Souvenirs de Sophie Livre III
Par Fred Pody.
I
Un répit…
Samedi 8 août 1891, Mademoiselle A, faisait partie des
élèves de l'école depuis hier soir. Elle nous
rejoignis dans la salle de cours et ensuite, dans la salle
Léoty, durant l'épreuve du groupe A.D.I.
C'était charmant de la voir se déplacer aussi
délicatement, aussi lentement, avec un équilibre si
précaire, fragile. Comme elle était blanche, sans doute,
le fait d'avoir vécus durant plus d'un mois, dans les
sous-sol, sans voir le jour, ou alors, dû à un malaise,
causé par son corset trop serré?
Solange et Gwendoline, étaient fébriles,
pressées de faire connaissance avec la nouvelle venue.
J'étais inquiète, de voir le comportement de
Mademoiselle "A". J'avais une peur bleue qu'elle ne face une faute,
un impaire, et ne soit découverte par Solange et
Gwendoline.
Heureusement, ma chère demoiselle "A", avait un
comportement très timoré. Sûrement la peur
d'être dévoilée, et sans doute aussi, ne sachant pas
comment se comporter, elle évitait autant que possible de
parler, ou alors à voix basse, presque inaudible, donnant une
impression de timidité.
Cela me convenait parfaitement, et me permit de répondre
à sa place très naturellement et sans vergogne.
Mademoiselle "A" ne put pas beaucoup s'exprimer. Elle devait
faire ses exercices de marche, et apprendre divers mouvements
élégants. Apprendre à faire un demis tour sans
trébucher, avec légèreté, apprendre à
monter un escalier et même, apprendre à s'asseoir avec
grâce, malgré la rigidité de son corset.
Solange et Gwendoline étaient surprises que l'ont doivent
lui apprendre tellement de chose. Il me fallait inventer quelque
chose, une histoire plausible. Pour cela, je décidais de
rester proche de la vérité.
- Ses parents l'ont abandonnée, et elle a dû passer
deux ans dans un horrible pensionna. Elle a fait plusieurs fugues,
et elle n'a jamais eu de cours comme ceux qui sont dispensé
dans les bonnes familles. Ma tante l'a recueillie, parce que je le
lui ai demandé. Elle était pour moi, une amie d'enfance.
Sa famille habitait à coté de la mienne, avant qu'ils ne
partent, en l'abandonnant.
Voila, j'avais résumé son histoire, sans mentir,
juste en oubliant de préciser la nature de son sexe.
- Je suis prête à l'aider me dit Gwendoline.
- Moi aussi dit Solange. Nous saurons l'aider. Elle aura
sûrement beaucoup de choses à apprendre pour rattraper
ces années noires.
- Je savais que vous n'hésiteriez pas. Je dois être
honnête avec vous, elle cache un secret, que je n'ai pas le
droit de vous révéler. Si un jour elle décide d'en
parler, vous serez dans la confidence. Mais il est trop tôt
pour cela.
- Tu nous intrigues. Dit Gwendoline. Tu ne peux vraiment rien
nous dire ?
- Vous le saurez, mais plus tard. Je vous le promets.
Ont passa toute l'après midi à parler, et parfois,
discrètement, fugitivement, ont s'échangeaient un baiser
doux, une tendre caresse.
Mademoiselle A rougissait en nous regardant. Comme elle
était charmante durant ces brefs instants.
Le soir, un évènement inattendu. Ma tante fit une
annonce vraiment surprenante, à la fin du cours de maintien
à table.
- Mesdemoiselles, je vous annonce que je parts en voyage,
durant un peu plus d'un mois. Par conséquence, la direction de
cette école sera assurée par Mesdemoiselles Delphine et
Caroline. Bien évidemment, Madame la Surveillante
Générale, veillera à la discipline durant mon
absence. Une autre conséquence vous concernant, est que
l'épreuve du jardin des Sylphides, que devait passer le groupe
MLC, est reportée d'au moins un mois.
De toute façon, aucun groupe n'a réussi cette
épreuve. Le groupe C4P a presque réussi, presque. Le
groupe LSP par contre, a lamentablement échoué. 3 points
sur 20 seulement. Le groupe ADI ne c'est pas trop mal
débrouillé, même score que le groupe C4P, 9 sur 20.
