Souvenirs de Sophie
L'école
Livre 2.
Par Fred Pody.
XVII
Un calendrier serré
Je rendis visite à Delphine. Je voulais qu'elle m'aide
à réduire la taille d'André, mon Bijou. Cela
faisait trois semaines, que mon Bijou était corseté
24heures sur 24. Je lui dis que sa taille avait
considérablement diminuée, qu'il ne faisait plus que
61cm, mais la dernière fois que j'ai resserré son
corset de deux centimètres, il m'avait fallut tirer de
toutes mes forces sur les lacets, et je craignais que je ne
pourrais plus le serrer d'avantage.
- Tu sais Sophie, les débuts de l'entraînement
à la taille de guêpe, sont toujours spectaculaires.
C'est au delà d'une réduction de la taille de dix
centimètres, que les choses se compliquent. André a
atteint les 61cm, c'est pas mal, mais c'est maintenant que l'ont va
savoir s'il peut réellement se réduire la taille
beaucoup plus, ou s'il est arrivé au maximum.
- Je t'en prie, Delphine, je veux vraiment qu'il passe son
épreuve de la porte étroite.
- Oui ma chérie, moi aussi, j'aimerais beaucoup qu'il
réussisse. J'ai étudié son cas, et je l'ai
comparé à l'évolution de la taille, de
plusieurs jeunes filles, que j'ai corsetées. Je n'ai pas de
référence sur les garçons, mais il me semble
très souple. Enfin ! Bref. J'ai mis au point, un calendrier
avec les réductions à lui imposer et les dates
à respecter. Il est important de suivre un
échéancier précis, de sorte à lui faire
une réduction de la taille très progressive et
régulière. Tu remarqueras que plus sa taille sera
réduite, et plus les réductions seront
espacées dans le temps et plus elles seront faibles.
- Delphine tu es merveilleuse ! Tu es sûr qu'il pourra
suivre ce régime ?
- Oui, mais il faudra le lui imposer de force, sans
écouter ces plaintes.
- Montre moi vite ce programme.
- Le voila ma toute douce.
- Tu remarqueras, que dans un premier temps, ont lui
réduis la taille d'un cm tous les deux jours. Ensuite, ont
passe à un demis cm seulement, et espacé de plus en
plus pour atteindre les 53cm, en théorie le vendredi six
août. Ceci lui permettrait de passer son épreuve le
samedi sept août, éventuellement le dimanche
huit.
- J'aimerais tellement réussir son entraînement.
Mais j'ai peur qu'il ne se sauve.
- Je ne crois pas, il se serait déjà enfui. Il ne
veut sûrement pas te l'avouer, mais je suis persuadée
qu'il aine être corseté, et également que tu le
domine. Je pense qu'il est temps d'accélérer son
entraînement. Je t'accompagnerais pour t'aider à le
corseter, et il faudra également penser à lui faire
faire des exercices de marche avec de hauts talons.
Delphine organisa avec la Surveillante générale,
un horaire particulier pour moi. Tous les matins, avant le
début des cours, je rendais visite à mon Bijou,
accompagnée de Delphine.
De même que le soir à la fin des cours, au lieu de
descendre prendre l'air sur la terrasse du château, Je
descendais dans les sous-sols, revoir mon Bijou.
André mon joli bijou, ne semblait pas enthousiaste
à la lecture du calendrier. Mais il ne fit pas trop
d'histoires quand, avec l'aide de Delphine j'entrepris de lui
resserrer la taille d'un centimètre.
- Voila mon Bijou ! Le dimanche 12 juillet 1891,
Officiellement, ton tour de taille est de 60cm. Dans deux jours, tu
passeras sous la barre des 60cm. Maintenant, tu vas te
déchausser et me donner ces horribles choses avec leurs
affreux petits talons.
André s'assit et enleva ses chaussures. Il voulus se
relever pour me les donner.
- STOP !!! Cria Delphine. Il est strictement interdis de
marcher pied nus, Choisi un autre paire de chaussure avant de
donner les anciennes à Sophie.
André fouilla dans le coffre, le choix ne fut pas
simple, la paire suivante, avait des talons un peu plus
étroit, mais également plus haut.
