Histoire d'A Livre II
(Titre provisoire)
Par Fred Pody.
I
Mademoiselle "A"
Je dormais encore, quand Delphine et Caroline, entrèrent.
Il me fallut un bon moment pour me réveiller, me souvenir de
l'endroit, de ma nouvelle chambre. Toute la journée d'hier, me
revenait à la mémoire. Le corset me rappelait durement,
comment ont m'avait immobilisé, bloqué ma taille mes
hanches, même mes cuisses était serrée, maintenue
fermement ensemble. Je ne pouvais pas bouger. J'avais passé la
nuit sur le dos, sans pouvoir me retourner, ne pouvant plus bouger,
le ventre écrasé par ce long corset. Un corset tellement
rigide, qu'il me bloquait complètement au fond de mon
lit.
Je me rappelais ma transformation, et j'en avais honte devant
ces deux très belles femmes. Elles n'étaient pas
très grandes, mais leur taille était extraordinaire
d'étroitesse. Elles s'avançaient vers moi, avec des
gestes délicats, un balancement des hanches, qui me troublait,
me tentait sous mon inflexible corset. J'aurais voulus être
quelqu'un d'autre, un homme fort, qui pourrait… qui s'aurait
comment s'y prendre avec de si délicates et si désirables
jeunes filles. J'aurais tan aimé tenir leur taille si
minuscule, dans mes mains.
Mais j'étais couché, maintenus sur le dos par un
corset inflexible. Un corset qu'elles m'avaient lacés de
force, hier soir. Un corset qui me féminisait et m'imposait sa
loi inflexible.
J'étais complètement épuisé et impuissant,
je dépendais de leurs caprices, et je rougissais de honte,
qu'elles puissent me voir ainsi à leur merci.
- Je vous en prie, délacez-moi. Mon corset me fait
terriblement souffrir… je ne veux plus être serré
ainsi, pas aussi…
Caroline me gifla. Une gifle cuisante, j'avais ma joue en feux,
et elle m'avait étourdi, m'avait surpris par sa force.
- Parle de toi au féminin. Tu es une jeune fille qui ne
peut pas dire "serré", mais "serrée" !
Et Delphine repris.
- N'imagine pas, un seul instant, la moindre faiblesse de ma
part, en matière de corset. Oui tu seras serrée, comme tu
ne l'imagines pas. Je serais intraitable sur les laçages de
tes corsets. Fait et dis ce que tu veux, mais ta taille deviendra
encore plus étroite, minuscule. Je vais faire en sorte que les
filles soient jalouses de la finesse de ta taille.
- Mais pourquoi voulez-vous me serrer autant ?
- Mais ma jolie demoiselle, pour que l'école puissent
présenter ce quel est capable d'obtenir avec notre
entraînement à la taille de guêpe. Tu es mon cobaye,
et je ferais de toi, la personne la plus incroyable. Je te ferais
une silhouette tellement étranglée, que l'on voudra la
tenir dans ces mains, pour se persuader que l'on ne rêve pas.
Tu seras mon chef d'œuvre. Ma plus belle transformation.
Caroline s'impatientait.
- J'ai du travail à terminer ce matin. Allons ! Debout
!
J'essayais bien de bouger, mais mon corset me l'interdisait
fermement.
- Je ne peux pas bouger, aidez moi.
Caroline, me tira par les pieds, me faisant glisser sur le lit
et tourner de sorte que mes jambes soit en dehors du lit, mes
fesses sur le bord. Caroline m'enfila une paire de hauts talons.
Ensuite, elles se placèrent de chaque coté, et d'un seul
mouvement, elles me firent basculer pour me mettre à la
verticale.
Elles durent me soutenir, pour m'amener sous la barre de
laçage, tellement le corset me bridait, m'empêchait le
moindre mouvement de mes cuisses et de ma taille.
Delphine m'attacha les poignets à la barre, qui avait
été abaissée, pendant que caroline me soutenait, je
me sentais faible, mes jambes engourdies, tremblant sur mes hauts
talons. Delphine actionna le treuil, et je me balançais dans
le vide.
Le début du long délaçage de mon corset de nuit,
fut agréable, la pression sur mon ventre, sur ma taille
brisée, diminuait doucement. Mais quand le corset fut
enlevé, je ressentais des picotements sur toute la surface de
mon corps qui avait été serrée durant la nuit. Des
picotements très désagréables.
- C'est le sang qui revient. Ce n'est pas grave et cela
disparaît après quelque instant. Me dit Delphine
Elles me lavèrent rapidement et ensuite recommença
mon habillage sophistiqué. Une chemise de dessous, bordée
en haut et en bas de nombreuses dentelles, et un premier pantalon
de dentelle.
Puis de nouveaux l'épreuve du corset. Je devais porter le
même corset que la veille, avec sa poitrine de femme, les
hanches rembourrées, et surtout, son terrible serrage. Je
n'avais pas le droit de dépasser les 53cm de tour de taille.
Delphine utilisât le treuil à corseter, pour serrer avec
une efficacité redoutable, les lacets de mon corset.
Ce corset me permet de m'asseoir, mais avec quelques
précautions, par contre, il est particulièrement
étouffant, par sa pression sur ma poitrine et ces nombreux et
épais rembourrages. Ainsi fermement corseté, ma
silhouette, n'avais plus rien à voir avec celle d'un jeune
homme. Delphine me faisait un commentaire sur ma nouvelle
silhouette.