Vous le savez, le délai supplémentaire pour le groupe
MLC, ne leur sera d'aucune utilité.
Nous organiserons donc une fête de fin de cycle juste
après cette épreuve. N'oubliez pas que les points,
marqués durant cette épreuve, compteront pour votre
classement, ainsi que le classement des tours de taille.
J'espère que vos moyennes s'amélioreront durant mon
absence. J'exige que vos tours de taille, se réduisent d'au
moins 2cm durant cette absence. Vous avez donc un peu plus d'un
mois pour me surprendre, pour chambouler le classement actuel.
Il y eu des exclamations de surprise, d'inquiétude. Je dis
à l'oreille de Mademoiselle A.
- Notre groupe était le premier pour le concours des
tailles de guêpe. Je suis même la première de
l'école avec seulement 42cm. Mais avec ton arrivée, notre
groupe va reculer dans le classement. Tu es la seule de notre
groupe à faire plus de 50cm de tour de taille.
J'en avais déjà parlé à Gwendoline et
Solange. Le tour de taille de Mademoiselle A me posait un
problème. Bien sur, avec l'annonce du voyage de ma tante, cela
nous donnait un peu de répit. Mais de toute façons, la
solution était toujours la même. Il nous faudra toutes
les quatre, nous réduire encore plus nos tours de taille.
Ma tante était déjà sortie, avec Delphine et
Caroline. Ont se leva, et ensemble, toutes les quatre, ont fit
quelques pas sur la terrasse. Le soir était délicieux, et
j'aurais vraiment aimé rester, regarder le soleil se baisser,
se coucher et goûter la fraîcheur de la nuit. Mais je
devais penser à Mademoiselle A, aux deux étages à
monter. Une montée toujours pénible, tant nous
étions engoncée dans nos vêtements, serrées
dans nos corsets. Mademoiselle A n'avait pas l'habitude d'être
ainsi serrée. Il nous faudra sûrement beaucoup de temps
pour monter ces deux étages, aussi, je proposais au groupe de
monter dans nos chambres sans tarder.
La montée fut encore plus longue que je ne l'imaginais.
Moi-même, je n'avais jamais pus monter les deux étages
sans m'arrêter. Mais là, ce fut bien pire. Mademoiselle A
avait d'énorme difficulté pour monter marche par marche.
A chaque marche, elle devait se pousser sur la pointe d'un pied,
pour pouvoir poser l'autre sur la marche supérieure. Ses
jupons étaient bien plus volumineux que les nôtres, et la
ligotait littéralement des hanches jusqu'aux chevilles. Elle
portait bien sur des entraves aux genoux et aux chevilles, mais
c'était vraiment une précaution superflue tant sa jupe la
serrait.
Arrivées enfin au deuxième étage, nous
étions épuisées, à bout de souffle. Ont se
quitta, rejoignant chacune nos chambre. Je m'étendis sur le
lit de ma petite chambre. Je n'avais pas le courage de descendre
dans ma chambre du premier. Il le faudra pourtant bien. Delphine
devait m'enfermer dans mon corset de nuit, un corset de métal,
tellement rigide, qu'il nécessitait d'utiliser un chariot
spécial pour me déplacer, de la salle de bain à ma
chambre et me déposer sur mon lit.
Je dormis un moment. Du bruit dans la chambre à coté
me réveilla. Je reconnus les voix de Delphine et caroline,
ainsi que celle très faible de mademoiselle A. Il était
tard, Mademoiselle A était préparée pour son
coucher. Je savais qu'ensuite, Delphine viendrait m'enfermer dans
mon corset de nuit. Je me levais et descendis dans ma chambre par
le petit escalier.
Le lendemain, je montais par mon escalier privé, de sorte
à sortir par ma chambre du deuxième. Personne ne devait
savoir que je disposais d'un appartement au premier. Il devait bien
y avoir des soupçons, surtout depuis que l'équipe de
Coralie, m'avait enfermée dans cette mécanique, et
m'avait forcée à me serrer horriblement pour pouvoir
m'échapper.
J'entendis des cris dans le couloir. Mais je ne vis rien, ce
devait être derrière l'angle. Je m'approchais de la salle
de classe, les cris devenaient de plus en plus fort. Elles
étaient plusieurs, je reconnus la voie de Gwendoline, et celle
de Coralie, et d'une de ces amies. D'autre cris, autoritaire et
soudains un silence… La voie de Madame la Surveillante
Générale, impérieuse. Une porte qui claque. Je
m'approchais le l'angle du couloir, quand la Surveillante
Générale apparu, me barrant le passage.
