Histoire d'A
(Titre provisoire)
Par Fred Pody.
VIII
Mademoiselle "A"
La veille du dernier resserrage de ma taille, Sophie me rendit
visite, seule.
- Bonjour Bijou, tu te sens un peu mieux ?
- Non, le corset me fait souffrir et je n'arrive pas à
respirer normalement.
- C'est évident, personne ne respire de la même
façon avec un corset. Il est évident qu'un corset
très serré à quelques inconvénients,
qu'il t'empêche certaine action, ou certain mouvement, qu'il
est pénible à supporter. Mais il y a une
différence entre un corset pénible, même
très éprouvant et un corset qui mettrait ta
santé en péril.
Je la regardais en réfléchissant à son
petit discourt. C'était fou ! Les problèmes induits
par les corsets trop serrés, lui paraissaient normaux. Comme
s'il était normal de ne pas pouvoir respirer librement, de
ne pas pouvoir bouger, d'étouffer en avalant un minuscule
repas. Tous cela lui paraissait normal, sans importance.
- C'est vraiment horrible, mais j'imagine que toi et Delphine,
savez ce que vous faite. Seul, je ne me serrais jamais serré
aussi fort. Je n'imaginais pas que l'on puisse se serrer ainsi sans
danger. Mais comme c'est dur de rester serré à ce
point, je n'en peux plus…
Pourquoi je n'avais pas protesté plus ? J'avais
simplement très envie de l'embrasser, je m'approchais de
Sophie, qui m'embrassa au travers des barreaux.
- J'aime que tu sois aussi grand que moi. Tu comprends
l'importance de porter de très hauts talons. Ce serait
merveilleux si tu étais encore plus grand.
Je portais les chaussures que m'avait imposées la
Surveillante Générale. Mes bottines avaient des
talons de 12cm et étaient très fins, et me cambraient
douloureusement les pieds.
- Il y a un autre entraînement que tu dois suivre.
Demain, nous serons le jeudi six août, et ont doit te serrer
pour la dernière fois avant ton épreuve. Demain, tu
devras avoir un tour de taille de 53cm. Mais pour passer ton
épreuve, tu devras t'asseoir sur la selle, que ma tante a
fait garnir d'un… d'une épreuve
supplémentaire. Tu as passé une journée avec
le No 3 dans ton fondement, mais celui de la selle est encore plus
gros.
J'étais interdis, effrayé de ce qu'elle essayait
de m'annoncer
- Montre moi la boite de… La boite, avec un taureau
gravé sur le couvercle.
Je pris la boite, à contre cœur, et l'ouvris pour
lui présenter.
Sophie sorti le No 1 et le replaça aussitôt. Elle
sortit chaque godemiché, en les soupesant, en les manipulant
devant moi. Je restais muet. Elle rangea les godemichés dans
la boite, sauf le No 4. Une horreur, il était énorme.
Elle me le tendit. Non, elle n'espère pas… Elle est
folle, elle veut m'estropier. Cet engin était effrayant, il
ne pouvait pas servir, sur un être humain, il ne pouvait pas
entrer… c'était impossible.
- Pose le verticalement sur la chaise roulante.
- Sophie ! Tu es folle, c'est impossible. L'autre m'a
déjà tellement fait souffrir…
- STOP ! SILENCE ! Fais ce que je t'ai dis ! Et sans
jérémiades ridicule !
Quoi dire ? Son exigence était terrible, et je ne
voulais pas la contrarier, mais comment refuser, comment faire
?
Je pris le godemiché, lourd, épais. Je le posais
sur le siège de la chaise roulante, verticalement. Il
était monstrueux.
- Regarde le bien mon Bijou. C'est cette chose qui entrera en
toi.
Je le regardais… et je trouvais cela impossible.
- Sophie, je ne pourrais pas… je ne veux pas.
Tourne toi et assied toi dessus !
Bon sang, comment faire, comment refuser.
Je me retournais, et me baissais lentement, jusqu'à
entrer en contact avec la pointe de cette énorme chose de
bronze contre l'entrée de mon anus. Je devais me retenir aux
accoudoirs. Je me baissais un peu, lentement, de quelque cm. La
pointe du godemiché entrait en moi, me dilatant fortement.
Chaque mouvement vers le bas me dilatait plus fortement, plus
durement. Je ne m'étais presque pas baissé, que la
douleur monta. Cette chose essayait de me pénétrer,
presque contre ma volonté. Non, je ne peux pas m'empaler sur
cet énorme engin.
- Sophie, c'est trop gros, je ne peux pas.
- Je ne veux plus entendre de jérémiades !
J'exige que tu continues à t'empaler !
Je forçais, je me laissais m'enfoncer encore plus, mais
le go… la chose de bronze m'écartelait les fesses
durement, la brûlure autour de mon anus martyrisé,
devenait insupportable.
- Hoo ! Ca me brûle, j'ai mal, je t'en prie…
- Encore un effort, tu y es presque.
J'avais le sentiment que cette chose en moi, allait me fendre
en deux. Cet énorme godemiché m'envahissait
douloureusement. Je descendais encore, millimètre par
millimètre, péniblement. Je commençais
à avoir des sueurs froides, mes faibles forces me
quittaient. Au moment ou j'allais lâcher les accoudoirs, me
laisser aller sur le terrible pal, je sentis que l'anneau de mon
anus, avait passé la partie la plus large du
godemiché, je glissais plus bas, il m'envahit encore plus.
Et enfin mes fesses touchaient le siège, au moment ou je
lâchais complètement prise, ne me retenant plus, me
laissant pénétrer par ce bloc de bronze jusque la
garde. J'étais empalé. J'étais atrocement
dilaté. J'étais rempli par le godemiché de
bronze. J'étais enculé… J'avais honte de
m'avoir enc…empalé.
- Bijou ! Tu te sens bien ?
- J'ai mal, je me sens sans force, je ne peux plus bouger.
Je me sentais d'une faiblesse extrême. Le corset
atrocement serré et maintenant, cet énorme bloc de
bronze en moi, qui me remplissait, me dilatait. Je me sentais mal,
des sueurs froides, proche de l'évanouissement. Un malaise
me submergeait. C'était trop. Je respirais plus
difficilement, plus saccadés et je n'avais plus la force de
bouger. Je restais immobile, ne sachant si mon malaise était
dû au corset où a l'énorme bloc de bronze qui
me pénétrait et me remplissait. Au bout d'un long
temps, sans bouger, je fini par tourner ma tête vers Sophie.
Après encore un peu de temps, je fini par avoir le courage
de lui dire.
- J'ai mal, ça me brûle, c'est beaucoup trop gros.
Ca me rempli complètement et avec mon corset, c'est encore
plus pénible. Je n'ai plus de force. Je ne saurais
même plus me lever sans aide.
- Il n'est pas question de te lever ! Je vais même
t'aider à rester bien assis.
- Que veux tu me faire ?
- Ferme la ceinture métallique et ferme le cadenas.
Je n'avais plus la force de la contredire, et d'un geste
infiniment las, lentement, je fermais la ceinture, et son
cadenas.
- Bien mon Bijou. Le collier autour du cou, maintenant.
Avec beaucoup de lassitude, je fermais le collier et son
cadenas, qui m'obligeait à redresser la tête. Mon
état de faiblesse était tel, que j'aurais
exécuté n'importe quel ordre, pourvus qu'il ne me
demande pas d'effort.
Sophie me regarda, d'une façon bizarre, ne disant rien.
Elle semblait fascinée par moi, ou par ma situation. Jeune
homme amoureux, corseté, empalé, et
enchaîné…
Ont se regarda ainsi sans un mot, longtemps. Moment calme et
presque magique. J'étais d'une faiblesse extrême, et
je devais être très pâle. Elle partit, elle
disparus, j'étais seul. Une longue journée devant
moi. Une journée pénible, douloureuse, surtout
humiliante. J'étais empalé.
- - -
Fixé sur ma chaise roulante, je pouvais me
déplacer dans ma cage, mais je me rendis vite compte que mes
actions seraient très limitées. Impossible de me
pencher pour fouiller dans le coffre. Impossible de m'asseoir
différemment, pour soulager mes crampes. Impossible
d'enlever le godemiché qui me torturait mes fesses et mes
entrailles. Je pouvais juste m'approcher de la table et tendre le
bras pour attraper un verre et boire un peu. Très peu, pour
cause d'estomac compressé par mon corset.
Tard, le soir, la Surveillante Générale arriva
pour m'apporter mon soupé. Elle déposa sur la table,
les clefs des deux cadenas. Je pus me libérer et me lever
avec beaucoup de difficulté, comme un vieillard.
J'étais ankylosé, tous mes muscles douloureux d'avoir
été si longtemps immobilisés. Mon
godemiché était resté planté en moi. Je
me levais et marchais difficilement vers mon lit. Mes hauts talons,
la rigidité de mon corset, me faisait avancer d'un pas
incertain et me forçait à des mouvements du bassin
qui agitait l'énorme bloc de bronze enfoncé
profondément en moi.
