Histoire d'A
(Titre provisoire)
Par Fred Pody.
VII
Modelage sévère
Le soir, Sophie et Delphine me rendirent une visite.
- Bonsoir mon Bijou. Dit Sophie, qui décidément
avait pris pour habitude de m'appeler affectueusement "Mon Bijou"
C'était gentil, charmant, et j'acceptais ce surnom venant
d'elle.
- J'ai discuté de ton épreuve avec ma tendre amie
Delphine. La conclusion est sans appel. Il faut changer
radicalement ton entraînement, ou tu n'arriveras jamais
à passer cette épreuve. J'en serais terriblement
désolée et vraiment très triste de ne plus
jamais te revoir. Ce sera très dur, mais tu m'a promis de
tous faire pour rester avec moi. Ma tante est persuadée que
tu abandonneras, mais moi, je te fais confiance. Avec l'aide de
Delphine, on arrivera, à te faire passer cette
épreuve, j'en suis certaine. Delphine a mis au point un
calendrier très précis, décrivant toutes les
étapes de ton entraînement. Si tu arrives à
respecter ce calendrier, tu pourras passer cette
épreuve.
Sophie me tendit un papier, le fameux calendrier. Je le lus
plusieurs fois, pour être certain de ne pas me tromper.
C'était ahurissant, délirant, et sûrement
impossible à réaliser. Mais connaissant la
volonté de Sophie, je ne parierais rien sur son
éventuel échec. Elle est tout à fait capable
de réaliser ce programme, même si je dois en souffrir
atrocement.
Sur le calendrier, le dimanche 12 juillet 1891, il était
prévu de me réduire la taille à 60cm. On
était dimanche, cela faisait 23 jours que j'étais
enfermé dans le château. Mais le plus terrible,
maintenant, c'est tout les deux jours qu'elles devaient me
réduire la taille. Cela durerait deux semaines, Deux
semaines ou ma taille devrait diminuer atrocement, et
inexorablement. Je ne sais si ce programme m'effrayait ou si
… non je ne le désire pas, cela serait trop
étrange.
Sophie me demanda de m'approcher et de me placer dos aux
barreaux. D'après le calendrier, je devais perdre un cm de
tour de taille. Je sentais Sophie tripoter les lacets dans mon dos
et sans me prévenir, je me retrouvais plaqué contre
les barreaux. Sophie tirait brutalement sur les lacets, ma taille
céda avant que je puisse réagir. D'une main experte,
elle noua rapidement les lacets et réduisit la chaîne
autour de ma taille.
- Voila mon Bijou ! Le dimanche 12 juillet 1891,
Officiellement, ton tour de taille est de 60cm. Dans deux jours, tu
passeras sous la barre des 60cm. Maintenant, tu vas te
déchausser et me donner ces horribles choses avec leurs
affreux petits talons.
Je m'avançais vers la chaise, m'assis et j'entrepris de
me déchausser. Au moment de me relever, pied nu, le cri de
Delphine, me figea sur place.
- STOP !!! Cria Delphine. Il est strictement interdis de
marcher pied nus, Choisi un autre paire de chaussure avant de
donner les anciennes à Sophie.
Je remis les chaussures, pour me déplacer vers le
coffre. Je fouillais, mais le choix ne fut pas simple, la paire
suivante, avait des talons un peu plus étroits, mais
également plus hauts. Je sortis la paire la moins…
difficile, les talons les moins hauts, et dit.
- Sophie. Ils sont encore plus hauts ! Sur la boite, il est
indiqué 8cm. Tu ne vas pas encore me dire que ce sont des
chaussures pour homme ! 6cm peuvent éventuellement passer,
mais pas des talons de 8cm.
- Désolé mon Bijou, mais tu devra porter des
talons de 12cm pour passer ton épreuve. A ta place, je ne me
plaindrais pas, mais je m'entraînerais à marcher avec
des talons encore plus hauts.
Je n'aurais jamais osé avouer que j'avais essayé
les talons de 10cm, mais je n'avais pas pus marcher avec, seulement
rester debout, quelques minutes magiques, plus grand, les pieds
plus tendus.
J'enfilais donc, ces chaussures, plus haute. Il fallu bien me
lever sur mes talons de 8cm. Trouver mon équilibre,
malgré la tension sur mes chevilles, la cambrure de mes
pieds imposées par mes nouvelles chaussures.
J'avançais lentement, avec précaution, mes pieds
instables au sommet de mes nouveaux talons hauts, pour donner
à Sophie mes anciennes chaussures.