Je voulus lui parler, mais elle m'interrompit.
- Dans la classe je vous prie !
Une prière ? Plutôt un ordre impératif.
J'entrais dans la classe. Coralie et Lydia entrèrent
quelque instant plus tard. J'étais la seule de mon groupe.
C'était normal que Mademoiselle A soit absente, elle suivait
ce matin un cours spécial, mais Gwendoline et Solange,
n'arrivaient toujours pas en cours.
Coralie me défiait, elle avait un sourire que je n'aimais
pas du tout. L'ambiance dans la classe était lourde, pas de
conversation, toutes les autres élèves se taisaient, et
je ne savais pas ce qui c'était passé.
Les cours reprenaient en début d'après midi. Madame
la Surveillante Générale entra dans la salle de classe,
suivie de Gwendoline et de Solange, qui se tenaient en
arrière. Elles se tenaient droites, comme des militaires au
garde a vous. La Surveillante Générale monta sur
l'estrade, Gwendoline et Solange, restèrent près de la
porte dans une posture rigide, immobile.
La Surveillante Générale pris la parole.
- Ce matin, il y a eu une dispute ridicule dans le couloir.
J'ai été obligée d'intervenir, pour arrêter
immédiatement ce comportement inadmissible. Je pense que
celles qui sont à l'origine de cette dispute ont eu le
réflexe de disparaître, avant mon intervention.
Mesdemoiselles Gwendoline et Solange étaient impliquées
dans cette bagarre absurde. Elles n'ont pas voulus dénoncer
les autres filles impliquées également. J'ai donc
décidé de les punir pour une période de trois jours
pleins.
Je regardais Coralie dans les yeux. Elle me souriait par
défis. Je l'avais vue entrer en classe avec Lydie, bien
après les autres. Ce ne pouvait être qu'elles.
La Surveillante Générale continuait son
discourt.
- Je vous décris la nature de la punition, de sorte
qu'elle serve d'exemple. Durant trois jours et vingt quatre heures
sur vingt quatre, elles devront porter une minerve, renforcée
de métal, qui leur bloquera la tête dans une position
très relevée. Durant ces trois jours, elles ne pourront
voir que le plafond. Elles comprendront très vite la rigueur
de cette punition, quand elles devront se déplacer, quelles
voudront manger avec la tête relevée. Elles commencent
déjà à ressentir des crampes dans le cou, et elles
se rendent compte, combien il est pénible de ne plus pouvoir
baisser la tête, de ne plus pouvoir la bouger.
Durant ces trois jours, elles devront également porter un
gant spécial, qui leur serre les bras dans le dos. Ainsi,
elles apprendrons à garder les épaules bien en
arrière, et ne pourront pas utiliser leurs mains durant ces
trois jours. De plus, j'ai décidé qu'elles porteront un
bâillon, qui ne sera enlevé, que durant les repas. La
nuit, elles seront attachées à leur lit,
bâillonnées et corsetées sévèrement, comme
il se doit. Ceci pour leur apprendre à rester calme en toute
circonstance, et bien sur, leur interdire des jeux de mains, qui
finissent toujours mal.
Et se tournant vers Gwendoline et Solange, elle dit.
- Venez, approchez et montez sur l'estrade, que tout le monde
vous voit bien.
Elles s'approchèrent, montèrent en tâtonnant du
pied, pour trouver la marche, car avec leur minerve, elles
n'avaient aucune chance de pouvoir apercevoir leurs pieds. Elles
finirent par monter avec beaucoup de difficulté, la
rigidité du cou, la tête en arrière, les bras
fixés dans leurs dos, ajoutaient de la rigidité en plus
de leur robe et de leur corset.
Je crus bien que Solange allait tomber, elle oscillait
dangereusement et était d'une pâleur effrayante.
Gwendoline semblait mieux supporter son harnachement, bien quelle
se déplaçait avec une extrême lenteur et une grande
rigidité.
La Surveillante Générale sorti, les laissant là,
immobile sur l'estrade.
Je me levais, et demandais au professeur.