- Le corset permet beaucoup de chose, il impose une certaine
retenue, des gestes mesurés par celle qui le porte, surtout
s'il est bien serré. Et bien sur, il donne une merveilleuse
silhouette. Quant tu entre dans une salle, tous le monde, même
les plus éloignés, savent immédiatement que l'on est
corsetée. Tout le monde reconnaît immédiatement la
silhouette d'une dame élégante. Un homme travestit ne
peut pas modifier sa silhouette. Ont le reconnaît de suite.
C'est la raison de ton entraînement intensif. Tu as maintenant
une vraie silhouette de femme. Et bientôt, une silhouette de
jeune fille très corsetée, à la taille incroyable,
impossible sans un long entraînement, sans souffrir sous la
pression exagérée d'un solide corset.
En me parlant, elle manoeuvrait le treuil, et ma taille
diminuait lentement, d'une manière inflexible, sans
pitié.
Elle me serrait de plus en plus, jusqu'a ce que Caroline, lui
annonce que je venais enfin d'atteindre les 53cm exigés.
Jusqu'à ce qu'il ne me reste plus de force, plus de souffle,
jusqu'au bort de l'évanouissement.
Elles me laissèrent un peu de répit, mais
j'étais toujours attaché à ma barre de
laçage.
Après quelque instant, Caroline, m'enfilât des bas de
soie, un peu étroit et difficile à tendre par les
jarretelle du corset.
Venais ensuite, ma ceinture de chasteté. Une ceinture
métallique autour de ma taille corsetée. Et le devant en
bronze, qui m'enfermait ma verge, repliée entre mes jambes.
Des déclics dans mon dos, me signifiaient que la ceinture
était fermée, bloquée. Ca me tirait entre les
jambes, mon sexe comprimé me gênait terriblement. Il ne
fallait surtout pas que je m'excite avec cette ceinture de
chasteté cadenassée. La tension de ma verge, repliée
de force entre mes jambes, devenait alors particulièrement
désagréable.
Puis un deuxième pantalon de dame, avec de multiples
volants de dentelle.
Elle me laça mes bottines à très hauts talons.
Elle me les laça extrêmement serré. Mes pieds
étaient ainsi bloqués dans une position douloureusement
cambrée.
Ce n'était pas fini. Il fallait me faire enfiler mes
multiples couches de vêtement, de dentelle, de ruban. Rien ne
devait être agrafé ou boutonné. Tous ce que je
portais était lacé. Mon cache corset, mes trois jupons,
mon deuxième cache corset, ma chemise de dentelle à haut
col. Même le col de cette chemise était lacé, et
tendait le tissu sur ma gorge.
Ensuite, au dernier moment, Caroline, me libéra de ma
barre de laçage, pour m'enfiler le bustier. Ce bustier bleu
clair, faisait partie de l'uniforme de l'école. Ont portaient
toutes la même robe bleu clair. Et enfin la jupe étroite,
qui fut difficilement mise en place, car mes jupons étaient
trop nombreux et trop volumineux. Je me retrouvais avec les jambes
comme ligotées ensemble, serrée par mes jupons et ma jupe
étroite.
Caroline et Delphine me guidèrent vers le meuble de
toilette, en fait, une coiffeuse pour dame, avec ces pots de
maquillage, une grosse houppette posée dans une boite de
poudre de riz, des flacons de parfum, toute une collection de
brosses et de peignes de diverses formes.
Caroline me coiffa, en faisant bouffer mes longs cheveux, en
leur donnant du volume. Elle me parfuma beaucoup trop. Je dû
me lever difficilement, à cause de la rigidité de mon
corset et de mes hauts talons.
- Une dernière touche. Dit Caroline. Votre groupe, n'a pas
très bien suivit mes recommandations sur la position de vos
bras. Aussi, je pense, qu'un exercice supplémentaire vous fera
le plus grand bien. Tourne toi !
Caroline dans mon dos, m'obligeât à me tenir, les
bras en arrière, elle me rapprocha durement, mes coudes dans
le dos et elle me fixa un "Tire-Coude". Un double bracelet
métallique, qui me fixait les coudes très rapprochés
dans le dos. Cela m'obligeait à garder des épaules en
arrière, pour soulager la tension sur mes bras. Je devais
également garder mes avant bras, très écartés.
Il m'était impossible de joindre mes mains. Cette position
forcée me bridait beaucoup, et je ne sais pas comment je
pourrais faire la moindre action. Impossible également de
lever mes bras. Je n'étais pas vraiment attaché, mais
l'espace que pouvait atteindre mes mains, fut brutalement très
réduit.
Caroline me demanda de me tourner, et me retourner encore, pour
leurs inspections minutieuses. Quand elles furent satisfaites,
caroline me fixa une ceinture métallique, très
ouvragée, brillant comme de l'or, et fermée à
clef.
- Bien ! Me dit Caroline. Cette ceinture est le point final de
ta toilette du matin. Je n'en ai pas les clefs. C'est la raison de
mon inspection avant de fermer définitivement ta ceinture.
Delphine et moi, somme responsable de ta tenue.
- Tu vas pouvoir rejoindre la classe. Me dit Delphine. Tu ne
suivras pas tous les cours. Tu doit apprendre beaucoup de choses
avant que tu ne soie vraiment autonome, en tan que jeune fille. Tu
peux sortir de ta chambre, la salle de classe est au bout du
couloir. Nous viendrons te chercher dans une heure pour tes cours
particuliers.
- Bonne journée, ma chérie. Dit Caroline
- Dépêche toi. Dit Delphine. C'est Madame Decaylus
qui donne cours, et elle n'aime pas les jeunes filles en
retard.