Aussitôt, Sophie et son amie Delphine partirent me
laissant de nouveau seul, la taille encore plus réduite,
perché sur de hauts talons, comme une fille... J'avais honte
de m'avoir laisser faire. Une honte et un désir
mêlé, étrange. Un désir de caresses, de
douceur, et de retrouver Sophie, de la tenir dans mes bras. Je me
regardais dans le miroir. Comme ma silhouette était
transformée, plus fine, plus élégante,
désirable. Je me caressais la taille, dure et
étroite. J'imaginais caresser ainsi Sophie, sa taille, sa
poitrine, je l'imaginais perchée sur ces hauts talons, comme
moi… contre moi…
Deux jours plus tard, Sophie et Delphine étaient de
retour. Suivant le calendrier, je devais subir une nouvelle
réduction de ma taille.
Ce fut plus dur, plus pénible autant pour elles que pour
moi. Mon corset devenait vraiment dur à supporter et Sophie,
ainsi que Delphine, étaient épuisées,
essoufflées d'avoir autant tiré sur mes lacets. Elles
me firent la fête, me félicitant d'avoir réussi
à passer sous la barre des soixante cm de tour de taille.
Mais elles étaient vraiment à bout de souffle, tous
comme moi et elles me quittèrent rapidement, Aucun de nous
trois n'avaient envie de discourir. Ont voulaient tous les trois se
reposer, retrouver notre souffle, ne plus trop bouger. C'est
incroyable comme le corset serré à un certain
degré, serré suffisamment fort, peut vous rendre
faible, vous clouer au lit, littéralement
épuisé.
Durant toute cette journée, le corset était
devenu pénible, il ne me lâchait pas un seul instant.
Mon corps devait avoir plus de difficulté à
s'habituer à ce terrible serrage de la taille. Je passais la
journée à me traîner du lit à la chaise
et de la chaise au lit. Je ne pouvais plus rester assis longtemps.
Mon corset bien trop serré, m'obligeant à me coucher
souvent dans la journée. Le moindre effort était
sanctionné par des étouffements.
Le lendemain, ce n'est qu'en milieux d'après midi, que
mes crampes s'estompèrent. Je me sentais un peu mieux, mais
je ne voulais pas trop bouger de mon lit. Je repensais à
Sophie, les caresses spéciales qu'elle m'avait
données, devant avec sa main et…
derrière… Je rêvais de Sophie, de son sexe,
inaccessible. La boite, avec un taureau, je l'ouvris, et je
tâtait le métal lisse des godemichés, le plus
fin, non, le deuxième, … qui tenait bien dans ma
main, que je pris, que… j'introduisis lentement.
Il me dilatait délicieusement, c'était fort,
étrange et chaud, un peu brûlant. Honteusement
excitant. Je me caressais imaginant la main de Sophie, ses doux
cheveux sur moi, son sexe si secret, si inaccessible, si
loin… et je partis, jouissant fort, Je jouissais en lutant
contre le corset qui m'étouffait, et prolongeait ainsi mon
plaisir. Ce terrible corset qui, en me bridant et en
m'épuisant, me plongeait dans une langueur
délicieuse.
Je restais ainsi sur le lit, à bout de force, à
bout de souffle, cette chose en bronze, toujours en moi. Soudain,
du bruit, un peu loin… Vite, je retirait
précipitamment le godemiché, et je le rangeais
fébrilement dans sa boite, vite me recoucher. Il ne fallais
pas qu'elle se doute que j'avais pris du plaisir avec
ça.
C'est la Surveillante Générale qui m'apportait
mon dîner. Ce n'était pas son travail, et elle me le
faisait bien sentir, mais aucune servante de l'école ne
devait savoir qui j'étais. Le secret de ma présence,
devait être absolu.
Je touchais à peine au repas. Impossible d'avaler quoi
que se soit avec le ventre comprimé de la sorte. Je mangeais
de moins en moins et j'avais maigris. Plus d'un mois enfermé
dans ces sous-sols, m'avait fait perdre le bronzage que j'avais
acquis durant mon long chemin depuis Marseille. Un bronzage que je
détestais, il me faisait ressembler aux paysans, pire, avec
mes guenilles, j'étais devenus un mendiant, pouilleux et
sale. Mais ici, j'étais propre, et au début de mon
séjour, j'avais même repris du poids, que j'avais
perdu, quand mon corset devint de plus en plus serré.
