miennes et nos mains qui nous
exploraient, nous caressaient, nous donnaient tan de plaisir tan de
douceur.
La nuit fut fiévreuse, le moindre mouvement de l'une,
réveillait l'autre, et nous relançaient dans un
tourbillon de caresses, de baiser plus forts encore.
Le carcan nous avait obligée à nous rapprocher,
physiquement et sentimentalement… ont s'étaient
découverte, et aimée, nous étions amant, amoureuse
et pourtant rivale.
Le lendemain, ont se leva, forcément ensemble, face à
face. Coralie, me chahutait un peu; Elle cherchait à
m'entraîner à danser avec elle. Mais avec ma position
courbée, et mon corset qui me contraignait, ce n'était
pas facile. Elle me désignât un petit secrétaire. Je
la suivis, l'écriture était notre seul moyen de
communication, si on excepte nos mains caressantes…
Elle m'écrivit. "Quand nous serons en public, je ne
veux pas que l'on se doute de notre relation amoureuse de cette
nuit. Agresse moi devant les autres, je saurais que c'est pour
donner le change. Je crois bien que je suis amoureuse de
toi."
Je lui répondis sur le même papier. "Oui tu a
raison. J'ai passé une nuit merveilleuse dans tes bras. Je
t'ai vraiment découverte sous un autre jour. Moi aussi, je
t'aime. Mais devant les autres, restons comme deux rivales. Ce sera
notre secret."
La camériste de Coralie, entra, ce qui mit fin à nos
jeux intimes.
Faire notre toilette, sans quitter mon corset, et nous habiller
fut compliqué. Ce double carcan était diabolique. Quoi
que l'on fasse, ont s'embrassait sans pouvoir se séparer une
seule seconde.
Dans le couloir, je retrouvais Gwendoline, embrassant Solange,
l'embrassant depuis hier soir, comme moi et Coralie. Elles avaient
l'air fatiguées, mais leurs yeux brillaient et elles avaient
des regards, l'une pour l'autre, dont l'intensité ne trompait
pas. La nuit a dû être chaude, tous comme la mienne avec
Coralie. Dans la classe, la position assise était
insupportable. Ont devait se faire face, mais nos corset rigide ne
nous permettaient pas de se tourner; Pour moi, c'était pire.
Coralie était vraiment plus petite que moi. Notre double
collier, me forçait à me pencher, ce qui m'était
interdit par mon corset. Je finis par lui écrire de s'asseoir
face à moi, sur mes genoux. Ce qu'elle fit, la position
était beaucoup plus confortable et Coralie très
légère.
Le seul, problème, est que cette position, donnait aux
autres, l'impression que l'on devaient être très intime.
Assise ainsi sur mes genoux, Coralie était pratiquement
collée à moi. Cela me plaisait beaucoup, mais j'avais une
frousse bleue que les autres s'en rendent compte, Qu'elles
dévoilent votre relation amoureuse.
Pour les repas, ont dû se rendre dans les appartements de
la Surveillante générale. A chaque repas, elle nous
libérait une seule à la fois, avec interdiction de dire
le moindre mot. Je dû attendre que Coralie eu finis, qu'elle
soit de nouveau attachée et bâillonnée, pour que
enfin, la Surveillante Générale me libère, le temps
de me restaurer en vitesse et en silence. En sortant, ont
croisaient Gwendoline et Solange attachée ensemble bouche
contre bouche, comme moi et Coralie. Il y eu des échanges de
regards, un soupçon de sourire, malgré le bâillon
qui nous obligeaient à garder la bouche grande ouverte,
bouchée par ce gros bâillon, cette tige épaisse qui
nous remplissait la bouche, et nous imposaient de rester les
lèvres en contact avec celles de notre partenaire
imposée.
La fin des cours, ont ne descendit pas, mais ont se
réfugiât vite dans la chambre de Coralie. Vite…
pouvoir se caresser sans retenue, sans le regard moqueur de
certaines filles. Vite, comme je voulais l'aimer, comme j'aurais
voulus l'embrasser avec ma langue plutôt qu'avec cette grosse
barre de métal que l'on nous avait enfoncé au fond de la
gorge.