Je m'étendis sur le coté, et j'entrepris de le
faire sortir de mes fesses. Il fallait faire passer la partie la
plus large au travers de mon anus, qui avait été
martyrisé toute la journée. Ce fut douloureux, une
brûlure que je réveillais au passage le plus large de
cet engin d'humiliation. Enfin, je pus le faire sortir, mais
très lentement. En se refermant, j'avivais encore plus mes
douleurs. Je me vidais, j'enlevais un poids, une présence
immonde, et pourtant devenue intime. Je me vidais, je perdais
quelque chose qui m'avait fait souffrir, m'avait humilié,
mais avait fini par devenir une partie de moi-même.
Il me semblait avoir perdu quelque chose de moi, quelque chose
en moi… Quelque chose que je pourrais regretter…
Je le tenais en main. C'était lourd, épais,
vraiment très large. Comment cela avait-il put entrer en moi
?
Je me caressais les fesses, mon douloureux anus. Ce que je
sentis m'horrifia. J'étais ouvert ! Il ne s'était pas
complètement refermé. Je m'imaginais avec horreur
devenir incontinent. Devoir porter un bouchon pour rester propre.
Ont m'avait estropier !
Durant plus d'une heure, je fus pris de panique. Ce n'est qu'un
peu plus tard, que je me rendis compte, que je me refermais petit
à petit. Mon imagination m'avait fait une peur bleue.
N'empêche, que cet engin, que j'avais dû porter en moi
toute une journée, était effrayant, vraiment
très gros. Difficile d'imaginer qu'un bloc de bronze aussi
gros ai put entrer en moi, dans mes fesses, dans mon
fondement.
La nuit fut longue, agitée. J'étais sur les
nerfs, je rêvais du passage de la porte étroite, de
corset et de godemiché, mêlé des baisers de
Sophie.
Le lendemain matin, Sophie, Delphine et la Surveillante
Générale, entrèrent, et immédiatement,
la Surveillante Générale me dit.
- Vous savez ce que vous devez faire ! Enlever cette horrible
chemise et dos aux barreaux !
Je me mis dos aux barreaux.
Delphine dirigeait la manœuvre, elles prirent la
disposition habituelle, et sur l'ordre de Delphine elles tiraient
sur les lacets de mon corset. Je fus plaqué contre les
barreaux. A trois, tirant de toute leur force, mon corset se
réduisit rapidement.
- ENCORE PLUS ! Cria Delphine.
J'étais écrasé par la pression, mon
estomac affreusement comprimé, remontait et
m'étouffait
- PLUS FORT !
Ho non pas encore plus. Elles vont me faire mourir, à
force de me comprimer encore plus.
- Ce n'est pas assez, il faut tirer encore plus fort.
Mais comment "pas assez" Je ne me sens pas bien. Il me
semble que je vais faiblir, m'évanouir. Mes dernières
forces me quittent.
- A trois ont tirent, il faut y mettre toutes nos forces.
Je voulus tourner la tête, pour leurs supplier
d'arrêter
- UN ! DEUX ! TROIS !!! TIRER ! TIRER ! ENCORE ! ENCORE !
ENCORE !
Pas… La… Force de… dire… de
supplier… Mon corset… Ma taille… elle
cède… Ho non… Je vais …
m'écrouler… Je les entendais, les sentais s'activer
derrière moi. Ma taille brisée. Plus de souffle. Mon
corps douloureux d'être aussi comprimé. Quelqu'un me
soutenait, sans cela, je me serais étalé par terre.
Ho mon pauvre ventre, ma poitrine, de l'air. S'il pouvait me
desserrer un peu, rien qu'un peu.
Des mains fines, me prirent la tête et
délicatement, me la faisait tourner. Sophie, m'embrassa, un
long baiser, tendre, profondément intime. Un baiser qui me
soulageait un peu de l'épreuve imposée par mon
corset. Ce terrible corset tellement serré.
- Tu as réussi, mon Bijou. Tu ne fais plus que 53cm de
taille. C'est extraordinaire mon joli Bijou.
Delphine me dit.
- Je suis une spécialiste des corsets, et tu es le seul
jeune homme à avoir une taille aussi fine. Tu pourras passer
ton épreuve demain. Je serais très heureuse de
travailler avec toi, pour la mise au point de corset pour jeunes
hommes précieux. Avec ton aide, je mettrais au point des
méthodes d'entraînement spéciales, pour
Gentlemans très précieux.
- Demain, sera un grand jour, comme une naissance, Repose toi,
tu devra être au mieux.
C'était étrange d'être
félicité pour un exploit qui m'avait
été imposé. Etrange, et pourtant, ces
compliments me flattaient. Je réussis même à
leur sourire, alors que je souffrais le martyr dans mon corset
tellement étroit. Les compliments de Delphine et surtout de
Sophie, me faisaient me pavaner comme un paon, malgré mes
trop hauts talons et mon corset bien trop serré,
horriblement serré.
Elles s'en allèrent, Sophie me faisant un signe amical,
au moment de franchir la porte. Je me retrouvais seul, encore plus
durement corseté, épuisé, à bout de
force et de souffle. Demain je passerais l'épreuve.
Il n'est pas possible de dormir, avec une telle pression sur le
ventre. Je ne pus fermer l'œil. Une longue nuit d'attente, le
ventre corseté et douloureux. Une nuit à attendre une
libération, peut-être… une vie
nouvelle…
Le lendemain matin, vendredi 7 août 1891, quarante
neuvième jours de ma détention. Le jour de mon
épreuve. Je passerais enfin la porte étroite et je
pourrais ainsi, rester toujours avec ma tendre amie Sophie.
J'étais déjà levé, tan l'excitation
montait, quand Sophie entra.
Elle m'embrassa avec fougue.
- Bientôt. Me dit-elle. Ont pourra s'embrasser sans
être séparés par ces barreaux.
- Tu as fait ta toilette. Me demanda t-elle.
- Oui, avec beaucoup de minutie. Je ne veux plus être le
vagabond sal et hirsute, d'il y a plus d'un mois.
- Je veux être certaine que tu passeras l'épreuve.
Je n'ai pas d'inquiétude pour ton corset ni tes hauts
talons, mais je suis moins certaine pour l'épreuve de la
selle.
Ho non. Si sa Tante n'avait pas ajouté cet énorme
pal sur la selle, l'épreuve aurait été bien
plus simple. Je n'oserais jamais m'empaler sur ce truc monstrueux,
devant sa Tante Florence.
Sophie avait sorti le godemiché No 4, l'énorme
godemiché qui m'avait tellement fait souffrir. Son
diamètre même était humiliant. Savoir que je
pouvais m'introduire une chose aussi énorme dans mes fesses
me faisait honte.
Elle exigea que je m'empale dessus. Je dus le poser
verticalement sur ma chaise, et me l'enfoncer complètement
dans mon fondement, me dilatant durement l'anus. C'était
douloureux, mais à ma plus grande honte, je m'étais
empalé beaucoup plus vite que la dernière fois.
C'était le plus horrible à mes yeux, être
habitué à m'enfoncer un tel engin dans mes fesses. De
devenir un "Sodomite". Non je ne veux pas, pourtant, cet
énorme godemiché, était bien en moi…
Ensuite, elle m'obligeât à me lever et à
marcher avec ce gros machin dans les fesses. Je n'avais pas le
droit de le tenir. Il me fallait serrer les fesses au maximum, pour
qu'il ne glisse pas en dehors. Chaque pas délicat, sur mes
hauts talons, se répercutait dans le godemiché, qui
bougeait en moi de manière insistante, et humiliante. Son
poids ne m'aidait pas. Je ne fus autorisé à l'enlever
qu'après m'avoir fait balader de long en large dans ma cage
avec cette chose de bronze en moi. J'étais
épuisé, les fesses en feux et dans un état
d'excitation mêlé de honte. Enfin Sophie m'autorisa
à me libérer de cet horrible bloc de métal,
qui m'avait si durement dilaté.
Je dus refaire ma toilette, pour être présentable.
Et juste quelques instants avant l'heure de mon épreuve,
Sophie ouvrit le cadenas de ma chaîne, qui m'empêchait
depuis plus d'un mois, de desserrer mon corset.
L'attente fut courte, quelques minutes après avoir
été libéré de la chaîne autour de
ma taille, la Surveillante Générale entra, en
poussant un chariot. Elle avait apporté beaucoup de choses
sur le chariot. Il y avait des boites, des vêtements
empilés, mais également, d'autre choses en
métal.
Des sièges avaient été disposés.
Cinq sièges face à la sortie de la porte
étroite.
Florence entra, suivie de Sophie, de Delphine et de Caroline.
Elles s'installèrent, face à la porte étroite.
J'étais debout, en corset et talons hauts. Je ne portais
plus ma chemise dégoûtante. J'étais debout,
presque nu, mon corset ne couvrait même pas mon sexe que je
cachais comme je pouvais. Ma nudité, était plus
troublante encore face à ces cinq femmes
élégantes.
La Surveillante Générale s'approcha de Florence,
et lui dit.