Je sortis de la chambre, à tous petits pas. J'étais
comme ligoté dans toutes ces couches de vêtement. Sophie,
Gwendoline et Solange m'attendaient. Elles aussi avaient les coudes
attachés dans le dos. Sophie me pris par le bras et
m'entraîna lentement vers la classe. Je remarquais que
personne ne se déplaçait vite. Toutes les autres jeunes
filles, avaient la même robe bleu clair, elles avaient toutes
la taille fortement étranglée, et marchaient toutes
à pas minuscules, en silence. Certaine s'arrêtaient
quelques instants, manifestement à bout de souffle. Elles
reprenaient leurs lentes démarches toujours aussi
essoufflées.
Ont s'installa dans la classe en silence. Je m'assis
difficilement près de Sophie.
Une dame entra, tout en gris, une maigreur étonnante, elle
se tenait très cambrée, la taille terriblement
étroite.
C'était Madame Decaylus, un professeur d'histoire, qui
nous fit un cours sur les silhouettes au travers des
siècles.
- C'est une révision. Me dit Sophie. Toutes les
élèves ne sont pas présentes. Le groupe ADI passe
son épreuve dans les jardins. La semaine prochaine, se sera
notre tour.
A la fin du cours, Delphine entra pour me conduire à mon
cours de maintien particulier.
Sophie, Gwendoline et Solange nous suivirent.
- Ont ne peux pas sortir aujourd'hui, le groupe ADI, passe son
épreuve dans les jardins.
- J'ai réservé la salle Léoty. Dit Delphine.
Nous serons seul avec Sophie, Gwendoline et Solange. Ainsi, tu
feras connaissance avec le groupe MLC, auquel tu as été
affectée.
- Dit moi, Delphine. Que veux dire MLC ?
Delphine me répondit.
- MLC veux dire "Magnifique, Lumineuse et Charmante" C'est le
nom qui a été choisi par tes trois amies. Tu dois
apprendre beaucoup de choses. Et ont doit te former,
t'entraîner, avant que tu ne soie vraiment autonome, en tan
que jeune fille. Aujourd'hui, tu vas apprendre à marcher. La
salle est juste en face de ta chambre.
Je sortis de la salle de cours, à tous petit pas.
J'étais comme ligoté dans toutes ces couches de
vêtement. Sophie, Gwendoline et Solange nous
accompagnaient.
Durant deux heures, je dus marcher, faire un demis tour
gracieux, revenir, encore marcher. Les exercices devaient être
interrompus très souvent. Mon corset m'avait enlevé
toutes mes forces. La marche avec mes jambes entravées par des
bracelets aux genoux, une courte chaîne aux chevilles, mes
volumineux jupons plaqués contre mes jambes et des talons
démesurés. J'avançais à pas minuscules. Il me
fallait faire glisser mes genoux l'un devant l'autre, sans pouvoir
les écarter à cause de mes entraves. Cela limitait
beaucoup la longueur de mes pas. C'est à peine si je pouvais
poser un pied devant l'autre. Je devais forcer, et pourtant, avec
de très hauts talons, la longueur de mes pieds au sol,
était très réduite.
Cette gymnastique me donnait chaud. J'étouffais sous
toutes ces couches de robe, de jupons, de cache corset et autre
chemise. J'étouffais sous tout cela avec un corset qui me
broyait la taille et m'empêchait de respirer normalement.
J'aurais voulus protester contre toutes ces contraintes, cette
humiliation d'être transformé en fille, mais j'étais
à bout de force, entravé par mes robes, mes jupons mon
terrible corset, entravé plus efficacement que si ont m'avait
attaché, ou enfermé dans une camisole de force.
J'osais a peine parler à mes nouvelles amies, par peur
qu'elle ne découvre ma véritable nature, par
timidité, et parce que leur beauté, leur
élégance m'impressionnait beaucoup.
Je ne voyais les autres jeunes filles de la classe, que durant
les nombreux petits goûters. Avec des corsets aussi
serrés, pas question de faire un repas normal. Je devais,
comme toutes les autres élèves de cette école, faire
de nombreux petits repas répartit tout au long de la
journée, pour ne pas étouffer complètement, avec un
estomac qui ne pouvait plus se distendre sous la pression
continuelle de nos corsets.
Le soir fut une épreuve difficile. Tout le monde
descendait au rez-de-chaussée, dans la salle à manger.
Deux étages à descendre. Je n'étais pas le
seul… la seule à redouter cette épreuve. Descendre
avec les genoux entravés, perchée sur de très hauts
talons, et corsetée sévèrement. Sophie et Gwendoline
me soutenaient pour cette longue et périlleuse descente.
Solange nous précédait, et me regardait avec
inquiétude, me voyant descendre de manière tellement
instable. Au premier palier, j'étais à bout de souffle.
Ont dû attendre quelques minutes avant de repartir. A chaque
marche, je devais tirer au maximum sur mes entraves de genoux, et
ensuite, fléchir les jambes, tendre un pied à la
recherche de la marche suivante. La rechercher en équilibre
sur la pointe d'un seul pied. Et bien sur tous cela, sans voir mes
pieds, cachés par ma robe, et en restant parfaitement droite,
la seule position autorisée par mon corset.
Notre groupe entra le dernier dans la salle à manger.
Sophie me prévint.