- Madame, permettez moi de les aider. Elles ne pourront pas
rejoindre leur place sans aide.
- Bien sur Sophie. Je crains que tu n'aies beaucoup de travail
durant ces trois jours.
Je m'en rendis compte durant la petite collation qui suivit.
Elles ne pouvaient rien prendre, leurs bras et leurs mains
enfermées. De plus, les faire manger et boire avec la
tête très relevée, n'était pas simple, il ne
fallait surtout pas qu'elles s'étranglent en buvant.
Le soir fut tout aussi difficile, bien que Mademoiselle A
m'aida, il fallait tous faire à leur place, les
déshabiller les laver leur laver les dents… Même
leur toilette intime, que je transformais en jeux érotiques.
Mademoiselle A s'occupa de Solange, avec beaucoup de timidité,
elle se retournait souvent vers moi, comme pour me demander une
approbation. Moi, je fis se cambrer Gwendoline de plaisir, elle
failli tomber du lit, tellement, mes caresses intime la
bouleversait intensément. Ses bras durement entravés et
son incroyable minerve, ne l'empêcha pas de prendre un plaisir
intense. Ces quelques instants de douceur, leurs fit un peu oublier
leur pénible punition.
Les préparer au coucher, ne fut pas désagréable,
mais le pire, fut de prévenir la Surveillante
Générale qu'elles étaient prêtes, pour
être attachées et bâillonnées durant la
nuit.
Madame la Surveillante Générale arriva avec les deux
baillons et une série de sangles qui se fermaient par de
petits cadenas.
Elle commença par Gwendoline. Elle la fit asseoir sur une
chaise. C'était étonnant de la voir assise de profile, le
buste droit, les épaules très en arrière et le
visage tourné vers le plafond, le cou distendu et très
cambré en arrière.
- Ouvrez la bouche, Mademoiselle.
Gwendoline obéi comme elle put.
- Plus grand, s'il vous plait.
- Madame, je ne peux pas, la minerve pousse sur mon
menton.
- Il le faudra bien. Répondit la Surveillante
générale. Je dois vous introduire la boule du
bâillon dans votre bouche, et elle est ne rentrera pas si vous
n'ouvrez pas plus. Essayer de pencher votre tête encore plus
en arrière.
- Mais Madame, la minerve me cambre déjà beaucoup
trop, je ne pourrais pas.
- Mais si, je vais vous aider.
La surveillante prit la boule du bâillon, en fait une
boule très allongée, qui faisait bien dix cm de long sur
cinq cm de diamètre. Elle se plaça derrière
Gwendoline, et fit très lentement basculer sa tête encore
plus en arrière, tous en essayant d'enfoncer le bâillon
dans la bouche de Gwendoline.
J'entendis des gémissements étouffés, presque
étranglés et je vis l'énorme chose,
pénétrer lentement dans la bouche de ma tendre
Gwendoline. Il s'enfonçait, profondément, très loin
dans sa gorge. Subitement, Gwendoline s'agita sur sa chaise, comme
si elle voulait se libérer, mais la grosse chose était en
place, l'obligeant à garder la bouche largement ouverte, la
tête encore plus en arrière. Je m'aperçus, que la
minerve avait une autre fonction de contrainte, le menton de
Gwendoline, appuyait fortement sur le devant de sa minerve, et
appuyait ainsi sur un support métallique, qui lui…
prenait appuis sur le haut de sa poitrine, l'étouffant encore
plus.
La Surveillante générale le voyait également.
Elle le savait et dit à Gwendoline.
- Vous voyez Mademoiselle, si vous ne tenez pas votre jolie
tête très en arrière, votre minerve, appuiera sur
votre poitrine et avec le corset que vous portez, vous ne pourrez
plus respirer. Vous avez le choix, respirer ou soulager votre
cou.
Ensuite, la Surveillante Générale, lui fixa une
épaisse bande de cuir, qui maintenait le bâillon bien en
place, au fond de sa gorge. Le bâillon était tellement
long, qu'il dépassait de sa bouche, obligeant ma pauvre
Gwendoline de garder la bouche largement ouverte, et bouchée
hermétiquement par le bâillon et sa large sangle.