- Nous sommes prêt. Madame. Nous attendons votre ordre
pour commencer.
- Bien. Dit Florence, et plus fort elle dit.
- Monsieur André, vous êtes face à votre
dernier choix. Un choix définitif. Vous pouvez partir
maintenant. Vos habits vous attendent à la porte du domaine.
Où vous restez, mais alors, sous les règles et
l'autorité de l'école des Sylphides. Faite votre
choix ! La porte étroite ou la porte de fer !
Je voulais rejoindre Sophie, de l'autre coté de la porte
étroite, et je répondis timidement.
- Oui Madame.
Je savais ce que je devais faire, et que je devais le faire
seul. Sophie m'avait expliquée, que personne ne m'aiderait
à passer la porte. Que je signifiais ainsi, ma
volonté de passer librement cette épreuve.
Je m'approchais de la selle. La partie la plus humiliante, la
plus douloureuse. Je savais que mes pieds ne toucheraient pas le
sol, sans des talons de 11 cm. Les miens en faisaient 12 ! Mon
problème ne sera pas dans la hauteur de mes talons. Je
montais sur la petite estrade, de sorte que la selle garnie, soit
plus basse, que je puisse m'y asseoir. La taille du pal me faisait
vraiment hésiter. Il était plus
étranglé à la base, que ceux que m'avait
obligé Sophie à … à… utiliser.
Mais le renflement, était plus large, trop large. Comment le
faire entrer… Je me retournais, et je vis Sophie, ma
merveilleuse Sophie. Elle m'attendait. Je vais devoir le faire,
pour la rejoindre.
Je lubrifiais la… chose en bronze, au centre de la
selle. J'utilisais la fiole de la boite de godemiché. Je me
retournais. J'étais en hauteur, bien en vues des cinq
femmes. Je me baissais avec beaucoup de précaution. La
pointe du pal s'insinua dans l'entrée de mon anus. Je me
baissais à peine, que l'énorme pal me dilatait
déjà très fort. Il n'y avait rien pour me
retenir. Je m'empalais avec mille précautions en
fléchissant les jambes. Très vite, le diamètre
énorme de cette chose qui s'insinuait en moi me fit
souffrir. J'utilisais mon poids pour me faire descendre un peu
plus, me dilater atrocement. Le lubrifiant m'aidait à faire
glisser cette énorme chose en moi, mais cette
facilité était un piège redoutable. J'avais
peur que cela me déchire, tellement la pression qui me
dilatait, était forte, devenait douloureuse et de plus en
plus terrible.
Je relevais ma tête et je pus les voir toutes les cinq,
qui me regardaient m'empaler. La honte me fit rougir. Mais qu'est
ce que je fais ? Je m'enfonce un énorme godemiché
devant ces femmes ! Sophie me regardait intensément, sans un
mot, sans un signe. Je fermais les yeux, pour ne plus les voir,
pour cacher ma honte, pour m'empaler… Il y eu un moment, ou
je sentais que cela dépassais mes limites, que j'allais me
fendre en deux. Je m'arrêtais, paniqué par la taille
de ce qui me pénétrait. Je ne pouvais plus bouger, ne
plus m'enfoncer et ne pas reculer. Me figer sur la douleur de mon
anus en feux. Attendre sur cette pointe qui
m'écartèle les fesses, m'élargit et me dilate.
Attendre un peu, encore un peu… Mes genoux
fléchissaient, d'une façon presque imperceptible. Le
godemiché avait encore gagné un millimètre.
Puis un autre. La douleur changea, devenant comme engourdie. Je
transpirais, mais maintenant c'était de sueur froide, une
faiblesse, mes jambes ne me tenaient plus, je glissais, mon anus
encore plus élargit, plus douloureux. Je senti le passage de
la partie la plus large, je senti le renflement du godemiché
en moi et… HO ! Je… tombais lentement. J'étais
assis, empalé, cloué sur la selle. L'énorme
godemiché dans mon ventre. Je restais là…
hébété… immobile… n'osant plus
respirer… plus bouger… les yeux fermés, je
transpirais et pourtant, j'avais froid. Une sensation de malaise,
de faiblesse. Une froide langueur, qui m'empêchait de bouger,
de réagir. Qui m'obligeait de rester assis, empalé,
littéralement cloué sur ma selle le ventre rempli de
ce bronze ignoble. Je restais ainsi, hébété,
la bouche ouverte, cherchant de l'air, la taille douloureuse
d'être autant serrée, les fesses douloureuses
d'être autant dilatées. La honte d'avoir
montré, la taille énorme du godemiché, que je
pouvais m'enfoncer dans mes fesses.
Enfin, je pus me ressaisir, avec difficulté. Je
m'avançais, en descendant les trois marches du petit podium,
tous en restant assis sur la selle. De toutes façons, je ne
pouvais plus me lever de cette selle. Je me retrouvais donc devant
les trois marches, debout, perché sur mes hauts talons,
assis sur la selle, empalé, parfaitement fixé
à cette selle par le godemiché, comme soudé
à elle. Je m'avançais en entraînant le chariot
et la selle, vers la porte étroite. Le godemiché qui
me dilatait, profondément fiché en moi,
entraînait la selle et le chariot, par mon
déplacement. Mais il avançait sans suivre mes
mouvements verticaux, dû à ma marche. Il me massait
ainsi mon anus à chaque pas, comme s'il était vivant,
animé d'un mouvement insistant, pénétrant et
honteux.
La porte intérieure étant ouverte, les deux
plateaux se présentaient à hauteur exacte de ma
taille corsetée. Je pus m'avancer dans le sas de la porte
étroite, ma taille entrant exactement dans les encoches des
deux plateaux. 
L'ajustement était serré, un demis cm de plus, et je
n'aurais pus m'insérer entre les plateaux. J'avançais
le plus possible, contre la porte extérieure. Un
déclic se fit et le chariot se bloqua dans le sas, ma taille
exactement entre les deux plateaux. Il m'avait fallut un mois et
demis d'entraînement, pour atteindre les 53cm et entrer ainsi
dans les encoches calibrées pour cette taille.
La place dans le sas était extrêmement
limitée. La Surveillante Générale me fit
passer mes avant bras au travers des barreaux et elle ferma la
porte interne. J'étais alors enfermé dans le sas, la
taille prise dans l'encoche des plateaux calibrés à
53 minuscules centimètres, plus ou moins assis sur la selle
et complètement envahi par l'énorme godemiché.
Le corps tendu, perché sur de très haut talon, les
fesses clouées sur la selle, la taille coincée dans
l'encoche des deux plateaux, enfermé dans le sas
étroit, je ne pouvais plus bouger.
Florence se leva, ainsi que Sophie, Delphine, et Caroline. Elle
dit.
- Bravos Monsieur André, vous avez réussi votre
épreuve. Cela vous donne le droit de signer un contrat entre
vous et l'école des Sylphides. Bien sur vous pouvez encore
vous rétracter. Mais après la signature du contrat
que l'on va vous apporter, il n'y aura plus de retour en
arrière. Avez-vous bien compris, Monsieur André
?
Je répondis à voie basse, impressionné par
cette femme extraordinaire, à la silhouette hors du commun
et à la forte autorité.
- Oui Madame. Dis-je.
- Madame la Surveillante Générale ! Dit Florence.
Veuillez nous apporter le contrat.
La Surveillante Générale apporta une
écritoire avec le contrat posé dessus et une
plume.
- Monsieur André ! Veuillez lire attentivement ce
contrat.
La Surveillante Générale me présenta le
document. Il y avait beaucoup de page, un long texte manuscrit, ou
il était question de règlement, d'autorité, de
conduite, et autre chose du même genre. Il y avait beaucoup
de référence au règlement intérieur de
l'école. Ainsi qu'a l'autorité de la Directrice. Je
n'avais pas eu le temps de lire la première page que
Mademoiselle Florence dit autoritairement.
- Monsieur André, vous avez lu ce contrat. Il stipule
que vous devez respecter le règlement de l'école des
Sylphides à la lettre, tous le règlement sans
exception. Vous avez eu le temps durant plus d'un mois
d'étudier ce règlement. Je vous en rappelle quelques
points essentiels.
= Vous Vous soumettez entièrement à
l'autorité de l'école.
= Vous respecterez tous les articles du règlement de
l'école.
= Vous ne pourrez sortir de cette école que sur ma seul
décision.
= Vous devrez garder le secret de vos origines.
= Vos activité, vos loisirs, vos relations, devrons
être approuvée par moi.
= Tous ce qui ne vous est pas expressément
autorisé, vous est absolument interdit.
= Vous ne pouvez rien demander, aucun services, ou attention
à qui que ce soi sans mon autorisation.
Pour la dernière fois, Monsieur André, acceptez
vous toutes les conditions et contraintes de ce contrat ?
- Oui Madame. Dis-je timidement pour la troisième
fois.
- Parfait ! Signez en bas de chaque page.
Je signais toutes les pages du contrat. Quoi faire d'autre,
enfermé dans le sas de la porte étroite.
La Surveillante Générale me dit.