- Méfie toi. Ont mangera très peu, de toute
façons, ont me peut presque rien avaler avec nos corset. En
fait, ont vas suivre un cour de maintien à table. Les plats
servis, ne servent que de prétexte à nous apprendre
comment se tenir, et comment décortiquer une langouste, ou
manger des asperges, et d'autres plats difficiles.
Ce fut effectivement plus une classe, qu'un repas, ou l'on ne
mangeaient pratiquement rien.
Il y avait bien nos corsets qui nous interdisaient de manger
trop, mais aussi, avec nos coudes attachés dans le dos, il
nous était pratiquement impossible de porter des aliments
à la bouche.
A la fin du cours de maintien, Madame Judith, une femme assez
forte, avec pourtant une silhouette étonnante, corsetée,
comme toute les femmes dans cette étrange école. Madame
Judith, donc, nous demanda de rester assises, et d'attendre
Mademoiselle Florence, la directrice de l'école des
sylphides.
Ont ne dû pas attendre longtemps. Elle entra, j'eus un
choc, comme elle était belle, grande et mince, la taille
délicate. Elle portait une robe somptueuse, brodée d'or
et de soie noire, sur un tissu transparent, qui laissait voir une
soie rouge et moirée dessous. Des diamants brillaient autour
de son cou, de ces poignets, des pendants d'oreille, longs,
brillants de mille feux, lui caressaient les joues.
Elle nous fit face et dit aussitôt.
- Mesdemoiselles, je vous annonce que je parts en voyage durant
un peu plus d'un mois. Par conséquence, la direction de cette
école sera assurée par Mesdemoiselles Delphine et
Caroline. Bien évidemment, Madame la Surveillante
Générale veillera à la discipline durant mon
absence. Une autre conséquence vous concernant, est que
l'épreuve du jardin des Sylphides, que devait passer le groupe
MLC, est reportée d'au moins un mois.
De toute façon, aucun groupe n'a réussi cette
épreuve. Le groupe C4P a presque réussi, presque. Le
groupe LSP par contre, a lamentablement échoué. 3 points
sur 20 seulement. Le groupe ADI ne c'est pas trop mal
débrouillé, même score que le groupe C4P, 9 sur 20.
Vous le savez, le délai supplémentaire pour le groupe
MLC, ne leur sera d'aucune utilité.
Toutes les élèves écoutaient, immobiles à
leurs place, sans un bruit.
- Nous organiserons donc une fête de fin de cycle juste
après cette épreuve. N'oublier pas que les points,
marqués durant cette épreuve, compteront pour votre
classement, ainsi que le classement des tours de taille.
J'espère que vos moyennes s'amélioreront durant mon
absence. J'exige que vos tours de taille, se réduisent d'au
moins deux cm durant cette absence. Vous avez donc un peu plus d'un
mois pour me surprendre, pour chambouler le classement actuel.
Il y eu des exclamations de surprise, d'inquiétude. Sophie
me dit à l'oreille.
- Notre groupe était le premier pour le concours des
tailles de guêpe. Je suis même la première de
l'école avec seulement 42cm. Mais avec ton arrivée, notre
groupe va reculer dans le classement. Tu es la seule de notre
groupe à faire plus de 50cm de tour de taille.
Florence appela Delphine et Caroline, et elles sortirent
ensemble tout en discutant.
Ont se leva par respect pour la directrice. Elle nous avait
donnée la permission de se détendre sur la terrasse. Le
crépuscule commençait à peine à faire baisser
la lumière. Le jardin au loin, était magnifique. Mais
Sophie me dit, qu'ont n'avaient pas le droit de s'y promener. Ont
devaient toutes rester sur la terrasse, avec interdiction de
descendre les escaliers vers le jardin du château.
Ont ne resta pas longtemps. Sophie me conseilla de remonter
dans ma chambre. Je n'étais pas encore habituée à me
déplacer avec des vêtements tellement contraignants, des
talons tellement hauts et surtout, un corset qui m'épuisait en
permanence. Elle avait raison, la montée, fut moins
périlleuse, mais beaucoup plus épuisante. Ont dû
s'arrêter de nombreuse fois pour gravir les deux étages.
Même Sophie devait s'arrêter pour reprendre son souffle.
J'étais épuisée, à bout de souffle quand je pus
rejoindre enfin ma chambre. Je m'écroulais d'un seul bloc sur
le lit.
Au bout d'une demis heure, je voulus me relever, pour boire un
peu d'eau. Impossible de me courber. Mes jambes serrées l'une
contre l'autre par mes jupons et mes entraves, ne me permettaient
pas de me lever. J'étais bloquée sur mon lit. Je dus
attendre encore longtemps ainsi, sans pouvoir me relever. Enfin
Delphine et Caroline entrèrent. Delphine me dit en riant.
- Voila une jeune fille qui n'a pas encore compris qu'un
corset, c'est rigide. Alors ma belle ! Il semble que tu n'es pas
capable de te lever sans aide.
- Ne te moque pas. J'étais épuisée après
ces deux étages. Mais avec tout ce harnachement, je ne peux
plus bouger.
Delphine me gifla.
- Tu dois apprendre à avoir un peu de respect pour les
merveilleuses robes que tu portes ainsi que tout les accessoires et
sous vêtements luxueux que l'ont a bien voulut te donner. Mais
surtout, j'exige que tu sois en adoration devant les merveilleux
corsets qui te donne une si jolie silhouette. A partir de cet
instant, je veux que tu nous remercies humblement, chaque fois que
l'on serrera ton corset. Que tu soie heureuse de te faire corseter
sévèrement, et que tu désir être serrée
encore plus, à l'extrême limite de ta
résistance.