Je savais que j'aurais a subir une nouvelle réduction de
ma taille le lendemain matin. Une réduction que
j'appréhendais. Le rythme des serrages successifs
était bien trop élevé, mon pauvre corps ne
suivait plus, j'avais mal partout et surtout au niveau de ma
taille. Des crampes douloureuses dans le ventre ne me quittaient
pas un seul instant.
Tous les deux jours, le matin, Sophie et Delphine venaient pour
me resserrer mon corset un peu plus à chaque fois. Ma taille
se réduisait d'un cm tous les deux jours, un rythme
infernal, chaque resserrage de mon corset était plus
pénible et bientôt plus douloureux que le
précédent. Au début, je protestais que
j'étais beaucoup trop serré, que j'étouffais,
et même, que je ne pouvais presque plus rien manger sans
subir des douleurs lancinantes. Mais ensuite, mon état
d'épuisement, m'avait enlevé toute volonté. Je
me laissais resserrer encore plus fort, de plus en plus fort, sans
plus pouvoir réagir. Elles suivaient à la lettre le
programme du calendrier, sans pitié, sans répit.
Le mercredi 22 juillet 1891. J'avais atteint la taille
incroyable pour un garçon de seulement 55cm. Il avait fallut
seulement un mois, trente trois jours exactement et de plus en plus
de souffrances. J'étais épuisé en
permanence.
Sophie revint le vendredi 24, accompagnée de
Delphine.
Je respirais avec de plus en plus de difficulté, et les
crampes dans le ventre ne me quittaient plus.
Je m'approchais lentement des barreaux, en me tenant le ventre,
du moins, ce qu'il en restait…
- Tu as mal au ventre ? Me demanda Delphine.
Je fis signe que non, un signe pas très convaincant.
Pourquoi ne rien lui dire, par défit, par bêtise sans
doute.
Delphine me dit.
- Aujourd'hui, nous allons te réduire la taille de
seulement un demis centimètre. Pour l'instant, ont a bien
respecté le calendrier, j'espère bien, qu'on
respectera jusqu'au bout, ce programme de réduction de la
taille. Tourne toi, le dos contre les barreaux !
Je me retournais, sans même protester. J'avais perdu
toute volonté de révolte contre le traitement que
l'on me faisait subir.
- Viens m'aider. Il faut que l'on tire ensemble sur ses lacets,
si ont veut le resserrer d'un demis centimètre. Il est
déjà tellement serré que ce sera très
dur, et je n'aurais pas assez de force toute seule.
Je sentais que l'on s'activait sur les nœuds de mes
lacets, et soudain… Je fus plaqué avec force contre
les barreaux. Le re-serrage de mon corset venait de commencer. Ma
taille pourtant déjà terriblement serrée,
devait perdre un demis cm, un terrible demis centimètre. Je
sentais le corset se durcir encore plus, me broyer la taille. Je
n'avais pas la force de résister à la pression de
plus en plus forte, et je sentis, presque avec soulagement, ma
taille céder sous la pression. Comme si quelque chose avait
bougé dans mon ventre comprimé à
l'extrême.
Après quelques instants, de silence, seulement
ponctué par des respirations courtes, très courtes,
saccadées, Delphine me mesura la taille. Et dit en
s'étouffant presque.
- Ho Cinquante… quatre centimètres… et
demis… Ouf… je n'en peux plus. Ont ne pourra
jamais… le serrer encore plus fort.
- Quoi ! Que dit-tu ! Je pensais que l'ont arriveraient
à lui faire passer cette épreuve.
- Rassure toi. Dit Delphine. C'est nous qui n'en aurons pas la
force. Il nous faut de l'aide. Son corset résiste de plus en
plus. Je vais demander à la Surveillante
Générale de nous aider. Elle a beaucoup plus de force
que nous.
La conclusion de Delphine me paniquait. J'espérais
qu'elle s'arrêterait de me serrer encore plus, étant
au bout de leurs forces physiques, mais avec l'aide de la
Surveillante Générale, j'étais au
désespoir. Qu'allaient-elle me faire subir à la
prochaine séance de serrage.
Le lendemain, la Surveillante Générale me porta
mon repas comme chaque jour, mais en plus, elle m'obligea à
lui donner mes chaussures que je portais.
- Choisissez une autre paire avant de me les donner !
Je fouillais le coffre, sachant pertinemment bien, qu'une autre
paire, aurait des talons plus hauts et plus fins que celle que je
portais.
- Allons ! Dépêchez vous !