- Je vous donnerais votre règlement personnel, à
votre nom. Relisez le. Cela vous sera profitable.
Et se retournant vers Florence, elle annonça.
- Madame la Directrice, le contrat est signé.
- Bien dit Florence. Notre sujet n'ayant pas encore de nom
définitif, nous utiliserons, ces initiales. Madame la
Surveillante Générale ! Vous pouvez ouvrir la porte
étroite, et faire entrer Mademoiselle "A"
La porte s'ouvrit enfin, je pouvais entrer dans l'école,
rejoindre vraiment ma Sophie chérie.
Mademoiselle "A" me dit-elle. Vous porterez ce nom, en
attendant votre baptême officiel dans cette école, et
votre nom définitif. Avez-vous bien compris ?
- Heu je ne suis pas une fille, je…
- Mademoiselle "A" ! Je vous prie de vous taire ! Avancez avec
votre chariot. Il vous faut rapidement apprendre à
obéir mademoiselle "A".
Mademoiselle "A", quel était encore cette folie, ce
n'était pas suffisant de m'humilier en m'obligeant à
m'empaler sur un énorme godemiché, de me faire porter
des hauts talons et un corset, comme une fille. Et maintenant, ce
nom de demoiselle. La porte était ouverte…
J'avançais sans protester. Sortir enfin de cette cage
Mademoiselle Florence dirigeait les opérations.
J'étais maintenant debout, toujours empalé sur le
chariot, au milieu de la salle.
- Enchaînez cette demoiselle !
La Surveillante Générale, me releva une jambe. Ce
qui eu pour effet de m'obliger à porter mon poids sur la
selle et à m'empaler encore un peu plus. Elle me fixa une
chaîne à ma cheville, très tendue, ce qui
m'obligeait à garder ma jambe écartée et
soulevée, me tirant sur le côté très
fortement. L'autre jambe subit le même sort. J'avais ainsi
les jambes fortement écartelées, m'ouvrant encore
plus et m'enfonçant encore plus profondément sur le
godemiché. Il me semblais que l'on voulait m'empaler encore
plus, me remplir plus profondément, au delà de toute
raison.
Ensuite, la Surveillante Générale, dû
monter sur un escabeau, pour enchaîner mes poignets en les
tirant vers le plafond.
J'étais écartelé par les chaînes
entre le plafond et le sol, reposant sur ma selle garnie,
clouée par le godemiché. Totalement
immobilisé.
- Enlevez son corset !
Et la Surveillante Générale, me
délaça mon corset qu'elles avaient eu tan de mal
à serrer.
- Première leçon. Il vous est dorénavant
interdit de rester debout, sans le support d'un corset, sauf
à être enchaînée, suspendue avec les
pieds dans le vide. Madame la Surveillante Générale !
La chemise de dessous et lacez lui, son nouveau corset.
Mon corps était écartelé,
étiré au maximum. Impossible de bouger. Mes poignets
et mes bras me faisaient mal à force d'étirement.
Presque autant que l'énorme godemiché qui me
torturait les entrailles.
La chemise était très simple au milieu, sur le
buste, bien tendue, mais au dessus et en dessous une multitude de
petits volants de dentelle formant un volume important sur la
poitrine et sur les hanches. Le nouveau corset était
différent de celui qui avait servi à mon
entraînement, à me réduire progressivement ma
taille à 53cm. Il était plus long, plus enveloppant
au niveau des hanches, mais surtout, il avait une poitrine…
de femme. Une poitrine sans doute normale pour une fille, mais une
poitrine qui me sera sûrement difficile de cacher. Il me
paraissait plus rigide et je devinais un rembourrage épais
au niveau de mes hanches.
La Surveillante Générale avait agrafé le
corset et avait commencé à le serrer. Je sentis
immédiatement la différence. Sa longueur vers le haut
m'étouffait déjà, alors qu'il était a
peine serré. Delphine et Sophie vinrent aider la
Surveillante Générale, à me lacer. La pression
augmenta vite et terriblement. Attaché, étiré
comme je l'étais, je ne pouvais luter contre la compression
du corset qui me broyait le corps, la taille et la poitrine. Elles
ne purent pas me serrer complètement sur les hanches,
à cause de la position de mes jambes, mais ma taille ne fut
pas épargnée. Elles durent faire des poses, me
relacer, refaire une pose et me serrer encore plus. J'avais beau me
plaindre, rien ne les arrêtait. Au dernier serrage, je
n'avais même plus la force de me plaindre, juste un
gémissement étouffé, mais rien n'y fit, elles
tiraient tan sur les lacets, que je retrouvais rapidement et
douloureusement ma taille de 53cm.
Ont me laissa là, suspendu, affreusement corseté,
empalé, enchaîné. J'étais seul. La
séance de laçage de mon corset les avait
épuisées, et elles étaient parties se reposer,
me laissant là, la taille étranglée, et les
fesses en feux. Mon nouveau corset m'étouffait avec sa plus
grande hauteur et l'épaisseur que je portais au niveau le la
poitrine. Je ne voulais pas de ça, une poitrine de fille,
qui s'avançait devant, limitant ma vue vers le bas. Je ne
pouvais pas me voir, ainsi attaché. Cette poitrine qui
pesait bizarrement sur le devant, me faisait rougir. Je me demande
à quoi je pouvais bien ressembler.
Au bout d'un temps infini, elles revinrent, reposée et
moi, étouffé, douloureusement empalé. Dans une
position humiliante, et pénible.
La Surveillante Générale disposa un grand miroir
en face de moi, et me dit tous bas.
- Il n'y a aucune raison, que vous ne puissiez pas voir la
naissance d'une demoiselle.
Je pus me voir, écartelé par les chaînes,
empalé, ma taille douloureusement étroite, et cette
poitrine de fille… même mes hanches semblaient
féminines. Je voyais en fait, une fille, avec un
sexe… inadapté…
- Enlevez lui la selle et le godemiché. Dit
Florence.
La Surveillante Générale, enleva le cadenas, qui
bloquait la selle, et la fit descendre, entraînant le
godemiché avec elle.
Le godemiché ne voulait pas sortir. Il ne passait pas
l'anneau de mon anus, trop serré. Le renflement en moi,
était trop gros. La surveillante Générale,
insista, elle tirait le godemiché vers le bas, obligeant mon
anus à se dilater de nouveaux, douloureusement, une
brûlure terrible au moment du passage de la partie du
godemiché la plus large, et brutalement, un vide, mon anus
béant, il me semblait que le l'air frais entrait par
l'ouverture, sûrement que mon imagination me jouait des
tours. C'est impossible, mais je me sentais comme
évidé, ouvert, impudiquement ouvert.
En fait, j'étais soulagé, plus serein maintenant
que j'avais été libéré de cette
horreur.
- Bien ! Mademoiselle "A", écoutez bien cette partie du
règlement. Certaine de nos pensionnaires, sont astreintes de
porter une ceinture de chasteté. Cette décision est
généralement prise par la famille. Mais comme vous
n'avez pas de famille, j'ai décidé que vous porterez
vous aussi une ceinture de chasteté. Par conséquence,
vous devrez la porter en permanence. Les seuls instants, ou pour
diverses raisons, vous seriez amené à l'enlever, vous
devrez obligatoirement être enchaînée, avec des
chaînes scellées dans un mur. De plus, vous ne pourrez
par rester plus d'une heure sans votre ceinture de chasteté.
C'est la raison pour la quel vous resterez enchaînée,
tan que votre ceinture ne sera pas fermée à
clef.
Il y eu quelques difficultés pour installer cette
ceinture. Caroline, l'appelait la ceinture "Future
Demoiselle".
On devait m'enfiler cette ceinture par l'avant. Il fallait
introduire ma verge dans un canal, aménagé à
l'intérieure le la partie avant. C'était très
étroit et recourbé vers l'arrière, ce qui
augmentait la difficulté. Quand mon sexe fût bien en
place, elle replia la plaque avant entre mes jambes, me
forçant ainsi à avoir ma verge repliée entre
les jambes. Cette plaque qui était plate sur le devant et
enfermais désagréablement mon sexe, fut
attachés à l'arrière d'une ceinture
métallique, le tous cadenassé derrière, au
nivaux de ma taille corsetée. Une fois ce dispositif en
place, je n'avais plus de sexe, mais un ventre plat. L'effet
était, étrange, comme si ont m'avait
émasculé.
- Un petit conseille Mademoiselle "A". Dit florence. Avec cette
ceinture de chasteté "Future Demoiselle", vous avez
intérêt à faire vos petits besoins, en vous
accroupissant. Je ne vous conseille pas de les faire debout. Ce qui
de toute façon, est interdit dans cette école. Bien !
Madame la Surveillante Générale ! Vous pouvez lui
détacher les chevilles et poursuivre son
équipement.
Quel soulagement de pouvoir poser mes pieds par terre, et
soulager ainsi la tension des chaînes sur mes poignets et mes
bras.
Delphine et Sophie, vinrent alors terminer le laçage de
mon corset au niveau de mes hanches. Ce corset, m'enlevait encore
plus de liberté de mouvement. Je ne sais pas comment je vais
pouvoir m'asseoir avec un corset aussi long et rigide.