- Ho excuse moi, Delphine. Je ne voulais pas te vexer.
- Tu veux que l'on t'aide à te lever ?
- Oui, s'il te plaît.
- Alors, exprime moi ton désir d'être corsetée
encore plus fortement, et avec conviction.
L'exigence de Delphine me troublait, m'humiliait. Je finis par
lui dire.
- Delphine, je suis heureuse d'avoir rencontré une
corsetière qui sait parfaitement comment me lacer dans de
merveilleux corset. Je te demande de me serrer… heu… de
me corseter encore plus fortement… encore plus
sévèrement. Je te promets d'aimer les corsets que tu me
destines… et de les porter serrés à la limite de ma
résistance.
- Bien dit Delphine. Tu m'écriras cela sur une feuille et
tu la signeras.
Delphine et Caroline, s'approchèrent et ensemble, elles
m'aidèrent à me redresser, à me mettre debout, bien
droite, bien maintenue par mon corset.
Caroline prit la parole.
- Mademoiselle A, nous avons discuté de votre formation
avec la directrice, Mademoiselle Florence. Elle exige que vous
suiviez un entraînement intensif et un peu spécial. Vous
devrez être un exemple, une vitrine démontrant
l'excellence de notre école. Votre chambre sera
transformée, et servira de chambre de démonstration pour
nos méthodes. Mademoiselle Delphine l'a déjà fait
équipée d'une barre de laçage et d'un treuil à
corseter. Ces équipements seront vendus aux familles
désirant éduquer leurs filles chez eux. Nous allons
compléter l'équipement de cette chambre, par un support,
pouvant faire office de lit d'entraînement de nuit. Cela
remplacera votre lit actuel
- Mais qu'est ce que c'est un "Support" et pourquoi enlever mon
lit ?
Delphine me répondit.
- A l'origine, ce support était destiné à
recevoir une femme corsetée pour la nuit. La marche avec
certain corset de nuit est impossible. Quant ont est suspendue
à la barre de laçage, il suffit de placer le support en
dessous, ont fait alors descendre la fille, de sorte que des
attaches spéciales de son corset de nuit, viennent se fixer
sur le support. Comme il est monté sur roue, il suffit de
pousser le support pour la déplacer où l'on veut. La
fille corsetée dans son corset de nuit reste suspendue par son
corset qui est fixé au support.
- Mais elle ne peut pas rester la nuit suspendue dans son
corset et comment ont la fait passer de son support à son lit
?
- C'est la difficulté. Sophie utilise un support très
sophistiqué tous les soirs. Ont la déplace corsetée
de sa salle de bain à sa chambre. Il y a un mécanisme qui
permet de la déposer sur son lit. Mais c'est compliqué,
et le support a coûté très chère.
- Mais alors, ça ne marche pas ?
- Si mais le prix le rend invendable. Aussi, ont a
développé un autre système, plus simple, et aussi
plus complet, que tu vas expérimenter.
- Oui dit Caroline, de plus, les acheteurs, pourront faire
l'économie d'un lit, et il servira à autre chose que de
transporter des jeunes filles corsetées, au point qu'elles ne
peuvent plus bouger.
- Tu l'essayeras demain soir. Dit Delphine. Il est en
préparation dans mes ateliers.
Mais qu'ont elles encore inventées ?
- Bien ! dit Caroline. Il est temps de te préparer pour la
nuit.
Ce que je redoutais. Me déshabiller, oui, me faire laver
attachée à la barre de laçage, bon, oui. Mais
après, il s'agissait de rentrer dans le corset de nuit. Serrer
aussi fort que la journée. Serré avec l'aide du treuil
à corseter, qui leurs donnaient une force incroyable pour me
broyer. Et quand je fus de nouveau corsetée à mes 53cm
réglementaires, corsetée de dessous ma poitrine,
jusqu'aux genoux. Immobilisée et à bout de souffle. Je
dus les remercier de m'avoir si bien serrée, et je leur dis
à ma honte, que j'aimerais être encore plus
serrée…
- Cela commence à venir. Il faudra que tu soie encore plus
persuadée de tes demandes. Dit moi, ma chérie, tu aimes
ton corset de nuit ?
Sophie me provoquait. Je devais boire la coupe jusqu'a la lie.
C'était étrange de m'entendre lui répondre, avec
quelques hésitations.
- Oui Delphine, j'adore le corset dans le quel vous m'avez
tellement serrée. Il est merveilleux, et tellement rigide.
J'ai sûrement besoins d'un tel corset pour passer la nuit. Il
me maintient tellement bien, vous avez sans doute, raison de me
serrer autant.
Caroline, m'enfila des mules à très hauts talons, et
elle me détacha de la barre de laçage. Il n'était
pas question pour moi, de parcourir les deux mètres, qui me
séparaient du lit sans être correctement
chaussée.
Caroline et Delphine eurent des difficultés pour me
coucher dans mon lit, à cause de la longueur et de la
rigidité de mon corset de nuit.
Mais avant de me border, Caroline sorti deux objets en bois, de
forme… comment dire, ondulée et prolongée d'une
tige d'une trentaine de cm.
Caroline me dit.
- Ma chère, je suis désolée pour toi, mais
mademoiselle Florence a demander de te faire suivre des exercices
de marche un peu… difficile et spéciaux. Pour te
préparer, je vais te faire porter des entraîneurs à
cambrer.
- Des entraîneurs ???
- Je t'explique. Durant l'absence de Mademoiselle Florence, tu
devras apprendre à marcher d'une façon
spéciale.