Il ne restait plus beaucoup de chaussure, mon choix fut rapide,
je pris les moins hautes, celles qui faisaient 10cm de talons.
Comment vais-je me débrouiller avec de tels talons ?
Je dû me relever, pour donner mes anciennes chaussures
à la Surveillante Générale. Me lever avec 10cm
de talon, ne fut pas simple. Je me retrouvais dans la situation ou
je fus obligé de porter pour la première fois, des
chaussures à talon de seulement 6cm. J'avançais les
jambes fléchies, mes nouveaux talons de 10 cm me cambraient
fortement les pieds, et mes tendons, aux chevilles me faisaient
mal. La Surveillante Générale, se moquais de moi, de
ma démarche hésitante, d'autan plus hésitante,
que la rigidité de mon corset, ne m'aidait pas à
retrouver mon équilibre.
Je ne voulais pas que l'on se moque de moi. Aussi, quand je me
retrouvais seul, j'entrepris de m'entraîner à me
déplacer avec ces talons. J'eux deux jours pour
m'entraîner. Ma souplesse m'aidait beaucoup, à vite me
sentir à l'aise pour marcher avec les pieds aussi
cambrés. Je trouvais même cela agréable de me
sentir nettement plus grand. J'avais une posture correcte,
malgré la hauteur de mes talons. Le seul problème,
était la rigidité de mon corset, et surtout, sont
terrible serrage, qui m'obligeait à de nombreux et long
repos. Chaque promenade, lente, en tournant dans ma cage, me
laissait épuisé, essoufflé.
Le lundi matin, comme prévus par le calendrier, Sophie,
Delphine et la Surveillante Générale me rendirent
visite pour me faire atteindre les 54cm de tour de taille.
- Mais dis moi mon joli Bijou, tu ne porte pas des talons plus
hauts ?
- Oui Sophie, c'est madame la Surveillante
Générale qui m'a confisqué mes chaussures avec
des talons de 8cm. Celles-ci ont des talons de 10cm.
- Cela te vas très bien. Avance toi. Montre nous comment
tu te déplaces avec tes hauts talons.
Delphine dit à Sophie.
- Tu vois, ma chérie, comme un corset convenablement
serré et des talons un peu hauts, peuvent transformer la
silhouette bien sur, mais aussi le comportement. Ton Bijou se
déplace maintenant calmement avec précaution et
grâce, sans aucun geste brusque, d'une manière presque
féminine.
J'étais surtout épuisé, et faible. Oui
Delphine avait sûrement raison, ma faiblesse induite par la
terrible compression du corset m'obligeait à des gestes
mesurés, calmes, sans dépense d'énergie, et
donc sans violence, quasi féminine. Mes hauts talons,
devaient également participer à cette transformation.
Dix centimètres de talons, c'est vraiment haut, et trop
féminin...
Sophie m'annonça qu'elles allaient resserrer à
nouveau, mon corset.
- Je t'en supplie Sophie, je ne pourrais pas supporter plus
serré. Je suis à bout de force. Je ne peux plus me
tenir debout longtemps, je dois me reposer toute la journée.
Me lever m'épuise et me laisse sans souffle.
- Il te reste encore un peu de souffle. Sans cela, tu ne
pourrais même plus dire un mot sans t'évanouir. Tourne
toi ! Dos aux barreaux !
Comment résister à ces ordres. J'étais
tellement amoureux d'elle, que j'étais près à
n'importe quoi, pour la satisfaire.
Delphine appela la surveillante Générale pour
l'aider à tirer sur les lacets. Elles se mirent en place,
prêtes à tirer au commandement de Delphine.
- Attention ! Dit Delphine. Quand je dirais "tirez", il vous
faudra le faire avec toutes vos forces.
- Ont est prête à tirer, Dit la Surveillante
Générale.
- Bijou ! Inspirer le plus possible… Bien, maintenant
expirer à fond… TIREZ ! TIREZ !
La traction me plaqua brutalement, contre les barreaux. La
force qu'elles avaient à trois était bien plus
impressionnante, et je sentis aussitôt, ma taille
céder sous la pression plus forte du corset.
- ENCORE ! Criât Delphine… Encore, tirez
encore…
Ma taille cédait encore, le corset me broyait la taille,
mais aussi ma poitrine, m'étouffant encore plus. Je voulais
les supplier d'arrêter, d'avoir pitié de moi, de mon
pauvre ventre… Mais j'étais incapable du moindre
sons, pas un mot ne franchi ma bouche, pas le moindre souffle
disponible pour les supplier, de ne plus me serrer.