- Sophie. Se plaignit André. Ils sont encore plus hauts
! Sur la boite, il est indiqué 8cm. Tu ne vas pas encore me
dire que ce sont des chaussures pour homme ! 6cm peuvent
éventuellement passer, mais pas des talons de 8cm
- Désolé mon Bijou, mais tu devra porter des
talons de 12cm pour passer ton épreuve. A ta place, je ne me
plaindrais pas, mais je m'entraînerais à marcher avec
des talons encore plus hauts.
Et ont laissa André méditer sur son sort.
Delphine me raccompagna dans mes appartements.
Deux jours plus tard, André se plaignit encore, mais il
portait les chaussures à hauts talons sans trop de
difficulté. Il était vraiment souple. Le nouveau
resserrage de son corset, fut plus difficile. Mais Delphine et moi,
ont réussi à le corseter à seulement 59cm. Ont
lui fit la fête, pour sont passage sous la barre des 60cm. Ce
gros bêta était tous fier de son exploit. De plus,
aucune remarque depuis que je l'appelais "Mon Bijou" C'est donc
décidé. Plus personne ne devra l'appeler par sont nom
de garçon. Delphine fut enchantée de ma
proposition.
Les resserrages suivants devinrent de plus en plus difficile.
Ils nous demandaient des efforts terribles pour tirer sur les
lacets et gagner le cm prévus dans le calendrier. Mais
Delphine et moi, ont réussi à respecter le planning.
Nouvelle étape. Le mercredi 22 juillet 1891. Ont avait
atteint la taille incroyable pour un garçon de seulement
55cm. Il avait fallut seulement un mois, trente trois jours
exactement pour obtenir cette incroyable réduction de sa
taille. Les prochains serrages seront encore plus difficiles, et je
comprenais maintenant pourquoi Delphine avait prévus
à partir des 55cm, de lui réduire la taille que d'un
demis cm à la fois. Deux centimètres seulement
à conquérir, les deux plus difficiles, les plus
terribles. Mon Joli Bijou, commençait à avoir une
silhouette intéressante, qui n'avait plus grand-chose
à voir avec celle d'un garçon.
Je revins le vendredi 24, accompagnée de Delphine. Mon
délicieux Bijou avait quelques problèmes de
respiration. Elle était saccadée, très courte,
et mon Jolis Bijou se tenait la taille, comme pour la cacher.
- Tu as mal au ventre ? Lui demanda Delphine.
Bijou fit un signe négatif, sans conviction, et il se
tient debout devant nous, les bras ballant.
La finesse de sa petite taille faisait ressortir le galbe de
ces hanches. Pourtant, il n'avait pas encore atteint le but des
53cm imposé par ma tante.
Delphine lui dit.
- Aujourd'hui, nous allons te réduire la taille de
seulement un demis centimètre. Pour l'instant, ont a bien
respecté le calendrier. J'espère bien, qu'on
respectera jusqu'au bout, ce programme de réduction de la
taille. Tourne toi, le dos contre les barreaux !
André se plaignait. Je détestais ce genre de
jérémiades, je sais combien il est difficile de
supporter des corsets aussi serrés, mais enfin ! Est-ce
utile de pleurnicher ainsi ? Ceci dit, il se
déplaçait avec beaucoup de lenteur, et son visage
était très pâle. Je ne le sentais pas
très solide sur ses jambes. Peu être que Delphine va
trop vite dans la réduction de la taille. En tous cas, Bijou
se plaignait, mais ne refusait pas de se faire corseter encore plus
durement.
Delphine m'appela, me faisant sortir de mes rêves, des
rêves de Bijou à la taille terriblement
étranglée, à la silhouette
étonnante.
- Viens m'aider. Il faut que l'ont tire ensemble sur ses
lacets, si ont veut le resserrer d'un demis centimètre. Il
est déjà tellement serré que ce sera
très dur, et je ne n'aurais pas assez de force toute
seule.