Solange, paniquait. Quand son tour arriva, elle supplia la
Surveillante Générale de l'épargner. Mais elle du
s'asseoir comme Gwendoline, apprécier le gigantisme du
bâillon qui lui était destiné. Et elle pleura quand
la Surveillante Générale lui enfonça durement cet
énorme bâillon dans la bouche, le cou cassé en
arrière. Elle sanglotait encore avec des petits cris
étouffés, quant elle lui serra à bloc la sangle du
bâillon, lui fermant sa bouche largement ouverte sous la
sangle de l'énorme bâillon.
La Surveillante Générale, n'en avais pas encore fini
avec mes deux tendres amies. Je dus, avec l'aide de Mademoiselle A,
aider Gwendoline et Solange à s'étendre sur leur lit,
couchées sur le dos, couchées sur leurs bras
entravés.
Madame la Surveillante Général, les attacha avec des
sangles passant de dessous leur lit et les comprimant contre le
matelas. Chacune fut ainsi immobilisée, par une dizaine de
sangles, serrées à bloc, leur interdisant le moindre
mouvement. Chaque sangle, fut fermée par un petit cadenas. Et
elle parti sans un mot, nous laissant sur place, sans autre
explication. Il y eu un grand silence… J'entendis à
peine des gémissements assourdis, des gémissements de
Solange, mais aussi de Gwendoline. Je ne pouvais rien faire, rien
qui puisse les soulager un peu.
Je m'approchais, ainsi que Mademoiselle A qui était encore
effrayée pas la punition de mes deux amies.
Je caressais le front de Gwendoline, ses beaux cheveux blond.
Les seules parties de leur corps encore accessible. A faisait la
même chose pour Solange, comme elle était douce. Je ne
sais pas si j'étais jalouse, il était devenu tellement
féminin. Je n'arrivais plus à l'imaginer comme un amand.
Pourtant, je lui avais promis ma virginité, cela me semblait
loin, une promesse de petite fille. Je n'aime pas trahir mes
promesses, mais celle là, me paraissait puérile, sans
importance. Après tous, pourquoi pas. Cela me
débarrasserait de cette promesse idiote, je vais y
penser.
Gwendoline s'était endormie, du moins, elle avait les yeux
fermés. Solange pleurait encore, mais elle me semblait plus
résignée, apaisée.
Je dis à A qu'il nous faut partir.
Je les embrassais tendrement sur le front.
Je les laissait avec leur énorme bâillon en cuir, qui
avait été introduit dans leur bouches, les obligeant
à garder la bouche très ouverte. Leur large sangle,
très épaisse, qui leur couvraient tous le bas du visage.
Et une dizaine de sangles qui les compressaient, les plaquaient
durement contre le sommier du lit.
Elle ne pouvait plus bouger, complètement
immobilisées sur le dos, Couchées sur leurs bras
attachés dans le dos; Ce devait être douloureux,
pénible. Je sortis après les avoir encore embrassées
et après les avoir encouragées. Mademoiselle A avait
été formidable, très attentive, très douce avec
mes deux tendres amies, si durement punie.
Le lendemain, j'assistais à leurs lever. Elles
étaient toutes les deux épuisées. Elles pleuraient
quand ont les avaient libérées de leurs sangles et de
leur bâillon.
Gwendoline me dit en pleurant.
- Ma chérie, j'ai mal partout, je n'ai pas dormi de la
nuit, c'est horrible d'avoir cet énorme bâillon dans la
bouche, et encore plus horrible avec cette minerve. Ma
mâchoire et mon cou me font souffrir le martyr, et je ne sens
plus mes bras.
Solange, pleurait aussi, mais en silence, visiblement
épuisée, blanche, proche du malaise.
Gwendoline me dit tous bas
- Sophie, il faut s'occuper de Solange, elle ne va pas bien.
Moi, je souffre, mais je tiendrais.
Je m'approchais de Solange, elle voulut se blottir contre moi,
mais sa minerve l'obligeait à garder la tête tirée
en arrière. Je lui caressais le visage, et je l'embrassais
tendrement sur la bouche. Elle me rendit mon baiser, mais je
dû la retenir, elle s'était évanouie, à
l'instant… Je la fis étendre sur son lit et je lui
donnais un peu d'air avec un éventail. Elle ouvrit les yeux,
et essayait de me regarder, malgré la posture de sa tête
maintenue de force en arrière.