Quand Delphine estima le serrage suffisant, elle dit dans un
souffle court.
- Cela suffit… Tenez les lacets bien tendus… Je
vais resserrer sa chaîne et nouer ces lacets.
Quand cela fut fait, elles me lâchèrent, mais je
ne pouvais plus bouger, je restais là… appuyé
contre les barreaux… Immobile, n'osant plus rien
faire… Redoutant à tous moment de m'écrouler
par terre…
- Cinquante quatre centimètres. Nous avons
réussi. Merci Madame la Surveillante Générale,
sans vous, ce résultat n'aurait pas put être
atteint.
Delphine félicitait la Surveillante, et moi…
C'est moi qui ai subi ce terrible corsetage, cette incroyable
réduction de ma taille, cette douloureuse réduction.
54cm, qu'elle folie. Pourquoi accepter cela…
- Je te rassure Sophie, il va bien. Evidemment, il est
essoufflé et sûrement épuisé par
l'entraînement intensif, mais il est au mieux pour quelqu'un
portant un tel corset.
Au mieux ? Personne ne m'avait demandé mon avis.
- Je te remercie Delphine. Après tous, il peut partir,
s'il ne supporte pas ce régime.
Partir. Oui, c'est ce que je devrais faire, ce que j'aurais du
faire depuis longtemps, mais… sans ma Sophie, à quoi
bon, et pour aller ou? Impossible de partir, dans un tel
état d'épuisement.
- Madame la Surveillante Générale. Dit Sophie.
Pouvez vous m'aider ? J'aimerais que vous introduisiez la chaise
roulante dans la cage. Je vous le demande parce que je n'ai pas les
clefs des portes de fer.
- Et que voulez vous faire avec cette chaise roulante ?
- Et bien… je voudrais lui faire subir un…
entraînement spécial. La chaise va l'obliger à
faire cet entraînement toute une journée.
- Un entraînement spécial ? Il faut m'en dire plus
mademoiselle !
- Heu, c'est un entraînement… heu … intime,
un peu honteux.
- Oui ! Mais encore.
- Et bien, c'est en rapport avec son épreuve, en fait
avec le siège sur le quel il devra s'asseoir.
- Je voie. Je vais vous aider, avec beaucoup de plaisir.
Et elle sorti de la salle. Quelques minutes plus tard, la porte
de fer, permettant de sortir du château s'ouvrit et la
Surveillante Générale entra dans ma cage en poussant
la chaise roulante.
Elle s'arrêta au centre de la cage et s'approcha ensuite
de la table, et demanda à Sophie.
- Quel numéro mademoiselle ?
Ho non ! Je commençais à comprendre.
- Heu, au moins le deux.
Sophie se retourna vers moi et me demanda.
- Tu crois pouvoir supporter le numéro trois ?
Je baissais la tête, ne disant pas un mot. Comment
sait-elle pour les … go… les… . Je ne pouvais
rien dire, rien avouer.
La Surveillante Générale avait déjà
pris sa décision.
- Qui ne dit mot consent. Je suis certaine qu'il s'est
déjà amusé avec.
Non ! J'aurais voulu protester, mais la honte me
paralysait.
Et elle pris le godemiché numéro 3, qu'elle posa
verticalement au centre du siège de la chaise roulante.
- Venez ici ! Dit elle sévèrement en me
foudroyant du regard.
La surveillante me plaça devant le siège et me
dit.
- Regardez bien ! Je suis certaine que vous avez
déjà utilisé le numéro 2. Si c'est le
cas, vous ne craignez aucun accident, même si cela sera un
peu douloureux au début.
Je ne pouvais vraiment rien dire.
- Parfait ! Dit la Surveillante Générale. Tournez
vous ! Je vais vous guider pour vous asseoir convenablement.
Et je dû me retourner. La surveillante me força
à me baisser lentement, elle me guidait vers mon supplice,
ma honte, mon humiliation devant ces trois femmes.
Mon anus entra en contact, avec la pointe du godemiché.