Ont se tient derrière mon Bijou, côte à
côte, et ont empoigna fermement chacune, un lacet en les
croisant. Et ont tira ensemble de toutes nos forces. André
grognait, dans un souffle limité. J'aidais Delphine à
faire le nœud, et quand on relâcha les lacets, je crus
bien qu'il allait tomber, je le vis glisser contre les barreaux, se
baisser un peu, avant qu'il ne réussisse à se
reprendre. Il se tenait appuyé contre les barreaux, ne
pouvant plus bouger.
Delphine lui mesura la taille. Et dit en s'étouffant
presque.
- Ho Cinquante… quatre centimètres… et
demis… Ouf… je n'en peux plus. Ont ne pourra
jamais… le serrer encore plus fort.
- Quoi ! Que dit-tu ! Je pensais que l'ont arriveraient
à lui faire passer cette épreuve.
- Rassure toi. Dit Delphine. C'est nous qui n'en aurons pas la
force. Il nous faut de l'aide. Son corset résiste de plus en
plus. Je vais demander à la Surveillante
Générale de nous aider. Elle a beaucoup plus de force
que nous.
Samedi fut inhabituel. Ont du rester dans la salle de cours, ou
dans la salle Sylphide pour y faire des jeux. Le groupe du " Club
des 4 Parisiennes " passait sont épreuve dans les jardins.
Personne n'avait le droit de regarder l'épreuve. Le secret
devait être absolu. Il ne fallait pas compter sur ce groupe
pour avoir des informations. Personne ne s'intéressait
vraiment aux jeux, chaque groupe s'isolait et discutaient à
voix basse. Pour ma part, je trouvais cela parfaitement inutile.
Sans aucune information, comment pouvaient ont prévoir la
moindre stratégie. Qui vivra verra…
Ont laissa un répit de deux jours à notre joli
cobaye. Et ont revint le lundi avec la Surveillante
Générale pour réduire encore plus la taille de
mon Bijou. Il s'agissait d'atteindre les 54cm de tour de taille. Il
ne restera plus qu'un seul centimètre à gagner. Le
dernier, le plus terrible…
Mon joli Bijou se leva péniblement. Il était
encore pâle. Mal assuré sur ses talons, et la
respiration haletante, délicieusement haletante. J'adorais
la silhouette qui apparaissait maintenant assez nettement, Une
silhouette en sablier, manifestement corsetée. Une
silhouette impossible sans l'aide d'un solide corset.
- Mais dis moi mon joli Bijou, tu ne porte pas des talons plus
hauts ?
- Oui Sophie, c'est madame la Surveillante
Générale qui m'a confisqué mes chaussures avec
des talons de 8cm. Celles-ci ont des talons de 10cm.
- Cela te vas très bien. Avance toi. Montre nous comment
tu te déplaces avec tes hauts talons.
Mon Bijou s'avança lentement, doucement. Delphine me
chuchota à l'oreille.
- Tu voies, ma chérie, comme un corset convenablement
serré et des talons un peu hauts, peuvent transformer la
silhouette bien sur, mais aussi le comportement. Ton Bijou se
déplace maintenant calmement avec précaution et
grâce, sans aucun geste brusque, d'une manière presque
féminine.
Je le voyais surtout épuisé, et faible. Oui
Delphine avait sûrement raison, sa faiblesse induite par la
terrible compression du corset l'obligeait à des gestes
mesurés, calme, sans dépense d'énergie, et
donc sans violence, quasi féminine.
Je lui annonçais que l'ont allaient resserrer à
nouveau, sont corset.
- Je t'en supplie Sophie, je ne pourrais pas supporter plus
serré. Je suis à bout de force. Je ne peux plus me
tenir debout longtemps, je dois me reposer toute la journée.
Me lever m'épuise et me laisse sans souffle.
- Il te reste encore un peu de souffle. Sans cela, tu ne
pourrais même plus dire un mot sans t'évanouir. Tourne
toi ! Dos aux barreaux !
Il se retourna lentement, et s'appuya contre les barreaux de sa
cage.
Delphine s'approcha et commença à défaire
les nœuds des lacets du corset de mon joli Bijou. Je l'aidais
en gardant les lacets tendus, pour qu'ils ne glissent pas, et que
le corset ne se desserre pas d'un millimètre.