Caroline intervint après que j'eus les chevilles
libérées et que je fus complètement et
correctement corseté. Elle m'enfila un pantalon fendu en
dentelle, d'une douceur extrême, qui me faisait rougir.
Ensuite, elle m'enleva mes chaussures, et je me retrouvais de
nouveau, suspendu par mes poignets. Caroline m'enfila des bas de
soie, qui me caressaient les jambes d'une manière
délicieuse, au point de me faire oublier toutes mes
douleurs. Elle les fixa avec les jarretelles du corset, qui en
tendant les bas sur mes jambes, leurs donnaient une
présence. Elle ajusta mes jarretelles de sorte que mes bas
soient tendus au maximum, en exerçant une douce pression
tout au long de mes jambes, comme une douce caresse,
troublante.
Caroline m'enfila de nouvelles bottines à très
hauts talons, des talons de 12 cm, ce qui me permit de pouvoir me
tenir de nouveau debout sur mes pieds, enfin, sur la pointe de mes
pieds.
Caroline m'enfila un pantalon extraordinaire, ayant une
multitude de volant. Il fut enfilé par-dessus mon premier
pantalon et par-dessus les jarretelles qui fixaient mes bas. Ainsi,
ce pantalon prenait un volume incroyable, me faisant des hanches
opulentes, sous ma petite taille corsetée. Ce pantalon
était suffisamment long pour cacher complètement mes
jarretelles et leurs attaches. La caresse de mes bas tendus, toutes
ces dentelles autour de mes jambes, tous cela me troublait
étrangement, délicieusement. J'en venais presque
à désirer rester ainsi, me noyer dans tous ces
merveilleux dessous.
Caroline pris sur le chariot une boite en bois précieux,
et en sorti une paire d'anneaux très larges couleur or, et
réunis ensemble par une série de tringles
métalliques très courtes.
- Mademoiselle "A", quand vous aurez un nom définitif,
on le fera graver sur une plaque qui sera fixée sur vos
entraves de genoux. Ces entraves, sont personnelles, vous devrez
les porter en permanence. Elles ne sont pas une brimade, mais
plutôt une aide, vous permettant d'apprendre à marcher
délicatement, à petit pas. Il est strictement
interdit aux élèves de cette école de marcher
à grandes enjambées, et encore moins de courir.
Je n'avais pas vraiment envie de courir avec des talons de 12cm
et un corset aussi long, rigide et tellement serré.
- Ces entraves de genoux sont réglables sur trois
positions. La plus libre vous permets juste, de vous
déplacer et de monter des escaliers normaux. La
deuxième, vous permettra seulement, de monter des escaliers
spéciaux, ayant de petites marches de dix cm maximum. La
troisième position, vous bloque les genoux l'un contre
l'autre.
Caroline, me fixa ces entraves aux genoux. Elles m'obligeaient
à garder les genoux collés l'un contre l'autre.
Ensuite, Caroline, m'entrava les chevilles. "Strictement
interdit de courir", c'est vraiment une plaisanterie.
- Ces entraves de chevilles sont destinées à
limiter la longueur de vos pas. Il vous faudra vous entraîner
à marcher avec ces entraves et vos hauts talons, de
manière élégante et légère.
J'étais de plus en plus immobilisé et
fasciné par le luxe de tous cela, les entraves de genoux
étaient en fait construites comme des bijoux de grand luxe.
Il n'y manquait que des pierres précieuses. L'or de mes
entraves, luisait délicatement, au travers des dentelles de
mes deux pantalons de dame.
- Mademoiselle "A" comment te sens tu ? Tu aimes des atours
aussi féminin ?
J'avais a peine compris ce que l'on me disait. J'étais
dans un état étrange d'excitation et de refus, non
pas de refus, plutôt, de… Je devrais refuser tous
cela… Mais je laissais faire… J'en prenais presque du
plaisir, un désir de découvrir la
féminité… un nouveau univers, délicat,
élégant, sophistiqué… et
troublant.
- Mademoiselle ! Dit Sophie plus fort.
- Sophie. Dis-je surpris, sortant de son rêve. Non, je
oui, enfin, non, je n'y peux rien. C'est trop, c'est… Je ne
voulais pas, même si je me sentais bien avec des talons, mais
non, je ne veux pas, c'est trop, je voulais juste être avec
toi.
- Tu mens. Tu rêvais à je ne sais quoi. Je suis
sûre que tous cela te plaît.
- NON ! Non… Je me sens bizarre, ridicule… Je
veux rester discret, me cacher. C'est tout.
- Ho non, ce n'est pas tout. Cela ne fait que commencer. Tu as
signé un engagement, sans doute un peu
légèrement, et bien tu vas le regretter, à
moins que cela finisse par te plaire.
Quoi dire... Je ne voulais surtout pas lui avouer le plaisir
troublant…
- Tu deviens vraiment mignon, non excuse moi, mignonne avec ta
taille de guêpe, tous ces jolis volant de dentelle autour de
tes hanches, et… ta jolie poitrine.
Je rougissais, encore, je ne pouvais pas m'en empêcher.
Ce n'est que quand elles ont serré mon corset, que j'avais
pâli, que j'étais alors proche de
l'évanouissement, où peut être d'une langueur,
une sensation d'abandon, presque de plaisir…
Caroline repris son travaille.
- Je vais te passer tes jupons. C'est indispensable pour toutes
les jeunes filles. Et celles qui veulent vraiment être
élégantes, se doivent d'en porter plusieurs.
Caroline m'enfila un premier jupon, qui s'étalait autour
de mes jambes, gainée de soie. Me donnant une autre caresse
voluptueuse. Suivit d'un cache corset descendant assez bas et
amplifiant encore plus ma poitrine de fille. Par-dessus un
deuxième jupon garni de multiple volants qui lui donnait
beaucoup de volume. Un deuxième cache corset, encore plus
élégant, garnis de dentelle, et lacé dans le
dos pour qu'il soit bien tendu, sûrement pour mettre la
finesse de ma taille, bien en valeur.
Ensuite, un troisième jupon, encore plus volumineux que
le deuxième. Ces jupons s'élargissaient autour de mes
jambes, pesaient sur ma taille, et bougeaient délicieusement
autour de mes jambes qui avaient maintenant disparues, sous de
multiples dentelles, délicates et vaporeuses.
J'étais rouge comme une pivoine. Mon sexe se tendait, du
moins il essayait, enfermé dans ma ceinture de
chasteté, péniblement replié entre mes jambes.
Je ne savais comment me mettre, me positionner pour soulager la
tension de ma verge, contre la plaque de ma ceinture de
chasteté. Je n'arrivais pas à trouver une position
confortable, d'autant que j'étais toujours
enchaîné par les poignets et que mes entraves ne me
permettais pas de trouver une position soulageant la tension de
plus en plus forte de ma verge, contre la plaque métallique
de ma ceinture "Future Mademoiselle"
La tante de Sophie dit, à ma plus grande honte.
- Comme cette demoiselle est charmante. J'adore le mouvement
qu'elle donne à ses jupons. J'ai vraiment hâte de la
présenter à ses futures amies. Mademoiselle Delphine
! Je compte sur vous, pour lui améliorer sa silhouette. Elle
sera une très jolie jeune fille, surtout avec une taille
encore plus fine. Bien ! Madame la Surveillante
Générale ! Vous pouvez libérer les poignets de
notre charmante écolière.
J'étais libre, debout, perché sur des hauts
talons et les jambes entravées, mais libre. Pourtant, je
n'osais pas bouger. Il me semblait qu'au premier pas, je
m'écroulerais. Comment se déplacer avec les genoux
serré l'un contre l'autre, et le buste aussi rigide, avec un
corset aussi étouffant.
Je me sentais observé, détaillé, et je ne
pouvais pas bouger. J'attendais une réaction, un signe. Je
restais là, debout au milieux de la salle, au milieux de ces
femmes…
Caroline, s'approcha et elle m'enfila un chemisier à
manches courtes et bouffantes, très luxueux, garnis de
dentelles autour du col. Ce chemisier, se fermait par des lacets
dans le dos, ce qui demandait beaucoup de temps pour m'habiller. En
fait, tous ce que je portais étaient lacés, pas un
seul vêtement n'avait été boutonné ou
agrafé. Elle utilisait toute sorte de lacets. Des lacets
fins et quasi invisibles, d'autre sous forme de rubans de soie aux
couleurs vives, d'autre encore sous forme de solides lacets de
corset. Mon luxueux chemisier fut donc lacé, tendu sur mon
buste, les dentelle au niveau de ma poitrine lui donnant encore
plus de volume, me faisant encore plus rougir… de
honte.
Caroline me laça un haut col de dentelle. Un col
légèrement baleiné, très tendu sur le
cou. Ce col me forçait à garder la tête droite,
sans doute trop haute.