La tête me tournait, quel vertige, tout a
changé… Je ne contrôlais pas ma passion pour
Coralie. C'est incroyable cette transition brutale de pire ennemie,
de rivale absolue, et maintenant, enlacée ensemble, sur son
lit, dans un baisé ininterrompus, une passion amoureuse qui me
submergeait. Tous cela parce que l'on avait été
forcée de passer une nuit ensemble, collée l'une a
l'autre. Non cela n'expliquait pas tous, Coralie était
vraiment très belle, intelligente, et bien que l'on soie
rivale, parfois jusqu'aux insultes, ont se ressemblaient sur
beaucoup de point.
Cette deuxième nuit fut chaude, très chaude. Coralie
avait une énergie incroyable et moi j'étais dans un
état d'excitation comme je n'en avais jamais connus.
Malgré nos cous enfermés dans ce bloc d'acier, cette
barre qui nous envahissait nos bouches, nous réunissait dans
un baiser long, inoubliable. Malgré cette contrainte, ou
grasse à elle, nos ébats amoureux, furent
épicés, et très très chauds. Coralie,
m'entraînait dans des caresses extrêmement
impudiques… et jouissives.
Le matin nous surpris dans un état d'épuisement et de
bonheur. Nous n'avions plus besoin de nous parler. Un geste, une
pression, et ont se comprenait avec des rires étouffés
par notre bâillon commun.
Il nous restait 8 heures de punition, 8 heures de plaisir, que
l'ont voulaient cacher aux autres élèves.
Dans la classe, il y eu des instants troublants. Coralie,
s'était installée sur mes genoux, nos visage fixé
face à face. Elle avait réussie à glisser
discrètement sa mains entre nous deux, sur ma poitrine, et me
caressait aussi discrètement que possible. Je ne pouvais
m'empêcher de bouger sur ma chaise, et j'en profitais pour
presser mes seins contre les siens. Le midi, ont s'éclipsa,
sans manger, pour se caresser en se serrant l'une contre l'autre,
en s'embrassant encore plus, au risque de s'étrangler avec
notre bâillon commun.
Quand le soir, la Surveillante Générale nous appela
pour suspendre notre punition, ce fut presque à regret que
l'ont se sépara, tous comme Gwendoline et Solange, qui
s'embrassèrent tendrement, sans la contrainte du bâillon,
qui leur avait remplis la bouche durant ces trois jours. J'eu une
furieuse envie d'embrasser Coralie, de sentir enfin sa
langue… Mais je n'osais pas, et je sortis aussitôt des
appartements de la Surveillante Générale. Coralie et moi,
ont courus vite dans sa chambre avant que quelqu'un ne nous voit,
et c'est à bout de souffle que l'ont tomba dans les bras l'une
de l'autre, pour enfin s'embrasser librement, comme ont en avaient
le désir. Il ne restait que nos corsets et nos multiples
jupons pour nous séparer. Quelle douleur de devoir la quitter.
Je devais absolument rejoindre mes appartements, retrouver mon
terrible corset de nuit, me faire enfermée avec seulement 41cm
de tour de taille. 41 douloureux et minuscule cm. Me faire enfermer
sans être au coté de mon amour, de ma Coralie
chérie.
Je revins par les couloirs, vers ma petite chambre, et ensuite,
par l'escalier étroit, je descendis dans mes appartements.
J'entrais dans ma chambre, au moment où s'ouvrait la porte de
mon salon. Sûrement Delphine qui venait me préparer pour
la nuit avec Ninon, ma camériste. Je passais devant le
chariot, sur le quel était fixé mon corset de nuit, un
corset touts en métal, d'une rigidité à toute
épreuve. Il trônait, bien vertical, sans se
déformer, comme me narguant. Je savais que je ne pourrais pas
luter. Je partais battue, et pourtant, fière de la silhouette
incroyable qu'il me donnait. Cette nuit, je serais encore sa
prisonnière, cette nuit, il me modèlera douloureusement,
et merveilleusement… c'est la magie et les contradictions du
corset serré à l'extrême.
- Bonsoir Sophie. Je suis très en retard. Excuse moi, mais
j'ai dû m'occuper de Gwendoline et de Solange, et ensuite, il
y a eu le coucher de Mademoiselle A.