Delphine appela la surveillante Générale pour
l'aider à tirer sur les lacets. Ont se mit en place,
prêtes à tirer au commandement de Delphine.
- Attention ! Dit Delphine. Quand je dirais tirer, il vous
faudra le faire avec toutes vos forces
- Ont est prêtent à tirer. Dit la Surveillante
Générale.
- Bijou ! Inspirer le plus possible… Bien, maintenant
expirer à fond… TIRER ! TIRER !
Ont s'arque bouta sur les lacets, Delphine tirait avec moi et
la Surveillante Générale sur l'autre lacet. Ont
tiraient de toutes nos forces.
- ENCORE ! Criât Delphine… Encore, tirer
encore…
Mon Bijou ne dit rien, pas un son, pas un bruit. Il
était plaqué contre les barreaux, subissant le
serrage extrême de son corset, sans cris, sans plainte.
Quand Delphine estima le serrage suffisant, elle nous dit dans
un souffle court.
- Cela suffit… Tenez les lacets bien tendus… Je
vais resserrer sa chaîne et nouer ses lacets.
Quand cela fut fait, Ont lâcha mon Bijou, qui ne
bougeât pas… Il restait là, immobile, contre
les barreaux. Je fis le tour. Bijou ne bougeait plus, pâle,
la bouche grande ouverte, immobile comme statufié. Il me
semblait vraiment à bout de souffle, incapable de dire le
moindre mot.
Delphine sortit un mètre ruban, et mesura le tour de
taille de Bijou.
- Cinquante quatre centimètres. Nous avons
réussi. Merci Madame la Surveillante Générale,
sans vous, ce résultat n'aurait pas put être
atteint.
Delphine félicitait la Surveillante, alors que c'est mon
tendre Bijou, qui était certainement le plus à
plaindre. Il n'avait pas encore bougé, et je voyais le haut
de sa poitrine se gonfler à un rythme rapide, il cherchait
désespérément à respirer, à ne
pas trop étouffer sous la pression de sont corset.
Me voyant inquiète, Delphine s'approcha de mon Bijou, et
l'ausculta.
- Je te rassure Sophie, il va bien. Evidemment, il est
essoufflé et sûrement épuisé par
l'entraînement intensif, mais il est au mieux pour quelqu'un
portant un tel corset.
- Je te remercie Delphine. Après tous, il peut partir,
s'il ne supporte pas ce régime.
Je profitais de la présence de la Surveillante
Générale pour lui demander un service.
- Madame la Surveillante Générale, pouvez vous
m'aider ? J'aimerais que vous introduisiez la chaise roulante dans
la cage. Je vous le demande parce que je n'ai pas les clefs des
portes de fer.
- Et que voulez-vous faire avec cette chaise roulante ?
- Et bien… je voudrais lui faire subir un…
entraînement spécial. La chaise va l'obliger à
faire cet entraînement toute une journée.
- Un entraînement spécial ? Il faut m'en dire plus
mademoiselle !
- Heu, c'est un entraînement… heu … intime,
un peu honteux.
- Oui ! Mais encore.
- Et bien, c'est en rapport avec son épreuve, en fait
avec le siège sur le quel il devra s'asseoir.
- Je voie. Je vais vous aider, avec beaucoup de plaisir.
Et elle sorti de la salle. Quelques minutes plus tard, la porte
de fer, permettant de sortir du château s'ouvrit et la
Surveillante Générale entra dans la cage en poussant
la chaise roulante.
Elle s'arrêta au centre de la cage et s'approcha ensuite
de la table, me fit face et me demanda.
- Quel numéro mademoiselle ?
J'étais un peu honteuse, que la Surveillante
Générale aie si vite compris mon intention.
- Heu, au moins le deux.
Je me retournais vers André et lui demanda.
- Tu crois pouvoir supporter le numéro 3 ?
Il baissa la tête, ne disant pas un mot. Il avait rougi,
lui si pâle il y a encore quelques instants.
La Surveillante Générale avait déjà
pris sa décision.
- Qui ne dit mot consent. Je suis certaine qu'il c'est
déjà amusé avec.
Et elle pris le godemiché numéro 3, qu'elle posa
verticalement au centre du siège de la chaise roulante.