Par-dessus, Caroline m'enfila un bustier comme celui de Sophie,
manche ballon, haut col. Le bustier était lacé dans
le dos. Me serrant tous le buste, et plaquant mon chemisier. Dans
le miroir, je pouvais voir comment il soulignait ma taille
corsetée, comme celle de Sophie. Je voyais une jeune fille,
bustier ajusté et jupons froufroutant, volumineux, comme un
nuage de dentelles délicates, je me voyais,
transformé, me reconnaissant à peine, tellement
différent, tellement féminin.
Enfin, une longue jupe, étroite. Tellement
étroite, que Caroline dû demander de l'aide pour
serrer les jupons de dentelle sous la jupe. Je sentis la pression
autour de mes jambes, une douce pression qui me ligotait dans cette
jupe étroite. Mes jambes enfouies dans un univers de
douceur, de volupté, mais également enfermées,
bridées, prisonnières de multiples jupons, et d'une
jupe particulièrement étroite.
J'étais maintenant, prisonnier des jupons, d'une robe
étroite, et d'un épouvantable corset.
- Parfait dit Caroline. Mademoiselle "A" ! Voulez-vous faire
quelques pas, et vous tourner que je puisse contrôler votre
tenue.
Avancer avec mes jambes immobilisées, perché sur
de très hauts talons. J'essayais de forcer, d'avancer un
pied. Mais mes jupons serrés par ma jupe et mes entraves, me
limitaient terriblement. Je n'osais pas, et ne pouvais pas lever le
pied. Je réussi juste à le faire glisser un peu
devant moi, le haut talon griffant le sol. Je réussi ainsi
à avancer de quelques centimètres, lutant pour garder
mon équilibre au sommet de mes talons. J'essayais vraiment
de me déplacer, mais mes jambes bloquées, et mes
très hauts talons, s'acharnaient à m'immobiliser. Je
réussi quand même, à force d'essais prudents,
de me déplacer un peu, de faire un demi-tour, presque sur
place.
- Je n'arrive pas à marcher. Dis-je à Caroline
?
- Vous apprendrez. Répondis Caroline. Et se tournant
vers ma tante, elle ajouta.
- Ma chère Florence, Mademoiselle est prête. Si tu
le permets, je vais lui cadenasser sa ceinture
métallique.
- Oui ma chérie. Vous avez fait du beau travail. Je dois
dire que je n'y croyais pas. Elle est merveilleuse. Bravos Sophie,
de nous avoir fais découvrir Mademoiselle "A". Il faudra lui
trouver un nom qui lui aille, Un nom très féminin, en
rapport avec sa délicate personnalité. Un seul
reproche, ses cheveux ne sont pas très longs.
- Je sais ma tante, cependant, ils sont plus longs qu'à
son arrivée. Je lui ai interdit de les couper. Elle me
ressemble beaucoup, nous avons la même couleur, et ils sont
aussi épais que les miens. Elle sera délicieuse dans
quelque mois, quand ses cheveux lui cascaderont très bas
dans le dos.
Non seulement Sophie m'avait interdit de me couper les cheveux,
mais elle s'était assurée qu'il n'y avait pas de
ciseaux dans ma cage. J'avais du mal à imaginer, d'avoir des
cheveux comme ceux de Sophie, des cheveux aussi longs et aussi
volumineux. C'est impossible, elle a des cheveux exceptionnels, je
n'ai jamais vu une autre jeune fille avec des cheveux aussi
épais que les siens.
Je voulus intervenir.
- Madame, je ne peux pas, et je ne veux pas être
coiffé comme Sophie.
Florence se leva vivement, et me donna une gifle qui me
surprit.
- Premièrement ! Dit Florence. Je suis une demoiselle !
Deuxièmement, vous devez parler de vous au FEMININ ! Et dire
"coiffée" et non "coiffé". Troisièmement, vous
n'avez pas à donner votre avis sur la manière de vous
coiffer, ou de vous habiller. Nous seul en déciderons pour
vous !
Je devais faire attention à ne pas contrarier
Mademoiselle Florence. Elle voulait manifestement faire de moi une
fille. Elle voulait une école strictement et
complètement féminine.
- Caroline. Dit Florence. Voulez-vous bien essayer de la
coiffer un peu mieux.
Caroline me pris par la main, et m'entraîna très
très lentement, vers une chaise. Je n'arrivais pas à
mettre un pied devant l'autre, entravé comme je
l'étais par mes jupons et ma robe étroite.
S'asseoir ne fut pas facile. La jupe étroite, qui
serrait les jupons contre mes jambes, m'empêchait de les
fléchir. Caroline dû m'aider à m'asseoir en
pliant le moins possible les jambes et en gardant le buste bien
droit, rigide. Mes jambes étaient comme dans un cocon,
très doux, mais très contraignant. Le contact avec la
chaise était étrange, en fait, ma ceinture de
chasteté, reposait sur trois points. Deux points d'appuis
derrière, qui m'empêchaient de me pencher à
gauche ou à droite, et un autre devant, qui me positionnait
parfaitement verticale, sans pouvoir me pencher en avant ou en
arrière. Je me retrouvais mi assis sur la barre qui me
passait entre les jambes et mis suspendu par la ceinture de
chasteté, dans une position parfaitement rigide et droite.
En tous cas, dans une position forcée par mon étrange
ceinture de chasteté qui m'imposait une posture droite et
rigide.
Caroline me brossa les cheveux, leurs donna un peu de lustre et
beaucoup de volume. C'était agréable, troublant de se
faire coiffer, par une jeune fille aussi élégante,
aussi fine, très menue. Des yeux vert, étonnants, qui
contrastaient avec sa coiffure rousse, plutôt auburn. Une
taille minuscule, plus fine encore que celle de Sophie, mais sans
doute moins que celle incroyable de Delphine.
Mes cheveux, m'encadraient le visage, ils tombaient maintenant
sur mes épaules, me caressaient les joues.
- Madame, Mesdemoiselles ! Dit Florence. Vous avez le reste de
la journée pour un début d'éducation de notre
nouvelle écolière. Préparez là pour une
présentation aux autres élèves de
l'école. Mademoiselle "A" fera officiellement partie de
l'école des Sylphides dès ce soir. Faite donc
préparer une chambre pour notre pensionnaire. Une chambre
pour une personne seule. Je suggère la chambre 208, celle
juste à coté de la chambre de Sophie.
Et Florence parti.
Une chambre à coté de celle de Sophie. Je
n'aurais jamais espéré mieux.
Caroline et Delphine, m'aidèrent à me lever, me
percher au sommet de mes hauts talons, me tenir droit, non droite,
je dois dire droite.
Il nous fallait maintenant sortir des sous-sols. Ont se rendit
vite compte que ce ne serais pas simple. J'avais beaucoup de
difficultés pour me déplacer. Caroline pris une
décision raisonnable.
- Je propose que l'on utilise le monte charge de la salle
"Polaire" Il est tous près d'ici, et la salle "Polaire"
n'est pas utilisée ce matin. Mademoiselle "A" pourra y faire
en toute discrétion son premier apprentissage. Je propose de
se concentrer sur sa marche, et son attitude.
Delphine ajouta.
- Nous devons également lui apprendre à
s'asseoir. Elle a eu beaucoup de difficultés avec ses jupons
comprimés autour de ses jambes et la longueur de son nouveau
corset.
La Surveillante Générale intervint
également.
- Je dois partir. J'ai des ordres à donner pour
préparer la chambre 208.
- Bien sûr. Dit Delphine. Ce serait bien, si vous pouviez
faire installer une barre de laçage, et un treuil à
corseter. Madame la Directrice a bien spécifié, que
Mademoiselle "A" ne doit pas rester debout sans corset. Elle devra
donc suivre le régime spécial pour
l'entraînement à la taille de guêpe. Voyez mes
collaboratrices dans les ateliers de corseterie. Elles ont en
réserve, une barre de laçage simple, qui sera
parfaite pour une petite chambre. Il devrait y avoir
également, un petit treuil à corseter qui se fixe au
mur.
Une barre de laçage, l'entraînement à la
taille de guêpe, apprendre à marcher et à
m'asseoir… Il est vrai que j'étais dans une
école, mais quel genre bizarre d'école ?
- Une dernière recommandation que nous connaissons
toutes. Dit Delphine. La particularité sexuelle de
Mademoiselle "A" doit rester secrète. Un secret absolu.
Oui surtout que cela reste secret. Je ne pourrais jamais
accepter que l'on me reconnaisse habillé et corseté
ainsi. Personne ne devra jamais le savoir. Je regrettais presque
que Sophie le sache.
Elles firent toutes un signe de tête approbateur. La
Surveillante Générale partit. Delphine aidée
de Caroline, pour me soutenir, m'emmenèrent vers le
monte-charge. Elles durent me soutenir, en m'aidant à
marcher à pas minuscules.
Arrivés dans la salle "Polaire", au
rez-de-chaussée. Ont commença immédiatement
les exercices de marche, avec mes très hauts talons, et ma
jupe entravée.
C'était vraiment nécessaire. Ma jupe
étroite m'entravait énormément la marche.