- Mais je marche déjà d'une façon spéciale.
Je suis obligée de marcher sans écarter mes genoux, et
avec des jupons qui m'entravent et m'empêchent de voir où
je pose les pieds.
- Tu fais bien de parler de tes pieds. Ce que propose Florence,
concerne justement tes pieds. C'est très simple, tu vas
apprendre à faire des pointes, comme une ballerine.
- Quoi !
Elle m'avait dit "C'est très simple" en souriant, en se
moquant de moi.
- Mais c'est impossible, il faut être une fille pour
pouvoir faire cela, et il faut avoir fait de la danse
classique.
- Une fille ! Bien sur qu'il faut être une fille. Ont n'a
jamais vus, un homme faire des pointes comme une ballerine.
- Mais moi, je ne suis…
- Tu es une fille, avec un sexe bizarre, mais une fille quand
même. Si tu n'étais pas une fille, tu ne te serrerais pas
la taille dans des corsets, et tu ne porterais pas des jupons et
des robes.
Delphine enchaîna.
- Ma chérie, tu es très jolie, et toutes tes amies
seront jalouses de toi, quant tu te déplaceras sur la pointe
de tes orteils, avec beaucoup de légèreté et de
grâce.
Sans plus discuter, elles me firent rouler sur le ventre. Une
position très inconfortable avec le long corset de nuit.
Caroline pris un des objets en bois qu'elle avait
apportée. Elle me souleva la jambe droite, et me chaussa le
pied avec la partie en bois qui était modelée. La pointe
de mon pied pris facilement sa place, mais le bois avait
été sculpté de sorte à chambrer le pied, et il
faisait une bosse au creux de mon pied. Elle appuya sur la tige la
ramenant vers l'arrière de ma jambe ce qui me cambrais le
pied. Caroline tenait l'entraîneur en place pendant que
Delphine me bandait le pied bien serré contre la forme en
bois. Et alors, le pire arriva. Caroline me fixa une lanière
sous le genou, et l'attacha à la tige. Quand elle tendit la
lanière, je ressenti une douleur terrible dans mes chevilles.
La tension augmentait, je crus bien, qu'elle allait me casser le
pied, ou me fouler la cheville. Mon pied était tordu en
arrière, le cambrant à presque le casser. Mon pied gauche
subit le même sort. Je me retrouvais avec les pieds tordus en
arrière, cambrés à la limite de la foulure. Mes
pieds devenus subitement douloureux.
- Ho Mademoiselle. C'est insupportable, j'ai terriblement
mal…
- Je suis désolée. Me dit Caroline. Mais tu vas
devoir passer la nuit sur le ventre. Demain, ont disposera du
support qui est prévus aussi pour ce genre
d'entraînement. Chaque soir, je tendrais un peu plus les
lanières. En deux semaines, tu devrais pouvoir positionner
facilement tes pieds à la verticale, juste dans le
prolongement du tibia.
- Mais cela me fait terriblement mal.
- Oui au début, je suppose.
Caroline, prit un ruban de soie, et m'attacha les poignets
à la tête du lit et me dit.
- Je suis désolée, mais tu ne dois pas pouvoir
détendre les entraîneurs à cambrer.
- Ne me laisser pas ainsi, je vais étouffer avec mon
corset, si je dois passer la nuit sur le ventre.
- Rassure toi. Dit Delphine. C'est pénible mais pas
mortel.
Caroline dit avec inquiétude, en s'adressant à
Delphine.
- Si elle réussi à marcher sur la pointe des orteils,
je crains que Florence ne nous demande la même chose.
- C'est possible, mais y arrivera t-elle ?
Et elles quittèrent la chambre en fermant la porte à
clef.
Quelle horrible nuit, dans cette position très
inconfortable, les pieds douloureux, et ma taille toujours aussi
étranglée, compressée par mon terrible corset de
nuit.
Le lendemain, mon lever fut difficile, Caroline et Delphine,
durent faire appel à la Surveillante Générale, pour
me porter et m'attacher à la barre de laçage. Caroline
n'avait pas voulut m'enlever mes entraîneurs à cambrer,
et je n'avais pas réussi à me tenir debout, sur la pointe
de mes pieds.
Heureusement, que Caroline me permit de porter mes très
hauts talons, pour suivre mes cours particuliers. Marche
élégante, s'asseoir et se lever avec grâce, Garder
en toute circonstance, une posture féminine, et être dans
mes moindres gestes, parfaitement gracieuses.
Après mes cours particuliers de maintien, l'après
midi, dans la classe, j'avais été surprise de ne pas voir
Solange et Gwendoline. Sophie n'avait rien put me dire à ce
sujet.
La porte de la classe s'ouvrit. Madame la Surveillante
Générale entra dans la salle, suivie de Gwendoline et de
Solange, qui se tenaient en arrière. Elles se tenaient
droites, comme des militaires au garde à vous. La Surveillante
Générale monta sur l'estrade, et elle pris la
parole.
- Ce matin, il y a eu une dispute ridicule dans le couloir.
J'ai été obligée d'intervenir, pour arrêter
immédiatement ce comportement inadmissible. Je pense que
celles qui sont à l'origine de cette dispute ont eu le
réflexe de disparaître, avant mon intervention.
Mesdemoiselles Gwendoline et Solange étaient impliquées
dans cette bagarre absurde. Elles n'ont pas voulus dénoncer
les autres filles impliquées également. J'ai donc
décidé de les punir pour une période de trois jours
pleins.