- Venez ici ! Dit elle sévèrement en foudroyant
du regard mon pauvre André, qui n'osait plus relever la
tête.
La surveillante le plaça devant le siège et lui
dit.
- Regardez bien ! Je suis certaine que vous avez
déjà utilisé le numéro 2. Si c'est le
cas, vous ne craignez aucun accident, même si cela sera un
peu douloureux au début.
André ne dit rien.
- Parfait ! Dit la Surveillante Générale. Tournez
vous ! Je vais vous guider pour vous asseoir convenablement.
Et il se baissa lentement, s'assit avec mille
précautions, grimaçant de douleur quand la chose de
bronze le pénétra. Il essayait de ne pas s'asseoir
complètement. De la sueur perlait de son front. Il se
retenait temps qu'il pouvait aux accoudoirs, mais la surveillante
était impitoyable, elle lui appuya sur les épaules,
le forçant à s'empaler complètement sur le
godemiché. Alors, la surveillante referma la ceinture
métallique autour de sa taille ainsi que le collier de fer,
les deux, fermés par deux cadenas.
La Surveillante Générale, après avoir
contrôlé que Bijou ne pourrait pas se libérer,
sortit de la cage, elle nous rejoignit et elle me donna les deux
clefs.
Avant de partir, je regardais André qui essayait de se
libérer de ce qui le pénétrais, mais il
était maintenu de force dans la chaise roulante, et la
rigidité de son corset, ne lui permettait pas de bouger. Il
abandonna assez vite, épuisé et à bout de
souffle. Il transpirait et semblait souffrir, le visage très
pâle, les bras pendant sans force, je crus un moment qu'il
s'était évanoui. Non, il me regarda suppliant, mais
ne dit pas un mot. Ont sorti, le laissant seul. J'étais
inquiète, André me s'emblait très mal en
point, épuisé. Je me demandais, si l'épreuve
que je lui faisais subir, n'était pas trop forte pour lui.
La Surveillante Générale, vit mon désarroi, et
elle me rassura.
- Ne craignez rien, Mademoiselle. Il est souple et plus
résistant que vous le croyiez. Bien sur, son corset
l'épuise, mais vous savez bien quels sont les effets d'un
corset très serré. Votre "Bijou" le découvre
en ce moment. Quand à son épreuve anale, elle est
certainement douloureuse, mais il s'est facilement empalé.
Ce soir, il se rendra compte, qu'il peut très bien le
supporter. C'est alors, qu'il souffrira mentalement, en se rendant
compte, qu'il peut si facilement, se faire sodomiser.
- Je crains toujours, qu'il abandonne et s'enfuie.
- Je vous rassure encore. Croyez mon expérience. A ce
stade, il est incapable d'initiative. Totalement incapable de
partir seul, sans aide, sans votre présence, et j'en suis
maintenant certaine, sans son corset. La liberté doit lui
faire peur. Il a besoin des contraintes que vous lui imposez depuis
presque un mois. Il ne pourra pas s'éloigner de vous. Vous
lui êtes devenue indispensable, quelque soi les
épreuves que vous lui imposerez. Mademoiselle Sophie, Votre
"Bijou" a basculé, il ne redeviendra plus jamais, un jeune
homme libre.
J'étais abasourdie, je ne pensais pas que mon Bijou en
soit déjà là.
- Madame la Surveillante Générale, vous
m'étonnez. Je n'imaginais pas que mon Bijou se transforme
aussi vite et aussi profondément.
Oups! Qu'est ce que j'ai dis ? La surveillante avait
éclaté de rire. Je ne l'avais jamais vues comme
cela.
- Une transformation profonde et pénétrante ! Oui
vous avez parfaitement raison Mademoiselle.
Et elle s'éloigna en riant de plus belle.
Je sortis des sous-sols, laissant mon Bijou, mijoter sur sa
chaise, avec mon petit cadeau dans les fesses. Il me fallait
remonter trois étages, pour me rendre au cours. L'excuse que
m'avait écrite Delphine me permis de me présenter
avec une heure de retard. La première chose que je
remarquais en entrant dans la classe, durant le cours d'histoire,
c'est la tête de Coralie et de ces trois amies. Une
tête des mauvais jours. Personne ne savait de quoi il
s'agissait, mais je me doutais que cela devait avoir un rapport
avec l'épreuve du jardin.