La Surveillante Générale me guidait et me
forçait à me baisser plus encore. Le métal
lisse, entrait en moi, me distendant lentement. Ma respiration
devint encore plus saccadée, j'avais des sueurs froides,
sûrement due à mon corset trop serré, mais
aussi par cette horrible chose en bronze, qui me dilatait de plus
en plus. Je m'enfonçais plus loin, plus durement, plus
douloureusement. Je regardais la Surveillante
Générale dans les yeux, cherchant un peu de
pitié, mais elle continuait à appuyer sur mes
épaules, m'empalant de force sur ce pal monstrueux. Mes
fesses se posèrent enfin sur le siège, mais j'avais
mon anus en feux. L'engin qui me torturait l'anus,
complètement enfoncé en moi. J'avais mal, J'avais
l'impression que mon bas ventre allait éclaté,
comprimé d'un coté par le corset et dilaté de
l'autre, risquant de me déchirer, et me donnant comme des
coliques douloureuses.
J'avais bien essayé de me retenir aux accoudoirs, rien
n'y avait fait. J'étais assis, empalé, dilaté
par le godemiché de bronze.
La Surveillante Générale referma la ceinture
métallique autour de ma taille ainsi que le collier de fer,
les deux, fermés par deux cadenas. C'était l'horreur
totale, Les cercles de fer autour de ma taille et de mon cou, me
firent comprendre que je resterais longtemps avec cet énorme
godemiché enfoncé dans les fesses.
La Surveillante Générale, après avoir
contrôlé que je ne pourrais pas me libérer,
sortit de la cage. Elle réapparus par la porte de bois, elle
rejoignit Sophie et Delphine et donna les deux clefs à
Sophie.
Moi, j'étais immobile, rigidement fixé dans cette
chaise roulante, la taille brisée, et les fesses en
feux.
- Ne craignez rien, Mademoiselle. Il est souple et plus
résistant que vous le croyiez. Bien sur, son corset
l'épuise, mais vous savez bien quels sont les effets d'un
corset très serré. Votre "Bijou" le découvre
en ce moment. Quand à son épreuve anale, elle est
certainement douloureuse, mais il s'est facilement empalé.
Ce soir, il se rendra compte, qu'il peut le supporter. C'est alors,
qu'il souffrira mentalement, en se rendant compte, qu'il peut si
facilement, se faire sodomiser.
- Je crains toujours, qu'il abandonne et s'enfuie.
- Je vous rassure encore. Croyez mon expérience. A ce
stade, il est incapable d'initiative. Totalement incapable de
partir seul, sans aide, sans votre présence, et j'en suis
maintenant certaine, sans son corset. La liberté doit lui
faire peur. Il a besoin des contraintes que vous lui imposez depuis
presque un mois. Il ne pourra pas s'éloigner de vous. Vous
lui êtes devenue indispensable, quelque soi les
épreuves que vous lui imposerez. Mademoiselle Sophie, Votre
"Bijou" a basculé, il ne redeviendra plus jamais, un jeune
homme libre.
Sophie semblait étonnée, mais moi
également. "Il ne redeviendra plus jamais, un jeune homme
libre." Cette phrase me tournait dans la tête, elle
m'effrayait, comment pouvait-elle affirmer cela ? Et que
voulait-elle dire "Votre bijou a basculé" ?
- Madame la Surveillante Générale, vous
m'étonnez. Je n'imaginais pas que mon Bijou se transforme
aussi vite et aussi profondément.
La surveillante avait éclaté de rire, elle se
moquait ouvertement de moi, me traitant de petit enculé.
Qu'elle parte vite, je ne supportais plus leurs moqueries.
- Une transformation profonde et pénétrante ! Oui
vous avez parfaitement raison Mademoiselle.
Et elle s'éloigna en riant de plus belle.
Seul humilié, enculé et corseté comme une
fille, attaché sur cette chaise… "Il ne
redeviendra plus jamais, un jeune homme libre." Cette phrase me
tournait dans la tête, m'obsédait et me faisait peur.
Je doutais de Sophie, de ce qu'elle voulait faire de moi.
J'acceptais d'être son jouet, mais avec elle.
Il fallait que je sorte de cette cage, d'une manière ou
d'un autre, par la porte de fer, ou la porte étroite, il
fallait sortir… n'importe comment mais sortir… et
rejoindre Sophie.
La journée empalé, et enchaîné sur
la chaise roulante, fut longue, pénible et douloureuse.
Enfin la Surveillante Générale arriva, il
était tard le soir. Elle m'apportait mon soupé, mais
comment avaler quelque chose, avec l'anus bouché par un
godemiché de bronze, et le ventre écrasé par
un corset. Elle posa deux clef sur la table, et reparti sans dire
un mot.
Je m'approchais dans ma chaise roulante, le plus prêt
possible de la table. Il fallut bien me positionner et tendre le
bras au maximum pour attraper les clefs, et surtout ne pas les
faire tomber. Je savais que plus personne ne me rendrait une
visite, et les clefs par terre, signifiaient pour moi, de rester
enchaîné et empalé toute la nuit.