Durant ces trois jours, Mademoiselle A et moi, ont dû
remplacer les bras et les mains de nos deux amies. La moindre
petite chose, les rendaient dépendante de nous. Elle avait
besoins d'aide pour manger, pour boire, pour leur toilette
intime… La moindre chose, demandait notre présence
permanente, notre aide attentive. Elle avaient besoin de
réconfort de caresse de baiser, pour soulager un peu leur bras
douloureux d'être immobilisés, leur cou cassé en
arrière, même marcher demandait de l'aide, elles avaient
beaucoup de difficultés pour garder leur équilibre avec
la tête face au plafond, leurs seul horizon depuis trois
jours.
Le samedi après midi, la Surveillante Générale
mit fin à leur punition.
Gwendoline et Solange se reposèrent durant toute la
journée du dimanche. Il leurs fallaient récupérer
leurs trois nuits blanches, torturées par cette incroyable
minerve, et les bras attachés dans le dos, coude contre
coude
Le soir, ont se réunis, toutes les quatre dans la chambre
de Solange et gwendoline. Elles avaient encore le cou endolori, et
elles se tenaient encore, avec la tête un peu plus
relevée que normal.
Notre réunion, commença par des embrassades, de
douces caresses, et de tendres baisers. Les baisers de Gwendoline,
étaient un peu plus appuyés, plus intime, plus profond.
Elle me faisait fondre de tendresse, et je me serrais très
près d'elle, qui me le rendait en m'enlaçant dans ces
bras. A et Solange s'étaient assises sur le lit en face de
nous.
Ont formaient ainsi deux couples, avec des désirs forts
qui nous liaient toutes les quatre. Un jour, très vite, il
faudra que je leur révèle le secret de Mademoiselle
A… très vite.
Mais je devais sortir de toute cette douceur, ce plaisir de se
retrouver, pour parler "Tour de Taille".
Ces trois jours de punition, avaient été
extrêmement pénibles pour mes deux jolies amies, mais ces
trois jours avaient été perdus pour notre
entraînement.
- Mes chéries. Je suis désolée d'interrompre des
moments aussi beaux, et tendres. Mais il nous faut aborder le
problème de nos tours de taille.
Solange nous dit fermement.
- La punition a été dure, mais il ne faut plus
retarder la réduction de nos tours de taille. Si non, nous n'y
arriverons jamais. J'ai encore quelques douleurs de ces trois jour,
mais il faut se réduire la taille maintenant, ne plus
attendre.
Gwendoline ne dit rien, je savais qu'elle n'aimait pas les
corsets, et leurs contraintes, mais je savais qu'elle accepterait
de se serrer encore plus, pour le groupe.
Mademoiselle A non plus ne dit rien. Je ne savais toujours pas
si elle aimait vraiment les corsets, ou si elle les avaient
acceptés à contre coeur pour rester près de moi, ou
peut être qu'elle aimait sa nouvelle situation.
Donc je pris la parole, et annonçait, presque
péremptoire.
- C'est décidé, nous allons toutes les quatre, nous
resserrer la taille d'un cm, et ce, dès ce soir.
Entraînement intensif. Nos caméristes devront appliquer
ces nouvelles règles. Ont restera corsetée au maximum,
l'après midi, le soir et la nuit. Notre seul répit, sera
de quatre heures par jour le matin. Avec un relâchement d'un
seul cm.
- Tu es dure. Me dit Gwendoline. Mais si c'est la seule
façon de battre l'équipe de Coralie, alors c'est
oui.
- Je me serre plus fort dès ce soir; Me dit Solange.
Et mademoiselle A dû se sentir obligée, car elle
dit.
- Oui Sophie, je vais demander que l'on me serre plus, mais mon
corset est déjà extrêmement serré. Je me
ferrais serrer encore plus. J'espère tenir, et ne pas vous
décevoir.
- C'est dit. J'en parle à Delphine, et ce soir, nous
auront toute les quatre, une taille encore plus fine.
Ce soir, toutes les quatre, ont reçus avec crainte, la
visite de Delphine et de son aide. Ce soir, toutes les quatre, nos
tailles se réduisirent douloureusement. Désormais, je ne
faisais plus que 41cm de tour de taille. 41 douloureux et
pénibles petits centimètres. Ce soir, nos tours de taille
se sont brutalement réduites d'un cm. Encore un de moins.