Aujourd'hui, j'avais la tête ailleurs… tan pis
pour le groupe des "C4P" et leurs problèmes. Moi, je
rêvais de mon Bijou qui devait se morfondre attaché
sur sa chaise, les fesses bien remplies.
"Votre Bijou a basculé, il ne redeviendra plus
jamais, un jeune homme libre." Avait affirmé la
Surveillante Générale. Je commençais à
y croire vraiment. André, ou plutôt Bijou avait
toujours été soumis à mes caprices. Je ne me
rendais pas compte à quel point. Plus que douze jours avant
son épreuve. Je vais organiser son passage avec Delphine et
son amie Caroline. Nous allons lui préparer un trousseau
qu'il n'imagine pas. Je veux qu'il soit le… non la plus
élégante de toutes, la plus ridiculement
sophistiquée, une poupée trop délicate et trop
maniérée. Une caricature de la
féminité. Quelqu'un a dit que les artifices
féminins étaient faits pour en abuser. Mon Bijou
n'imagine pas à quel point il va devoir en abuser.
Les cours se suivait, se suivait, quel ennuie… que de
temps a attendre, 12 jours, c'est long…
Je n'avais pas eu le courage de descendre, et encore moins de
remonter tous ces étages, avec mon corset et le poids de
l'uniforme que l'on nous obligeait à porter, c'était
au delà de mes forces. Je demandais à la Surveillante
Générale, de libérer mon Bijou pour la nuit.
Elle devait de toute façon descendre, pour lui apporter son
repas.
Vendredi matin : Plus que huit jours avant l'épreuve. Je
descendais accompagnée de Delphine et de la Surveillante
générale. Avant dernier resserrage du corset de mon
Bijou. Il fallait réussir à atteindre les 53,5cm. A
un tel degré de serrage, le moindre millimètre
à toute son importance. Mon Bijou nous attendait, il
semblait anxieux, presque apeuré de nous voir arriver. Je
fus surprise de constater qu'il portait de très hauts
talons.
- Depuis quant porte tu des talons aussi hauts ?
- C'est Madame la Surveillante Générale qui m'a
obligé à les porter. Ce sont les seules chaussures
qui restent dans le coffre.
- La Surveillante Générale ! Tien donc ! Et
quelle est la hauteur de tes talons ?
- Ils fonts 12cm, c'est très haut, mais je me
débrouille. Enfin, j'arrive à me tenir debout, mais
je me déplace difficilement. C'est très instable, je
risque à chaque pas de me tordre les chevilles.
Je me rappelais les difficultés de marcher avec de tels
talons. J'étais presque jalouse de voir la facilité
qu'il avait acquise en si peu de temps. Je me souvenais des
punitions que m'avait infligées ma tante, ainsi qu'à
Delphine et Caroline, parce que mon entraînement
n'avançait pas suffisamment vite.
Voyant cela, la Surveillante Générale me
dit.
- Oui Mademoiselle Sophie. Il porte depuis deux jours
maintenant, des talons de douze centimètres. Un
centimètre de plus que les votre. Je pense qu'il est temps
pour lui de marcher correctement. De plus, il est suffisamment
souple pour gérer la marche sur de tels talons.
- Ho ! Madame, c'est merveilleux, je repense à ce que
vous m'aviez dit à son sujet "Il a basculé"
Vous aviez raison. Mon Bijou devient de plus en plus mignon.
Bijou ne bougeait pas, et il gardait la tête
baissée, comme honteux de se présenter ainsi, en
corset, hauts talons et sans culotte.
- Bijou ! Veut-tu marcher un peu, que je me rende compte de
l'effet des hauts talons.
Et Bijou s'exécuta, il se déplaçait
lentement, à petits pas précaires, mais il se
déplaçait. Il avait même une certaine
grâce dans sa démarche mal assuré, fragile,
émouvante dans ces hésitations, le pied tremblant sur
le sommet de ses talons. La cambrure de ses pieds étaient
vraiment extraordinaire, et lui donnait une féminité
troublante.