- Bonsoir Delphine, bonsoir Ninon.
Je ne voulais pas avouer que je rentrais seulement dans mes
appartements. J'étais restée très longtemps
auprès de Coralie; Le souvenir de mes ébats avec mon
amour, me faisait rougir.
Après ma toilette, Delphine approcha le chariot supportant
mon corset de nuit. Elle me dit.
- Bien, ont va se rendre compte si tu peux, comme tes trois
amies, te serrer plus étroitement.
- Elles ont toutes les trois, réussie à se
réduire la taille ?
- Oui ma chérie, ce fut difficile, elles ont vraiment fait
un gros effort. J'espère que la nuit ne leurs sera pas trop
pénible.
- Je savais qu'elles n'avaient qu'une seule parole.
- Oui, Gwendoline et Mademoiselle A, se sont réduites la
taille d'un demi cm. Et Solange a réussi à tenir avec un
cm de moins. Elle est sans doute la plus discrète, mais quel
courage. Elle était très pâle, quand j'ai noué
les lacets de son corset, et elle a dû s'étendre, parce
qu'elle se sentait faible, au bord de l'évanouissement.
- Bien, je sens que mon corset de nuit est en place. Je suppose
que tu vas me serrer encore plus.
- Tu es déjà bien trop serrée. Normalement, ont
n'aurait jamais dû te serrer autant. Mais ta Tante insiste
tellement, et toi, tu sembles y prendre goût.
- Mais non!!!. Enfin, c'est vrais que les corsets me donnent
une silhouette incroyable, mais… je ne sais pas, tu a peu
être raison. L'entraînement intensif que tu me fais subir
est quand même très pénible. Pourtant, j'aime bien
sentir mon corset me serrer de plus en plus, quant tu tires sur mes
lacets, j'aime ce vertige que tu me donnes en me serrant si fort.
Je dois être folle…
- Folle de mes corsets. Me dit Delphine.
Elle ferma les attaches de mon corset de nuit. Ensuite, elle
actionna les leviers de serrage dans mon dos. Je fus plaquée
contre le dos métallique du corset spécial. La pression
devint très vite épouvantable, très
éprouvante.
Delphine me mesurait la taille régulièrement.
- 42cm ma chérie. Maintenant, il s'agit de voir si tu peux
supporter un serrage encore plus important.
Ma taille était dure, compressée dans un étau de
baleine renforcée, et se creusant au niveau de mon pauvre
ventre. La pression augmenta encore d'un cran.
- 41,5cm. Tu as sûrement la taille la plus fine de toutes
les élèves de cette école
Ho je me sentais d'une faiblesse extrême, je me laissais
aller et je serais sûrement tombée si je n'étais pas
suspendue dans mon corset de fer. Delphine, ne m'entendant pas,
passa devant moi et m'inspecta.
- Tu es très pâle. Ont va vite te coucher. Ne lute
pas, laisse le corset te modeler, ne surtout pas te tendre contre
lui. Tu ne peux pas luter contre de tel corset.
- …
Je n'avais même plus la force de la regarder. Ninon poussa
le chariot vers ma chambre. Elle me déposa dans mon lit, comme
un paquet inerte. Ne pas tendre les muscles, mais depuis que je
portais des corsets 24h sur 24, je n'avais pratiquement plus de
muscles abdominaux. J'avais de moins en moins d'énergie, et
dans ces moments de nouveau resserrage, j'étais sans force
pour luter contre ces compressions extrêmes.
- Je ferais le maximum, pour que vous ne soyer pas avant
dernière de l'école. Me dit Delphine. Mais avec
Mademoiselle A dans votre équipe, et ces 52cm, ce sera
difficile de battre l'équipe ADI. Vous avez presque la
même moyenne de tour de taille. La deuxième place se
jouera à très peu de différence.
52cm, donc Mademoiselle A, a encore perdu 1cm depuis son
épreuve. Elle doit souffrir beaucoup dans son corset. Sa
transformation est incroyable, et elle n'a pas encore terminée
son apprentissage.
Dans trois jours, nous serons fixées. Plus que trois
jours.
A suivre...