- Je vous décris la nature de la punition, de sorte
qu'elles servent d'exemple. Durant trois jours et vingt quatre
heures sur vingt quatre, elles devront porter une minerve,
renforcée de métal, qui leurs bloquera la tête dans
une position très relevée. Durant ces trois jours, elles
ne pourront voir que le plafond. Elle comprendront très vite
la rigueur de cette punition, quand elles devront se déplacer,
quelles voudront manger avec la tête relevée. Elles
commencent déjà à ressentir des crampes dans le cou,
et elles se rendent compte combien il est pénible de ne plus
pouvoir baisser la tête, de ne plus pouvoir la bouger.
Durant ces trois jours, elles devront également porter un
gant spécial, qui leurs serre les bras dans le dos. Ainsi,
elles apprendrons à garder les épaules bien en
arrière, et ne pourront pas utiliser leurs mains durant ces
trois jours. De plus, j'ai décidé qu'elles porteront un
bâillon durant la nuit, et seront attachée à leur
lit. Ceci pour leurs apprendre à rester calme en toute
circonstance, et bien sur, leurs interdire des jeux de mains, qui
finissent toujours mal.
Et se tournant vers Gwendoline et Solange, elle dit.
- Venez, approchez et montez sur l'estrade, que tout le monde
vous voit bien.
Elles s'approchèrent, montèrent en tâtonnant du
pied, pour trouver la marche, car avec leur minerve, elles
n'avaient aucune chance de pouvoir apercevoir leurs pieds. Elles
finirent par monter avec beaucoup de difficulté, la
rigidité du cou, la tête en arrière, les bras
fixés dans leur dos, ajoutaient de la rigidité en plus de
leur robe et de leur corset.
Je crus bien que Solange allait tomber, elle oscillait
dangereusement et était d'une pâleur effrayante.
Gwendoline semblait mieux supporter son harnachement, bien quelle
se déplaçait avec une extrême lenteur et un grande
rigidité.
La Surveillante Générale sorti, les laissant là,
immobile sur l'estrade.
Sophie se leva, et demanda au professeur.
- Madame, permettez moi de les aider. Elles ne pourront pas
rejoindre leur place sans aide.
- Bien sur Sophie. Je crains que tu n'aies beaucoup de travail
durant ces trois jours.
Avec Sophie, ont dû les aider pour la moindre chose.
Solange m'émouvait beaucoup, elle supportait mal sa punition,
et j'essayais de la consoler comme je pouvais. La journée fut
longue pour mes deux tendres amies.
Quand j'aidais Solange, ses sourires me faisaient un plaisir
fou. J'avais envie de la libérer, de l'embrasser de la serrer
contre moi. Mais comment faire… même moi, j'étais
enfermée, cadenassée… corsetée comme…
une jeune fille frivole et précieuse.
Ont avaient préparé Gwendoline et Solange pour la
nuit et Sophie était allée chercher la Surveillante
Générale
- Ouvrez la bouche, Mademoiselle.
Gwendoline obéi comme elle put.
- Plus grand, s'il vous plait.
- Madame, je ne peux pas, la minerve pousse sur mon
menton.
- Il le faudra bien. Répondit la Surveillante
générale. Je dois vous introduire la boule du
bâillon dans votre bouche, et elle est ne rentrera pas si vous
n'ouvrez pas plus. Essayer de pencher votre tête encore plus
en arrière.
- Mais Madame, la minerve me cambre déjà beaucoup
trop, je ne pourrais pas.
- Mais si, je vais vous aider.
La surveillante prit le bâillon, c'était un cylindre
à bout arrondi, qui faisait bien dix cm de long sur cinq cm de
diamètre. Elle se plaça derrière Gwendoline, et fit
très lentement basculer sa tête, tous en essayant
d'enfoncer le bâillon dans la bouche de Gwendoline.
J'entendis des gémissements étouffés, presque
étranglés et je vis l'énorme chose, s'enfoncer
lentement dans sa bouche, très loin dans sa gorge. Gwendoline
eut quelques sursauts quant le baillons fut enfoncé au fond de
sa gorge. Elle avait la bouche largement ouverte, la tête
encore plus en arrière.
La Surveillante générale la voyais s'étouffer,
respirer avec beaucoup de difficulté.
- Vous voyer Mademoiselle, si vous ne tenez pas votre jolie
tête très en arrière, votre minerve, appuiera sur
votre poitrine et avec le corset que vous portez, vous ne pourrez
plus respirer. Vous avez le choix, respirer ou soulager votre
cou.
La Surveillante Générale, lui fixa une épaisse
bande de cuir, qui maintenait le bâillon au fond de sa gorge.
La sangle fut serrée à fond, fermant hermétiquement
la bouche de Gwendoline. Solange, paniquait. Quand son tour arriva,
elle supplia la Surveillante Générale de l'épargner.
Elle pleura quand la Surveillante Générale lui
enfonça durement cet énorme bâillon dans sa bouche,
le cou cassé en arrière. Elle sanglotait encore avec des
petits cris étouffés, quant elle lui serra à bloc,
la sangle du bâillon, lui fermant sa bouche largement ouverte
sous la sangle de l'énorme bâillon.
La Surveillante Générale, n'en avait pas encore
fini.
Je dus, avec l'aide de Sophie, aider Gwendoline et Solange
à s'étendre sur leur lit, couchées sur le dos,
couchée sur leurs bras entravés.