Delphine également était sous le charme, il nous
fallut un moment pour nous reprendre et Delphine lui ordonna un peu
trop brusquement de se placer dos aux barreaux. Bijou se
plaça docilement dans le coin de la cage. Il semblait
déjà essoufflé. La respiration courte et
rapide, montrait à quel point il devait être
comprimé dans son corset.
Delphine nous plaça de par et d'autre. La surveillante
d'un coté, Delphine et moi de l'autre, tenant fermement les
lacets qu'elle avait dénoué.
Sur son ordre ont tira de toutes nos forces. Mais il fallut s'y
reprendre pour le serrer plus encore, et encore une
troisième fois. Bijou ne dit rien, il gardait la bouche
ouverte, désespéré par son terrible corset. Il
était incapable de bouger. Delphine lui mesura sa taille. Le
verdict du mètre ruban : 53,5cm.
- C'est fini Bijou. Dit Delphine. Ne bouge pas pendant quelques
minutes, ensuite, avance toi vers ton lit, tu auras besoin de
repos.
Bijou resta sans bouger quelque instant, ensuite, très
lentement, il avança en se tenant au barreaux, chancelant,
sans un mot, comme épuisé, il s'approchait du lit, se
tenant à la table, à la chaise, pour enfin se laisser
tomber sur le lit, épuisé, essoufflé par ce
petit, ce minuscule effort.
Delphine s'approcha au plus près de Bijou et lui
dit.
- Ne lute pas contre le corset. N'essaye pas de
résister, plus tu résistes, et plus tu souffriras. Il
faut laisser le corset te modeler, ne pas se tendre contre lui.
Laisse toi aller, tu te sentiras mieux. C'est quand ton ventre
cédera et que tes organes internes se seront
déplacés, que tu supporteras mieux ton corset. Je
suis désolée, mais il m'est impossible de te
libérer, ni même de te desserrer d'un
millimètre. Les règles en matière de
corseterie, sont dans cette école, particulièrement
inflexibles
Bijou regardait Delphine, sans un mot. Toute son énergie
tendue vers la respiration limitée par son corset trop
serré.
Il était temps de remonter dans la salle de cours. Je
quittais mon bijou avec regret et un peu d'angoisse. Il me
paraissait tellement épuisé, pâle, au bout de
sa résistance. Delphine me dit que cinq jours pour qu'il
s'habitue à être aussi serré ne seront pas de
trop. Ont approche de la limite de sa résistance.
Je lui rendit visite chaque matin et quelques soirs
également. Mais je profitais également de chaque
instant de libre pour rendre une visite dans les ateliers de
couture de Mademoiselle Caroline. Le trousseau de Bijou
s'étoffait. Caroline avait prévue une quantité
de jupons de dentelle incroyable, ainsi que des pantalons de
dentelle, sur le même modèle que les miens, un
pantalon dessous les jarretelles, et un autre un peu plus long,
par-dessus, pour garder au maximum, le volume vaporeux aux
multiples volants qui les garnissaient. A tous cela, s'ajoutait une
chemise de dessous, un cache corset, une chemise très
sophistiquée de dessus, le bustier, la jupe
étroite… et quelques petits accessoires, comme un
éventail, un sac à main en forme de
bonbonnière. Des rubans de soies pour le cou et les
poignets, d'autre pour les cheveux qui commençaient à
être long, lui tombant plus bas que les épaules.
J'avais hâte de le voir passer son épreuve, de lui
faire découvrir un autre monde, plus raffiné, plus
élégant, mais pas moins dur…
Ce samedi, le groupe LSP passait son épreuve dans les
jardins. Comme pour le premier groupe, ont du rester confiné
dans la classe, de sorte que personne ne sut ce qui ce passait
durant cette épreuve. Bien évidemment, il
n'était pas question d'avoir le moindre renseignement du
groupe C4P, Coralie maintenait un secret absolu sur leur
épreuve. Moi aussi, j'avais mon secret, personne, pas
même Gwendoline et Solange n'était au courrant d'une
autre épreuve qu'allait passer mon Bijou dans quelques
jours. Ma tante avait été inflexible sur le secret.