J'ouvris les deux cadenas et écartait les cercles de fer
qui me tenaient par la taille et le cou.
Libre, enfin presque. Me lever fut plus difficile et douloureux
que je n'avais imaginé. Une journée
immobilisé, tous mes muscles étaient
ankylosés. J'eux beaucoup de difficulté de me lever,
et je senti le poids du godemiché de bronze, peser sur mon
anus, chercher à sortir, seulement retenu par le
léger rétrécissement à sa base.
J'atteignis le lit en marchant comme un vieillard, plié en
deux, ne réussissant pas à me redresser. Je
m'étendis sur le lit et entrepris de me libérer de
cette énorme chose. La douleur dans mes fesses se
réveilla, mais je pus le faire sortir assez facilement. Je
me massais mon anus endolori d'avoir été si longtemps
dilaté.
Ho non, il était ouvert, largement ouvert, mes doigts
entraient sans difficulté. Cet engin, m'a estropié,
je vais être incontinent… Je ne peux pas rester ainsi
avec mon anus béant. Heureusement, en quelques minutes, les
choses reprenaient leurs places. Durant un instant, je me voyais
rester avec un anus largement ouvert… Bien qu'il me semblait
toujours sentir sa présence en moi.
Mercredi midi, la Surveillante Générale
m'apportait mon déjeuner. Un déjeuner auquel je
touchais à peine. J'avais faim, mais je ne pouvais presque
plus rien manger sans m'étouffer et ensuite avoir des
douleurs dans le ventre.
- Merci Madame, mais c'est bien trop copieux, je…
- Faite ce que vous voulez ! Vous pouvez aussi bien
partir.
- Mais Madame, je ne voulais pas vous…
- Taisez vous et changer de chaussures ! Je vous confisque
celles que vous portez.
J'obéi, en fouillant dans le coffre, le choix
était simple, il ne restait qu'une paire de botte avec des
talons très fin, mais surtout, des talons de 12cm. Je revins
lui donner mes anciennes chaussures, en me déplaçant
comme je pouvais, sur ces talons tellement hauts, beaucoup trop
hauts.
La Surveillante Générale partit rapidement.
J'essayais de me tenir debout, le plus droit possible. La cambrure
était terrible, et me forçais les pieds à une
position quasi verticale. Me tenir debout sans fléchir les
genoux fut difficile et douloureux, la tension dans mes mollets,
mes chevilles était très forte. Marcher était
encore plus difficile, l'équilibre plus tangent, plus
instable, et les talons me poussait en avant, me forçant
à avancer ou à me cambrer en arrière.
Je passais les deux jours suivant, à marcher par petites
périodes de 5 minutes sur mes très hauts talons, et
ensuite à me reposer, pour retrouver un peu de souffle que
mon corset m'avait ôté.
Vendredi 31 juillet. On devait resserrer encore plus, mon
corset. Me faire une taille de seulement 53,5cm. Oui, à ce
niveau de serrage, un demis centimètre de moins, est une
épreuve redoutable. Je craignais cette matinée,
j'avais peur de les voir arriver. Si seulement, elles pouvaient ne
pas venir, encore un peu de temps. Je ne suis pas certain de
pouvoir le supporter.
Malheureusement, la porte de la salle s'ouvrit, La Surveillante
Générale entra, suivie de Sophie et de Delphine.
Je me tenais debout, presque nu, sans culotte ni pantalon, ma
chemise trop courte, ne me permettait pas d'être
décent. J'étais là, debout, en corset
extrêmement serré, et en hauts talons de 12cm.
C'était humiliant de me présenter ainsi devant
Sophie, mais en plus devant une dame et deux demoiselles.
- Depuis quant porte tu des talons aussi hauts ?
- C'est Madame la Surveillante Générale qui m'a
obligé à les porter. Ce sont les seules chaussures
qui restent dans le coffre.
- La Surveillante Générale ! Tien donc ! Et
quelle est la hauteur de tes talons ?
- Ils fonts 12cm, c'est très haut, mais je me
débrouille. Enfin, j'arrive à me tenir debout, mais
je me déplace difficilement. C'est très instable, je
risque à chaque pas de me tordre les chevilles.
Voyant cela, la Surveillante Générale dit
à Sophie.