Caroline m'appris à faire glisser les jambes l'une contre
l'autre pour faire un pas, sans écarter les genoux et avec
des pas minuscules. Il me fallait garder l'équilibre sur mes
hauts talons et avec mes jambes entravées. A chaque pas, mes
jupons et mes bas de soies me caressaient voluptueusement.
C'était troublant de me déplacer ainsi, chaque pas,
chaque mouvement, était devenus une caresse, une sensation
érotique, troublante et excitante. Je me noyais dans la
douceur de mes multiple jupons, mon corset en m'étouffant
participait également à cette sensation de plaisir
trouble, comme une jouissance à bout de souffle.
Le midi, nous ne quittions pas la salle, ont mangea sur place,
après que Delphine eu resserré le corset de Sophie.
Comme tous les jours avant le repas, me confia Sophie. Un repas
très léger, que l'on touchait à peine, pour
cause de corset trop serré. Nos estomacs devaient avoir une
taille minuscule. Je mangeais de moins en moins, et j'avais
continuellement faim. Sophie me confia avoir le même
problème avec la nourriture, avec son corset encore plus
étroit que le miens. Mon corset m'obligeait à
grignoter toute la journée, de toutes petites
quantités de nourriture. Cela avait pour effet de me faire
maigrir, d'avoir maintenant, une silhouette fine. Pourtant,
Delphine nous recommandait de manger le plus possible, de forcer
à avaler, presque à étouffer. Ont ne devaient
pas maigrir, mais seulement nous affiner la taille. Les
régimes font maigrir de partout et vous donne un teint
cireux, un teint de malade, les bras maigres, les joues affreuses,
plus de poitrine et plus de hanche. "Ce n'est pas le but que
nous recherchons" avait-elle affirmée. Elle nous voulait
avec des formes et une taille minuscule. "Pour cela, le corset
serré en permanence, est indispensable, et
suffisant."
Mes entraînements durèrent toute l'après
midi. J'avais terriblement mal aux pieds. Heureusement que l'on
faisait régulièrement des poses, et que l'excitation
de la caresse de mes jupons, de mes bas de soie et de mon corset
qui m'étreignait avec tant de force, me faisaient oublier la
douleur de mes pieds. Je savais maintenant me déplacer,
quoique très lentement et je pouvais m'asseoir à
condition de prendre quelques précautions et de garder mon
buste bien droit. Ce qui de toute façon, était la
seule attitude permise par mon nouveau corset. Chaque fois que je
me baissais pour m'asseoir, mon corset me pressait comme s'il
voulais m'écraser encore plus le ventre, comme une main
gigantesque et forte, qui me compressait, me malaxait et m'excitait
à un point inimaginable. Ce corset me laissait en excitation
permanente. J'aurais voulus, m'isoler, me soulager, détendre
mon sexe douloureusement replier entre mes jambes. Enfermé
et cadenassé.
La journée finissait, et Sophie semblait pressée
de me présenter dans la classe, aux autres
écolières. Je n'avais pas du tous le même
empressement. Je ne me sentais pas capable d'affronter une classe
de jeunes filles, qui risquaient vite de me découvrir. La
décision était prise, le groupe se prépara
à monter au deuxième étage. Mais je
n'étais pas encore capable de monter des escaliers. Aussi,
elles prirent la décision de monter au deuxième
étage par le monte-charge de service qui desservait touts
les étages, depuis les cuisines au sous-sol.
Ont sortit de la salle "Polaire", et ont rejoignit le
monte-charge au bout du couloir. Je n'imaginais pas être
aussi lent pour me déplacer. Le frottement de mes jambes
gainées de soie, le bruit de mes jupons, tous cela et mon
épuisement, mon essoufflement permanent, m'avait mis dans un
état d'excitation incroyable. Arrivé au
deuxième étage, ont dû traverser un long
couloir, pour atteindre enfin la salle de cours. Je me
déplaçais particulièrement lentement,
tellement mes jupons m'entravaient. Avant d'entrer dans la classe,
ont fit une pose de quelques minutes, le temps que je reprennent
mes esprits, que je me calme un peu, et que je retrouve une
respiration moins saccadée, plus apaisée.
A notre entrée, le professeur fit se lever la classe, et
ont entra, Delphine et Caroline en tête. Je suivais en me
tenant au bras de Sophie.
J'étais paniqué, à l'idée que l'une
des élèves puisse percer à jour mon
identité. J'avais l'impression qu'elles pouvaient voir en
moi, que je ne pourrais rien leurs cacher, que je serais
ridiculisé. Je dis tous bas à l'oreille de
Sophie
- Sophie, ne me quitte pas, ne me lâche pas. Je t'en
supplie, ne me fait pas parler, je ne pourrais jamais me
présenter moi-même.
Madame la Surveillante Générale était
déjà dans la classe et elle pris la parole.
- Mesdemoiselles, je vais vous présenter une nouvelle
élève, qui vient d'arriver ce matin dans notre
école. Elle est très timide, et je vous demanderais
de respecter sa discrétion. Cette nouvelle
élève intégrera le groupe MLC, "Magnifique,
Lumineuse et Charmante" Ainsi chaque groupe sera constitué
de quatre membres. Pour l'instant, la famille de cette demoiselle,
ne désire pas révéler son nom.
Il y eu un brouhaha de conversation à voie basse,
d'étonnement.
La panique montait, je devais être rouge.
- Sophie, je ne veux pas rester, je veux partir, me cacher.
J'ai tellement honte, j'ai peur que l'on découvre qui je
suis. Je suis certain qu'elles verront que je ne suis pas une
fille.
Sophie me donna un coup de coude discret.
- Mademoiselle, vous devez dire "certaine" et non "certain" Je
te conseille de surveiller ton langage et de parler de toi au
féminin !
- Un peu de silence je vous prie ! Cette situation ne devrait
pas durer, provisoirement, nous l'appellerons Mademoiselle "A".
Bien ! Mesdemoiselles Sophie et "A" veuillez rejoindre vos
places.
Sophie m'entraîna, à pas minuscules, la peur de
trébucher, de tomber, d'être découvert…
découverte et ont s'installa debout, derrière son
bureau. Je n'étais vraiment pas à l'aise, et je
devais avoir le visage rouge. J'essayais de regarder partout sans
trop tourner la tête, n'osant pas regarder qui que ce soit
dans les yeux. Enfin, ont nous autorisa à nous asseoir, ce
que je craignais. Sophie dû me soutenir, m'aider à
m'asseoir. Je me tenais raide, penchée en arrière
pour soulager la pression du busc de mon corset sur le haut des
cuisses, mais la barre de ma ceinture de chasteté, qui me
passait entre les jambes, me propulsât en avant, m'obligeant
à me tenir, le buste parfaitement verticale.
Je lui dis tous bas.
- Sophie, je ne me sens pas bien. Il y a un instant, quand ont
étaient debout, j'avais horriblement chaud, et maintenant,
j'ai des sueurs froides, je respire difficilement.
- C'est ta position sur la chaise. Quand ont porte une jupe
serrée et un long corset, il vaut mieux s'asseoir sur le
bord des fesses. C'est plus inconfortable, mais ont respire mieux,
le corset appuie un peu moins sur le haut de la poitrine.
J'essayais d'appliquer son conseil, mais la barre horizontale
qui me passait entre les cuisses, m'en empêchait. Ma ceinture
de chasteté avec cette barre, m'obligeait à me tenir
parfaitement verticale, et le bord du corset me blessait
douloureusement le haut de mes cuisses.
Heureusement pour moi, les cours étaient
terminés. La classe se leva, et sortit après le
professeur. Ont suivit lentement, sortant les derniers.
Delphine et Caroline nous attendaient à la sortie de la
classe. Deux autre jeunes filles, très belles, minces, la
taille vraiment fine, presque de la même taille, l'une blonde
et l'autre, les cheveux châtain foncés. Je venais de
rencontrer Gwendoline et Solange qui nous rejoignirent, et Sophie
put faire les présentations. Je fus, particulièrement
bien accueillie. Elles m'embrassèrent tendrement. J'en
rougissais de plaisir, et à aucun moment, il n'y eu le
moindre soupçon pesant sur mon état de
"Demoiselle".
- Mesdemoiselles. Dit Delphine. Il nous faut prendre
congé. Vous aurez tous le temps demain pour faire
connaissance. Je suis certaine que vous vous entendrez
merveilleusement bien. Mais Mademoiselle "A" doit se reposer
après son long voyage. Elle va loger dans la chambre 208,
à coté de celle de Sophie. Ont doit la
préparer pour son coucher, Bonne soirée, nous nous
retrouverons demain. J'ai réservé pour vous quatre,
la salle Léoty. Durant l'épreuve du groupe ADI, nous
n'avons pas le droit de quitter le deuxième étage, ni
de regarder par les fenêtres donnant sur les jardins. Ainsi,
nous aurons toute la journée pour discuter et faire
connaissance. A demain mes chérie. Sophie, Gwendoline et
Solange s'éloignèrent, pendant que Delphine et
Caroline, m'entraînaient à petits pas vers ma
chambre.