J'étais un peu gênée de ne rien pouvoir dire
à mes deux tendres amies.
Il faut pourtant que l'on prenne des mesures. Nous somme le
seul groupe de trois, et quand André, mon Bijou
intégrera l'école, il devra bien rejoindre un groupe.
Et donc naturellement, il fera partie de mon groupe.
Il faut que j'en parle à Gwendoline et Solange, sans
rien dévoiler de la situation d'André.
Le soir même, ont se réunit dans la chambre de
Gwendoline et Solange.
- Voila, mes chéries. Je sais qu'une nouvelle
élève va arriver dans moins d'une semaine. Elle sera
évidemment intégrée dans notre groupe, nous
somme le seul groupe de trois.
- J'espère qu'elle est gentille, que l'on s'entendra
bien. Dit Solange
- D'après ma tante. Dis-je en mentant un peu. Elle est
très timide, et plutôt soumise. Elle à ma
taille, et les mêmes cheveux que moi, mais en plus court. Le
problème est son tour de taille.
- Elle est grosse ? Demanda Gwendoline.
- Non pas vraiment, mais elle fait quand même 53cm de
taille.
- J'en faisais plus à mon arrivée. Elle
n'échappera pas au port d'un corset bien serré dit
Solange.
- C'est le problème. Répondis-je. Elle fait 53cm,
mais elle porte déjà un corset extrêmement
serré. Elle ne pourra pas se réduire la taille encore
plus. Delphine dit que son corset est déjà
serré au maximum.
- Mais alors. Dit Gwendoline. Nous perdons notre
première place ! Le groupe C4P nous passe devant.
- Et même le groupe ADI, nous serions
troisième.
Il y eu un silence…
- Il n'y a qu'une solution, nous serrer encore plus.
Encore un silence, plus long…
Etonnamment, c'est Gwendoline qui fit la première
proposition.
- Il n'y a pas trente six mille solutions, aussi, je vous
promets de me réduire ma taille d'un centimètre.
- Bravos ! Dit Solange. Je sais que tu n'aimes pas trop les
corsets, aussi je trouve ta proposition très courageuse. Moi
aussi, je vais me réduire la taille d'un
centimètre.
- Et moi également. Dis-je. Se sera très
pénible, après mon épisode de la machine
à calibrer qui m'a obligée de perdre trois
centimètre en une seule fois, mais cela fais
déjà plus d'un mois. Je pense pouvoir atteindre les
42cm.
- Quarante deux centimètres ! S'exclama Gwendoline. Ce
doit être affreux, comment pourras-tu supporter un tel corset
?
- Ce n'est possible que si on suit strictement un
entraînement sévère, et si quelqu'un est
capable de te motiver.
- Comme delphine. Dit Solange avec une pointe de jalousie.
- Où toi, quand je te serre dans mes bras, que l'on
s'embrasse, que je te tiens par ta taille si fine, si
désirable.
- C'est bien mon problème. Dit Gwendoline. Je ne veux
pas me corseter, mais quand je vous voie en corset, la taille
tellement délicate, moi aussi, parfois, je le désir,
mais uniquement pour vous plaire, pour nous aimer, pour vous
séduire. Pour sentir un frisson en te tenant par une taille
tellement étroite, presque impossible, comme un rêve
de poupée idéale.
Solange se tenait derrière Gwendoline, et la pris par la
taille, sa taille corsetée, délicieusement
étranglée. Je m'approchais du couple et embrassait
Gwendoline sur la bouche, dans sa bouche, je la tenais dans mes
mains, autour de sa minuscule taille, bientôt, je
l'espère, je pourrais en faire le tour complet avec mes
mains.
Bientôt, nous aurons des tailles encore plus
étroites. Ce soir, nous allons demander à nos
camériste, de réduire toute nos robes d'un cm et de
nous corseter plus étroitement encore, nous faire perdre un
autre cm, nous étouffer encore plus, nous rendre encore plus
délicate, plus mince, plus élégante, et plus
désirable… encore un
A suivre...
Histoire d'A, Chapitre VII
(Histoire parallèle)