- Oui Mademoiselle Sophie. Il porte depuis deux jours
maintenant, des talons de douze centimètres. Un
centimètre de plus que les votre. Je pense qu'il est temps
pour lui, de marcher correctement. De plus, il est suffisamment
souple pour gérer la marche sur de tels talons.
- Ho ! Madame, c'est merveilleux, je repense à ce que
vous m'aviez dit à son sujet "Il a basculé"
Vous aviez raison. Mon Bijou devient de plus en plus mignon.
Je ne bougeais pas, et je gardais la tête baissée,
honteux de me présenter ainsi, en corset, hauts talons et
les fesses à l'air. J'aurais voulus disparaître,
devenir transparent.
- Bijou ! Veux-tu marcher un peu, que je me rende compte de
l'effet des hauts talons.
Je m'exécutais, et je me déplaçais
lentement, à petits pas précaires. J'avais beaucoup
de difficulté à garder mon équilibre. Mes
talons était vraiment très hauts, et la cambrure
qu'ils imposaient à mes pieds, était douloureuse. De
plus, avec des talons aussi fin, je risquais à chaque pas de
me tordre les chevilles. Par moment, je n'arrivais plus à
contrôler les oscillations de mes pieds au sommet de mes
talons, et la rigidité de mon corset, ne m'aidait pas
à retrouver mon équilibre. Ma démarche devait
être bizarre, hésitante et extrêmement
lente.
Sophie et Delphine me regardaient évoluer sur mes hauts
talons. Elles prenaient visiblement beaucoup de plaisir à me
voir me déplacer avec autant de difficulté, et de
lenteur.
Le charme de mes déplacements précaires,
instables, fut rompu par Delphine qui m'ordonna un peu trop
brusquement de me placer dos aux barreaux.
Je me plaçais docilement dans le coin de la cage.
Déjà essoufflé par ma petite promenade. La
respiration courte et rapide. J'étouffais, comprimé
dans mon corset.
Delphine plaça Sophie et la Surveillante
Générale, de par et d'autre. La surveillante d'un
coté, Delphine et Sophie de l'autre, tenant fermement les
lacets qu'elle avait dénoué.
Sur son ordre elles tirèrent de toutes leurs forces.
Mais elles durent s'y reprendre pour me serrer plus encore, et
encore une troisième fois.
C'était atroce. Le corset me vidait les poumons de
force, m'empêchant d'inspirer. J'avais l'impression d'ouvrir
la bouche comme un poisson hors de l'eau, cherchant
désespérément un peu d'air. La pression sur
mon ventre était terrible. Je sentais que quelque chose
cédait, que le corset essayait de me broyer, de me couper en
deux.
J'étais incapable du moindre mouvement, ni
d'émettre le moindre son, la moindre plainte.
Delphine me mesura ma taille. Le verdict du mètre ruban
: 53,5cm.
- C'est fini Bijou. Dit Delphine. Ne bouge pas pendant quelques
minutes, ensuite, avance toi vers ton lit, tu auras besoin de
repos.
Je restais sans bouger quelque instant, ensuite, très
lentement, en me tenant aux barreaux, chancelant, sans un mot,
épuisé, je m'approchais du lit, me tenant à la
table, à la chaise, pour enfin me laisser tomber sur le lit,
épuisé, essoufflé par ce petit, ce minuscule
effort.
Delphine s'approcha de moi au plus près et me dit.
- Ne lute pas contre le corset. N'essaye pas de
résister, plus tu résistes, et plus tu souffriras. Il
faut laisser le corset te modeler, ne pas se tendre contre lui.
Laisse toi aller, tu te sentiras mieux. C'est quand ton ventre
cédera et que tes organes internes se seront
déplacés, que tu supporteras mieux ton corset. Je
suis désolée, mais il m'est impossible de te
libérer, ni même de te desserrer d'un
millimètre. Les règles en matière de
corseterie, sont dans cette école, particulièrement
inflexibles
Je regardais Delphine, sans un mot. Etouffé par mon
corset trop serré, beaucoup trop serré. Un corset qui
me bloquait ma respiration, m'enlevait toute mon énergie,
toute ma volonté de résister.
Elles partirent ensemble me laissant seul avec mes
problèmes de corset trop serré et de talons trop
hauts
A partir de ce jour, Sophie me rendait visite chaque matin,
s'inquiétant de ma santé, de ma résistance au
corset, de mes progrès à la marche, perché sur
de hauts talons aigus.
A suivre...
Souvenir de Sophie, Livre2,
Chapitre XVII
(Histoire parallèle)