Caroline et Delphine, me soutenait, m'aidaient à marcher
lentement, sur mes hauts talons, qui me
déséquilibraient, me faisait mal au pied, en les
cambrant au maximum. Je marchais vraiment sur la pointe des pieds.
De toute façon, mes jupons compressés par ma jupe
étroite, me serraient les jambes, m'empêchant de faire
des pas normaux. C'est en piétinant que j'approchais de ma
chambre. Elle était entre l'escalier de service et la
chambre de Sophie. La chambre que j'avais visité, il y
à plus d'un mois. Une chambre de la quel partait un
escalier, qui débouchait au premier étage, dans les
véritables appartements de Sophie.
Ma chambre n'était pas grande, un lit d'une personne, un
coffre au pied du lit, une petite table de travail, un meuble bas,
une "coiffeuse" avec un siège du même style, sans
dossier, et… une mécanique fixée au mur, un
treuil, d’où partait une corde solide, passant par des
poulies, et finissant par un trapèze au milieux de la
chambre.
- Tu as remarqué le trapèze et son treuil. Me dit
delphine. Peu de chambres sont équipées de ce
système. Il est réservé aux jeunes filles, qui
suivent un entraînement spécial à la taille de
guêpe.
- Mais pourquoi, quel rapport avec les tailles de guêpe
?
- C'est très simple, tu vas suivre cet
entraînement spécial. Une des contraintes de cet
entraînement, est que tu ne devras plus jamais te tenir
debout, ni même assis sans le support de ton corset. Tes
muscles abdominaux ne devrons plus jamais te servir à te
tenir droite, ne fusse que quelques minutes. Ainsi, pour changer de
corset, tu te suspendras au trapèze, que l'on
soulèvera. Ainsi suspendue dans le vide, ont pourra te
délacer et te corseter de nouveaux, sans que tu doives faire
le moindre effort pour rester debout sans le support de ton
corset.
- Mais pourquoi ?
- Mais pour accélérer l'atrophie de tes muscles
abdominaux, et ainsi pouvoir te serrer encore plus, gagner quelques
précieux centimètres de tour de taille. Un autre
raison, est que après quelques mois de ce régime, tu
ne pourra plus te passer de ton corset.
- C'est la ceinture cadenassée, qui m'empêche de
quitter mon corset. Rien d'autre.
- Aujourd'hui, sûrement. Mais dans quelque mois
d'entraînement intensif, tes muscles abdominaux auront fondu
et tu seras incapable de rester debout, sans l'aide d'un solide
corset, bien rigide et fermement lacé.
Ce que m'expliquait Delphine était fascinant, effrayant
et fascinant.
- Ont vas t'aider à te déshabiller. Je pense que
tu dois être fatiguée, et demain, les exercices
reprendront.
Caroline et Delphine, me délacèrent mon bustier,
ma jupe, mon beau chemisier, lacé dans le dos.
Ensuite, Delphine me positionna au centre de la chambre, sous
le trapèze. Je dus passer mes poignets dans des boucles de
cuir, qui me fixaient à la barre du trapèze. Caroline
actionna le treuil, et elle me souleva du sol.
Il fallut beaucoup de temps pour m'enlever mes jupons, mes
caches corset, mes pantalons de dentelle. C'était un
cérémonial minutieux et précis. Il y avait
comme une habitude à déshabiller une fille portant
des atours aussi compliqués. J'étais en corset, et
hauts talons. Caroline sorti une clef, et ouvris ma ceinture de
chasteté. Ensuite, elle défit mes bas et mes bottines
à hauts talons, pendant que Delphine me
délaçait mon corset.
C'était la deuxième fois aujourd'hui que l'on me
libérait de la terrible étreinte de mon corset.
C'était un plaisir de sentir la pression sur mon corps se
relâcher. Durant mon entraînement dans les sous-sols,
je n'avais quitté mon corset quelques minutes, que deux
fois, pour revêtir aussitôt un autre corset plus
étroit, et de nouveau cadenassé 24 heures sur
24.
L'air frais sur mon ventre me faisait un bien délicieux,
mais ensuite, je ressentais des picotements sur tout le buste.
Delphine devait le savoir, car elle me frictionna aussitôt,
avec une lotion apaisante.
Caroline me dit.
- Parce que tu portes une ceinture de chasteté, je suis
là seul avec Mademoiselle Florence à pouvoir te
libérer. Nous te ferons ta toilette nous même. Ont ne
peux pas demander aux servantes de le faire. Elle
découvrirait très vite, ce que ton sexe a de
spéciale. Nous seul le savons et ont doit garder le
secret.
Toujours suspendue. Caroline glissa sous moi, un bassin rempli
d'eau pour ma toilette. Quand ce fut fait, Delphine me laça
un corset différent, me laissant le haut de la poitrine
libre, mais descendant bien plus bas, descendant jusqu'aux milieux
de mes cuisses. Elle le laça sans vraiment me serrer, mais
je sentit la rigidité du busque sur le devant, en fait, une
plaque d'acier, cousue dans le panneau de devant du corset.
- Ce corset t'étonne !
- Mais il est d'une raideur. Je sens le poids d'une plaque
rigide. Je ne pourrais pas marcher et encore moins m'asseoir
enfermée là dedans.
- C'est un corset de nuit. Me dit Delphine. Il n'est pas
question avec un tel corset de t'asseoir, ni de marcher. Tu ne
pourras que rester couché dans ton lit. Le devant, est,
comme tu l'as deviné, constitué d'une plaque d'acier.
Elle est destinée à rigidifier le corset, à te
bloquer dans ton lit, et à t'empêcher de jouer avec
ton sexe sans permission. Bien, je vais maintenant te serrer.
Elle fit basculer vers moi une mécanique, un gros tampon
de cuir, se plaça contre mon ventre. Devant ce tampon, il y
avait deux tambours de treuil, actionnés par un levier.
Delphine pris les lacets de mon corset, les croisa dans mon dos, et
elles les faisaient passer devant, pour les accrocher aux deux
tambours du treuil. Ensuite, elle demanda à Caroline
d'actionner lentement le levier, les lacets se tendirent, mon
corset se rétréci implacablement. La traction des
lacets écrasait mon pauvre ventre, contre le tampon de cuir.
Elle avait ainsi une force incroyable. Ma taille ne pouvait
résister, elle ne pouvait que céder sous la pression
de plus en plus forte.
Mon corset me re-comprimait de nouveau, inexorablement.
Lentement, mais sans faiblir, avec une force décuplée
par la mécanique. Il n'y avait pas seulement ma taille qui
était comprimée, mais également mes hanches et
mes cuisses serrées ensembles. La rigidité
était impressionnante, elle me faisait peur, tellement
implacable.
Mais bizarrement, j'aimais le moment ou mon corset
commençait à me serrer de plus en plus fort. J'aimais
ce moment, désirant qu'il me serre encore plus. Moment
magique, avant que des douleurs dans mon ventre et ma poitrine
n'apparaissent.
Delphine réglait le serrage des lacets dans mon dos,
pendant que Caroline actionnait impitoyablement le treuil. Elles
durent s'y reprendre à plusieurs fois avant d'atteindre les
53cm obligatoires. Elles avaient avec ce treuil une force
incroyable, mais il fallait me serrer lentement, pour que je ne
m'évanouisse pas durant mon corsetage.
J'étais de nouveau douloureusement comprimée.
J'étouffais et j'étais au bord de
l'évanouissement, tellement le corset me serrait
effroyablement. Caroline me fixa deux ceintures métalliques,
et cadenassées par-dessus mon corset, une au niveau de ma
taille, et l'autre en bas de mon corset, à mi-cuisse. Ma
taille était de nouveau réduite, comprimée
ainsi que mes cuisses, et mes hanches. Elle m'enfila des mules
à hauts talons, avant de faire redescendre le
trapèze.
- N'oublie jamais. Me dit-elle. Tu dois être
corsetée en permanence. Tu n'as pas le droit de poser le
pied à plat sur le sol. Les hauts talons sont obligatoires.
Et enfin, tu porteras en permanence, une ceinture de
chasteté ou un corset spécial et blindé.
- Maintenant ! Au lit. Dit Delphine.
J'était debout, de nouveau perché…
perchée sur mes hauts talons, et en plus complètement
immobilisée dans ce long corset. Je ne pouvais pratiquement
plus bouger. Delphine et Caroline durent presque me porter jusque
dans mon lit, ou elles me basculèrent en arrière,
tellement je devais me tenir rigide, sans pouvoir fléchir
les cuisses.
Elles me couchèrent, corsetée, le sexe
enfermé sous le busque d'acier du corset, et elles sortirent
de la chambre en fermant la porte à clef.
Ce matin était si loin, je m'appelais… Je dois
l'oublier, maintenant, j'avais changé, j'étais une
fille, une fille sans nom, Mademoiselle "A". Bientôt,
j'aurais un vrai nom, sûrement un nom… de fille, un
nom charmant… sans doute, très féminin.
Fin du livre I Histoire d'A
Souvenir de Sophie, Livre 2,
Chapitre XVIII
(Histoire parallèle)