Madame la Surveillante Général, les attacha avec une
dizaine sangles, chacune les comprimants contre le matelas. Chacune
fut ainsi immobilisées, par une dizaine de sangles,
serrées à bloc, leur interdisant le moindre mouvement. Et
elle parti sans un mot, nous laissant sur place, sans autre
explication.
J'entendis à peine les gémissements assourdis de
Solange, quand je m'approchais d'elle. Elle me regardait en
silence, un silence imposé. Je m'approchais, et lui caressais
le visage, du moins ce qui n'était pas caché sous la
sangle du bâillon. Je lui arrangeai ses cheveux auburn, doux
et soyeux. Elle me regardait intensément, sachant que l'on ne
pouvait rien faire de plus. Rien si ce n'est quelques douces
caresses, quelques mots pour l'apaiser. Son bâillon, sa
minerve les bras douloureusement sanglés, coude à coude,
la faisait souffrir. Elle sanglotait, les yeux embués.
Sophie me dit, qu'il nous fallait partir.
Je l'embrassais tendrement sur le front, et je suivis Sophie
qui sortait de la chambre.
Le lendemain, je retournais avec Sophie, dans la chambre de
Solange et Gwendoline, pour les aider à se lever.
Ont dû attendre que la Surveillante Générale,
sorte après les avoir libérées de leurs sangles et
de leur bâillon.
Gwendoline dit en pleurant.
- Ma chérie, j'ai mal partout, je n'ai pas dormi de la
nuit, c'est horrible d'avoir cet énorme bâillon dans la
bouche, et encore plus horrible avec cette minerve. Ma
mâchoire et mon cou me font souffrir le martyr, et je ne sens
plus mes bras.
Solange, pleurait aussi, mais en silence, blanche, proche du
malaise.
Gwendoline dit tous bas
- Sophie, il faut s'occuper de Solange, elle ne va pas bien.
Moi, je souffre, mais je tiendrais.
Solange s'approcha de Sophie, elle se serrait contre elle, la
tête toujours fortement projetée en arrière. Sophie
lui caressait les cheveux et l'embrassa sur la bouche. Elles
restèrent ainsi quelques instant, et je vis Solange
s'affaisser doucement.
Je me précipitais comme je pouvais, pour aider Sophie.
Tous les deux, ont put étendre Solange sur son lit.
Durant les trois jours suivants, Sophie et moi, ont dut
remplacer les bras et les mains de nos deux amies. La moindre
petite chose, les rendaient dépendante de nous. Elles avaient
besoins d'aide pour manger, pour boire, pour leur toilette
intime… La moindre chose, demandait notre présence
permanente, notre aide attentive. Elles avaient besoin de
réconfort de caresse de baiser, pour soulager un peu leur bras
douloureux d'être immobilisé, leurs cous cassé en
arrière, même marcher demandait de l'aide, elles avaient
beaucoup de difficulté pour garder leur équilibre avec la
tête face au plafond, leurs seul horizon depuis trois
jours.
Le samedi, dans l'après midi, la Surveillante
Générale les libérait enfin de leur mono gant et de
leur minerve de punition. Elles purent se reposer durant toute la
journée du dimanche
Le soir, Sophie vient me chercher et ont se rendis ensemble
dans la chambre de Solange et Gwendoline
Elles avaient encore le cou endolori, et elles se tenaient
encore, avec la tête un peu plus relevée que normal.
Notre réunion, commença par des embrassades, de douces
caresses, et de tendres baisers. Solange fut très tendre avec
moi. Ont échangea de longs baisers, très intimes, plein
de passion. Solange me troublait beaucoup, et pourtant, j'avais
pris des décisions difficiles pour retrouver Sophie. J'avais
un peu honte de laisser Sophie, de la trahir, bien que l'on ne se
soi pas fait de promesse absolue. Ont s'assit sur un lit, Solange
et moi, toujours enlacées. Ont étaient face à Sophie
et Gwendoline, elles aussi enlacées, avec des regards
très amoureux.
Sophie, sortant de la douceur des bras de Gwendoline, et comme
se réveillant, nous dit tout à coup.
- Mes chéries. Je suis désolée d'interrompre des
moments aussi beaux, et tendres. Mais il nous faut aborder le
problème de nos tours de taille.
Solange nous dit fermement.
- La punition a été dure, mais il ne faut plus
retarder la réduction de nos tours de taille. Si non, nous n'y
arriverons jamais. J'ai encore quelques douleurs de ces trois
jours, mais il faut se réduire la taille maintenant, ne plus
attendre.
- C'est décidé. Dit péremptoirement Sophie. Nous
allons toutes les quatre, nous resserrer la taille d'un cm, et ce
dès ce soir. Entraînement intensif. Nos caméristes
devront appliquer ces nouvelles règles. Ont restera
corsetée au maximum, l'après midi, le soir et la nuit.
Notre seul répit, sera de quatre heures par jour le matin.
Avec un relâchement d'un seul cm.
- Tu es dure. Me dit Gwendoline. Mais si c'est la seule
façon de battre l'équipe de Coralie, alors c'est
oui.
- Je me serre plus fort dès ce soir; Me dit Solange.
Solange me regardait intensément, comme espérant une
réaction de ma part. Je ne voulais pas la décevoir, mais
je redoutais les effets d'un corset encore plus étroit. Je
fini par dire.
- Oui Sophie, je vais demander que l'on me serre plus, mais mon
corset est déjà extrêmement serré. Je me
ferrais serrer encore plus. J'espère tenir, et ne pas vous
décevoir.
- C'est dit. J'en parle à Delphine, et ce soir, nous
auront toute les quatre, une taille encore plus fine…